Journal d’un égoïste, de Ghilmer

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Pour ceux qui aiment les mots, jouer avec et le mélange des genres ; pour ceux qui goûtent les grands espaces où l’on se sent petit, mais dont l’on espère tant ; pour ceux qui se cachent derrière des faux fuyants, pour ne pas voir, pour ne plus savoir ; enfin pour ceux qui veulent se délecter du poids des images jusqu’à plus soif : ce livre est écrit pour vous !

 

Toujours entre deux eaux, pour perdre les étourdis, l’auteur nous mène dans son voyage, nous fait partager son univers dont il nous fait le témoin privilégié.

 

Certains se racontent ou se confessent en poésie, ce voyageur là rédige son histoire dans une romance poétique où chaque lecteur se retrouve face à sa propre vérité, malgré lui…

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7,60 € seulement pour un pur moment de bonheur.  

 

Ghilmer est le pseudonyme de l’auteur, écrivain presque à plein temps, sauf le jour où nous nous rencontrâmes ; il faisait une pause… (Mais pour de vrai, c’est le pseudo d’Édith le Dico, mais chut, répétez le bien ….)

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Source : Editions  le Bruit des autres  

(http://www.lebruitdesautres.com/bruitdesautres/index.php?sp=liv&livre_id=715) 

 

Notes de lecture

P. K. (Revue)
Journal d’une mauvaise humeur : ainsi l’auteur aurait-il pu intituler cet ensemble de notes prises lors d’un bref séjour à Belle-Ile, séjour troublé, perturbé, ruiné par la présence de ces cohortes de touristes, « parasites exterminateurs de solitude » qu’il rêve de balancer à l’eau : « A l’abordage ! Et touristes par-dessus bord ! » L’auteur de ce journal espérait trouver à Belle-Ile, en plein hiver, la solitude propice à l’écriture, parce que « si j’écris pas, j’en crèverai  point final. » Mais rien à faire, les touristes sont là, et tout exaspère, même le paysage qu’il avait cru sublime, même la mer qui ne peut échapper, elle qui a pourtant les siennes, à son humeur : « C’est finalement très ordinaire, la mer, ça bouge tout le temps, un coup par-ci, un coup par-là, c’est parce qu’on n’a pas l’habitude, alors on s’extasie, mais quand on y pense, il y a pas de quoi !» Non, vraiment pas de quoi, d’autant que « le loisir, c’est pour les gens qui s’ennuient, l’art c’est pour ceux qui vont mourir. » Alors, ne pouvant écrire ce qu’il escomptait, Ghilmer viole les pages blanches de sa mauvaise humeur qui est, pour nous lecteurs, des plus réjouissantes.

 

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À propos de Jérôme Cayla

Chroniqueur litteraire, lecteur et directeur de collection dans l’édition, auteur de deux romans : Mathilde et Trois roses blanches.

Je travaille habituellement avec les services presse des éditions :
In Octavo, Laura Mare, des Presses de la cité, du Moteur, JC Lattès, du Rocher, Luce Wilquin, Quadrature, Jigal, First, Elysad, Fleuve Noir, Lunatik, Volpiliere, PLE, T&A (Terre d’Auteur) , du Préau, Stéphane Millon, Borborygmes, glyphe, Edition KERO, etc.

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