Dadjo Farel, par André Blanc

Explosif et sans l’ombre d’un remord : le fric n’a pas d’odeur !

Sa légion d’honneur à peine épinglée sur sa veste, Joseph s’effondre, victime d’une crise cardiaque. L’urgentiste du SAMU refuse de délivrer le permis d’inhumer. Un détail sur cette mort l’intrigue, il veut approfondir la cause du décès. Joseph, le Patti d’un clan Yéniche qui, par son charisme et sa force de volonté, s’est hissé de ferrailleur à capitaine d’industrie vient de rejoindre ses ancêtres dans un final grandiose ! L’autopsie démontre que la mort n’est sûrement pas naturelle. Le commandant Farel est chargé de l’enquête. Une sombre histoire de lutte pour le pouvoir se dessine, sauf que les protections intrinsèques du clan Yéniche compliquent la recherche de la vérité. Lorsque Farel commence à approcher du but, il est victime d’un accident grave qui le mène en réa pour un bon moment et, occasionne le décès de sa compagne, Maud. L’équipe de Farel continue cependant le travail. Une recherche compliquée dont certains rouages sont bloqués par des sources inattendues. Le Patti devait avoir établi des ramifications improbables, mais d’une rare efficacité. Le coupable n’est peut-être pas celui à qui le crime profite, ou bien est-ce indirectement… Le clan, sous le contrôle d’un chef extrêmement intelligent met en place une solution finale grandiose afin de parvenir à ses fins. Farel, la préfecture et la DGSI sont sur les dents pour éviter une catastrophe monumentale tant cette affaire prend de l’ampleur ! La police et le gang qui tirant les ficelles luttent à armes égales, avec une longueur d’avance pour les malfrats.

Une intrigue compliquée, des ramifications improbables, les politiciens et des truands de haut vol font de ce roman un livre qui marque. La violence qui suit l’infarctus de Joseph dépasse de loin un simple meurtre. Le clan yéniche dont les ramifications vont jusqu’en Russie applique des méthodes propres à la mafia des pays de l’est. Par principe, les voyous cherchent toujours à avoir une longueur d’avance sur les forces de l’ordre. Le clan, dirigé d’une main de maître par un jeune homme brillant n’échappe pas à cette règle. Les moyens qu’il met en œuvre sont colossaux et, à la pointe de la technologie. Le chef est jeune, il vit avec et dans son époque. Notre XXIème siècle débutant est un monde jeune, un monde qui évolue avec une technologie évoluant à une vitesse folle. Né dans ce vent d’hyper technicité, le codage informatique n’a pas de secret pour lui. Il est de la génération de l’immédiateté. Ce qu’il veut, il l’obtiendra, quels qu’en soient les moyens mis en action. S’il y a des obstacles, il suffit de les effacer ! Son univers ne fait pas de place aux sentiments. Froid, méthodique et génial ce Patti en culotte courte n’a rien a envier à Joseph, l’élève a dépassé le maître depuis longtemps.


La complexité de l’intrigue, les moyens mis en œuvre sont le reflet de notre société. Le tout connecté pouvant conduire vers une nébuleuse que seuls de rares initiés parviennent à maîtriser parfaitement. Cet happy few vit dans un monde très fermé, opaque aux profanes, mais lorsque l’un d’entre eux passe au stade industriel cela devient vite explosif ! D’une part un hacker de génie associé à un clan qui lui est totalement dévoué et, de l’autre des forces de l’ordre faisant le forcing pour rattraper leur retard font de cette histoire un régal de lecture. Si les voyous font péter la roteuse, les flics en boivent la lie, visqueuse et amère. Par le feu et le sang afin d’avoir toujours plus, ce gang réinvente leur art. Tout cela parce qu’un obscur urgentiste, un petit mec de rien, a voulu en savoir plus sur une banale crise cardiaque !
André Blanc pénètre, avec ce roman, dans le cercle fermé des grands auteurs polars.

Présentation de l’éditeur

« Le visage de Joseph s’était figé, tétanisé, la bouche ouverte, cherchant de l’air, le regard tourné vers son effroyable combat intérieur. Oublié le ministre, la Légion d’honneur, le grand salon et ses dorures, sa revanche sur la vie. Son corps vibrait comme une chaîne secouée par un forçat fou, ses mains s’accrochaient désespérément aux bras tendus. Joseph Kaiser ne voulait pas mourir. » L’assassinat d’un ancien patti issu de la communauté yéniche devenu un industriel en vue va entraîner le commandant Farel de la BRB dans un maelström international où des personnages inattendus vont faire surgir les aspects les plus sombres de la nature humaine : officier militaire, manouche, chaman, ministre en exercice, avocat international, mafieux de l’Est… Comme dans la tragédie grecque, la fatalité accablera les hommes, les habitera et les détruira. Personne ne sera épargné, pas même les héros qui devront payer le prix fort. Prévarications, trahisons, meurtres, attentats, c’est dans ce climat de guerre que Farel va être touché au plus profond de sa chair ! « Le visage de Joseph s’était figé, tétanisé, la bouche ouverte, cherchant de l’air, le regard tourné vers son effroyable combat intérieur. Oublié le ministre, la Légion d’honneur, le grand salon et ses dorures, sa revanche sur la vie. Son corps vibrait comme une chaîne secouée par un forçat fou, ses mains s’accrochaient désespérément aux bras tendus. Joseph Kaiser ne voulait pas mourir. » L’assassinat d’un ancien patti issu de la communauté yéniche devenu un industriel en vue va entraîner le commandant Farel de la BRB dans un maelström international où des personnages inattendus vont faire surgir les aspects les plus sombres de la nature humaine : officier militaire, manouche, chaman, ministre en exercice, avocat international, mafieux de l’Est… Comme dans la tragédie grecque, la fatalité accablera les hommes, les habitera et les détruira. Personne ne sera épargné, pas même les héros qui devront payer le prix fort. Prévarications, trahisons, meurtres, attentats, c’est dans ce climat de guerre que Farel va être touché au plus profond de sa chair !

Vidéo de présentation

Un peu de l’auteur

Source photo Babelio

Récemment couronné du prix Lyon-Polar, André Blanc poursuit de façon magistrale sa saga sur le lobby politico-militaro-industriel ! Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça cogne fort ! C’est l’histoire de Joseph Kaiser, un chiffonnier devenu industriel, envié mais bien mal entouré. De militaires à l’affût d’un pouvoir musclé, de politicards corrompus et de leurs cohortes d’affidés… Ils sont tous là, avec leurs costards hors de prix, leurs dorures, leurs croyances, leur arrogance, leur suffisance, et cette volonté farouche de se remplir les poches… Car chez ces gens-là – et même si l’on prie parfois – on pense souvent que seul l’argent et les breloques accrochées au revers d’une veste sont LA valeur essentielle d’une vie enviée et réussie ! Et pour ça, ils sont tous prêts à tout ! Effrayant de réalisme… Bluffant de crédibilité… Et ça n’a rien de rassurant !

Docteur en chirurgie dentaire, André Blanc est également auteur de roman policier.

Scolarisé au lycée Ampère, il rejoint ensuite la fac dentaire, et sert dans la marine en tant qu’officier lors de son service militaire. Il a fait de fréquents séjours en Allemagne et ses études à Berlin.

Parallèlement, André Blanc est un passionné d’archéologie, il s’est spécialisé dans le Vème siècle, le paléochrétien, le Moyen Âge, et a été l’auteur d’une thèse sur les nécropoles mérovingiennes de Lyon.

Il a été, à la fin des années 80, adjoint au contrôle budgétaire et contrôle de gestion au maire de Lyon, Michel Noir.

Détails sur le produit

• Éditeur : Jigal Editions (20 février 2021)
• Langue : Français
• Broché : 312 pages
• ISBN-10 : 2377221254
• ISBN-13 : 978-2377221257
• Poids de l’article : 380 g
• Dimensions : 21 x 2.5 x 14 cm






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A propos Jérôme Cayla

Chroniqueur litteraire, lecteur et directeur de collection dans l'édition, auteur de deux romans : Mathilde et Trois roses blanches. Je travaille habituellement avec les services presse des maisons d'éditions Me contacter par Mail sur contact Presse pour les livres en services de presse.
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