Police mon amour : Chroniques d’un flic ordinaire, de Bénédicte Desforges

La police ne matraque pas les Bisounours ; le rose flic, c’est le noir…

Parce que nos concitoyens ont parfois de drôles d’idées, les poussant chacun vers les confins
de leur propre monde, à la marge de leur morale ; de bons pères de famille
parviennent à accomplir l’irréparable. Bien sûr, il y a la crise, le chômage,
les enfants qui pleurent, ou Germaine qui par ses exigences tape sur le
système ; mais aussi les tentations, les frustrations et les petites
jalousies qui peuvent faire flancher une honnête personne et, la transformer en
monstre le temps de l’irréparable. A la base, il s’agit de vous ou de moi, de
nous face à nos faiblesses.

Bénédicte Desforges nous raconte sous forme de petites nouvelles, les patrouilles des brigades de
police, en charge de la sécurité de notre vie. Leur quotidien est fait des
milles tourments d’un monde quelquefois voisin du nôtre.

Toujours avec un ton compréhensif, gentiment, elle nous relate son envie de déchiffrer le
pourquoi afin d’aider celui qui déjà se noie. Pourtant, souvent, oui trop
souvent, ce sont des horreurs ; la bêtise pure ou des folies furieuses qui
animent les hommes ; alors là, la police elle-même est choquée, indignée,
blessée, laissant éclater sa colère. Mais il y a également de petits miracles,
des hasards, qui font qu’un drame se termine bien ; mais ce sont là des
occasions de réjouissance excessivement rares.

Bénédicte Desforge
est aussi l’auteur de « Flic : Chroniques de la police ordinaire »,
cet ouvrage est une forme de second tome, d’aussi bonne facture. Sans
voyeurisme, ce livre est une lucarne qui s’ouvre sur un univers dont on ne
soupçonne pas le quart ; une fenêtre sur l’envers du décor, pas
bling-bling, mais simplement humain.

Source, Editions
Anne Carrière 
:

Résumé

Police mon amour est un nouveau recueil de chroniques dévoilant le
quotidien des « flics de base », c’est-à-dire de la police en
uniforme. L’auteur y puise la matière de ces courtes histoires qui sont autant
de nouvelles émouvantes, tantôt cocasses, tantôt tragiques. Avec un véritable
talent littéraire et une empathie élevée, elle brosse le tableau sans
complaisance de  l’univers de la rue — celui de la trop réelle fracture
sociale — et un portrait de ces hommes et de ces femmes que l’on n’aime que
dans les séries américaines.

Bénédicte Desforges est une conteuse qui a fait un très
long voyage dans nos villes, nos arrière-cours, partout où nous-mêmes, trop
souvent, n’avons pas voulu ou pas osé nous aventurer.

Diffusion Interforum

ISBN : 978-2-8433-7563-7
Code barre : 9782843375637
Nombre de pages : 240
Parution : 4 mars 2010
Prix : 18 €

L’auteur : Bénédicte Desforges est lieutenant de
police et vit en région parisienne. Elle a vendu plus de 100.000 exemplaires
 de Flic, chroniques de la
police ordinaire.

Blog de Bénédicte Desforges : http://www.blogitexpress.com/twitt/13668

 

À propos de Jérôme Cayla

Chroniqueur litteraire, lecteur et directeur de collection dans l’édition, auteur de deux romans : Mathilde et Trois roses blanches.

Je travaille habituellement avec les services presse des éditions :
In Octavo, Laura Mare, des Presses de la cité, du Moteur, JC Lattès, du Rocher, Luce Wilquin, Quadrature, Jigal, First, Elysad, Fleuve Noir, Lunatik, Volpiliere, PLE, T&A (Terre d’Auteur) , du Préau, Stéphane Millon, Borborygmes, glyphe, Edition KERO, etc.

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