Critique et lecture de manuscrits

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Questions pas du tout fondamentale, mais d’importance !

 

 Critiques/études de manuscrits ou de livres

Certains me disent, « j’aimerai bien que tu fasses une critique de mon bouquin » !

Certains m’engueulent parce que je ne veux pas acheter leur bouquin…

Certains me demandent de réécrire la bouse qu’ils traînent depuis des lustres !

Certains, certains… Stop !

 

Le gag, c’est que je reçois ce genre de demande par mail, pas sur mes blog ou mon Facebook, non ; par mail discretos et sans témoins…

Écrire reste le plus facile à faire, se faire lire est une autre paire de manche ! Quant-à écrire pour être lu…!

 

Alors, que faire ? Me direz-vous

 

 

Voilà une bonne question ! Comme aurait dit Georges Marchais, « je vous remercie de me la poser ». Il disait encore « vous venez avec vos questions, moi je viens avec mes réponses… » Un grand bonhomme du paysage gaulois, assurément.

En résumé, si le livre est pour un public adulte, pas de la fantaisie, de polar, ni de la science-fiction mais du contemporain, il faut se mettre sur la liste d’attente, me séduire ou me convaincre…

Romans et nouvelles sont de mon goût, sans spécificité, sauf les genres précités ci-dessus.

 

 J’exclue aussi les livres à compte d’auteur, ou des maisons d’édition qui pratiquent un faux compte d’éditeur, sans correction ni comité de lecture fiable (il me faut bien faire des choix et, je privilégie les éditeurs de mon choix).

Ma liste, entre autres bouquins qui viennent des circuits commerciaux dit normaux ou traditionnels, grandes surfaces et librairies ; se compose aussi de livres distribués par Dilicom, commandés par Internet chez l’éditeur avec paiement sécurisé.

 

Autre précision utile, je ne préviens jamais si je ferai une critique, et n’en fait que si cela m’a plu, et encore, je ne le fais pas toujours…

Je me refuse de descendre un auteur, ou de dire que je n’aime pas son travail. Cela pourrait trop être mal interprété par l’auteur, ou des lecteurs éventuels…

 

Dernière précision, j’achète la majeure partie des livres que je lis ; je suis donc libre de les critiquer ou non, et à ma guise. Lorsque je publie une critique, j’envoie toujours une copie à l’auteur de l’ouvrage.

Lecture des manuscrits et analyse de texte :

 

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Lorsque j’accepte d’en lire, c’est uniquement à mes conditions, et je le fais gratuitement encore une fois. On l’aura compris, mon plaisir est d’aider, et si je trouve une perle, qui sait ..?

Chaque fois je rédige une fiche de lecture qui détaille les points faibles à renforcer, et les points forts du texte. Je donne aussi un avis qui n’engage que moi, sur son éventuelle qualité littéraire et donc, ses chances pour le présenter pour une publication éventuelle.

 

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J’en fais de même que pour les éditeurs qui me font confiance en m’envoyant des textes.

 

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Accepter de se faire lire, c’est accepter de recevoir une critique pas toujours plaisante à entendre ; s’il était si facile d’écrire, il y aurait plus d’écrivains et encore moins qui en vivraient !

 

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Genres :

Tous publics adultes, pas de la fantaisie, de polar, de science- fiction mais du contemporain ou de l’historique.

Romans et nouvelles sont acceptés, dans les genres précités ci-dessus.

 

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Pour plus de vingt pages, le manuscrit sera envoyé par courrier.

Format tel que :

 J’accepte l’impression recto/verso

25 lignes par page, une ligne sur deux.

1200 caractères espaces compris par page

Police Arial 12

Feuilles reliées

─ Pages numérotées

Une enveloppe timbrée si vous souhaitez le retour du manuscrit

  Pas de retour çà la ligne à chaque phrase, texte en continu

─ Mentionner vos nom et adresse mail

 

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Dans tous les cas, pour les manuscrits, me contacter par Mail d’abord. C’est moi qui choisirai ceux que je lirai. A vous d’être convaincant…

 

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À propos de Jérôme Cayla

Chroniqueur litteraire, lecteur et directeur de collection dans l’édition, auteur de deux romans : Mathilde et Trois roses blanches.

Je travaille habituellement avec les services presse des éditions :
In Octavo, Laura Mare, des Presses de la cité, du Moteur, JC Lattès, du Rocher, Luce Wilquin, Quadrature, Jigal, First, Elysad, Fleuve Noir, Lunatik, Volpiliere, PLE, T&A (Terre d’Auteur) , du Préau, Stéphane Millon, Borborygmes, glyphe, Edition KERO, etc.

Me contacter par le formulaire de contact pour livre en services de presse.

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4 réponses à Critique et lecture de manuscrits

  1. Anonyme dit :

    Avec plaisir!
    @ je suis sûr de passer début juin, peut-être ces prochains jours,on verra bien..

  2. Gaëlle dit :

    Je me doutais bien que tu avais une activité de ce genre à côté de celle qui t’occupe quotidiennement. Pour une fois qu’une de mes intuition se révèle juste!
    J’aimerais beaucoup être lecteur-correcteur et je me renseigne sur cette formation dispensée par le centre d’écriture et de communication rue Monge à Paris, mais Mr Délits d’écriture pense qu’envoyer un CV est suffisant. Connaitrais-tu cette école? En attendant j’ai investi dans le dictionnaire des règles typo de l’imprimerie nationale et le Thomas…
    @Démasqué, yes Gaëlle !
    Il y a beaucoup de monde qui rêve de ce boulot, mais peu d’élus, car rarement payés. D’autre part, les lecteurs, comme je l’ai déjà dis, sont aussi des auteurs publiés et reconnus en tant que tels par les éditeurs qui font appel à eux.
    Renseignes-toi surtout des débouchés de ton école, parce que ce n’est pas un travail dont on peut vivre, loin de là.
    Je ne connais pas cette école, ceux qui font le même travail que moi, et que je connais dans les diverses maisons d’édition (des plus grandes aux plus petites) sont tous des auteurs, écrivains ou nègres, ce qui revient au même ..! Quelques correcteurs sont rémunérés, quelques lexicographes aussi, mais ils rament pour vivre et doivent avoir d’autres activités…
    Il y a mieux comme dictionnaires si tu cherches vraiment des livres de chevet ! Les lexicographes de Richelet à Vaugelas (en vieux Français, 1650), dico étymologique des mots (Larousse), des synonymes, le bled (un incontournable) et j’en passe…
    Le plus important est d’écrire et de se faire reconnaître ! Le reste n’est que littérature…
    On en reparle quand tu veux, surtout si je passe sur mes terres bientôt… Mais de visu !

  3. Jo Ann v. dit :

    Je ne dis pas si c’est bien, pas bien, illisible ou pas (je laisse ces termes à d’autres). Mais je pense avoir le droit de dire que tel ou tel texte ne me touche pas comme je pensais qu’il allait toucher. Après tout, j’ai *acheté* le livre.
    Je respecte l’auteur, je respecte son travail, je sais combien c’est galère, mais ça n’a rien avoir avec le texte.

  4. Jo Ann v. dit :

    Me demander de lire un livre me fait penser au lycée où je ne lisais pas lorsque obligée. J’achète les livres de mes connaissances parce que je pense que le moment est bien choisi, que j’ai envie de lire tel ou tel genre. Mais c’est compliqué.
    J’écris des commentaires aussi de livres que je n’aime pas, et c’est délicat de critiquer le livre d’un ami. Mais je sais aussi, que plusieurs fois, la critique négative chez quelqu’un m’a donné envie de le lire. Va savoir.
    @ Je pense qu’on ne peut pas dire à quelqu’un qui s’est donné du mal sur un texte que ce n’est pas bon, pas bien.
    C’est le problème de l’art en général, on n’aime ou on n’aime pas, cela ne signifie en rien que ce soit mauvais ou nul.
    La question reste de savoir : Est-ce montrable ?
    Oui et non, selon les personnes, sûrement…
    Pour des écrits il en va presque de même, sauf que la bonne question sera : Est-ce lisible ? J’entends par là, est-ce qu’un lecteur lambda peut se passionner pour ce texte, y croire, le faire sien, s’identifier aux personnages. Là, le style y sera pour beaucoup.
    S’il est très facile d’écrire, il est plus dur d’être lu, et encore plus d’écrire pour être lu. C’est une exigence absolue qui demande de se poser la question tout le long du récit : Suis-je intéressant pour celui qui ne connait pas l’histoire ?
    Dans cette optique, je ne critique que ce que j’ai aimé. Je laisse les critiques négatives pour mes employeurs…
    (Lâchement, en faisant ainsi, ce n’est pas moi qui doit l’annoncer et, celui qui le fait n’a rien critiqué, il transmet une opinion, un avis rédigé par des tiers… C’est aussi pour cela que les lettres de refus sont si anonymes et impersonnelles)

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