Les enfants de Lazare, de Nicolas Zeimet

 

La misère est parfois une fange d’où peut naître l’indicible sous couvert de science !

Jeune et belle comme un cœur à prendre, Agate est chanteuse de laverie automatique. Elle ne demande rien, ne fait pas la quête après son spectacle devant les rares personnes présentes. Pierre, journaliste à France télévision, est fasciné par cette étrange apparition. Curieux de nature, il cherche à en savoir plus sur cette jeune femme. Vite épris d’elle, la belle se suicide en faisant le saut de l’ange depuis la tour Eiffel. Meurtrit, tout d’abord inconsolable, Pierre décide de chercher à en savoir plus sur l’histoire de cette jeune cambodgienne adoptée en France, trop tôt disparue d’une façon spectaculaire comme désirant un message à décoder… Ce tragique fait divers fait écho à un autre incident étrange sur venu au Cambodge quelque jours seulement avant le décès d’Agate. L’instinct du journaliste reprend le dessus, pour le droit d’informer, certes, mais surtout pour comprendre le lien qu’il pressent comme très étroit entre les deux événements. Enquêter dans un pays n’en finissant plus de panser ses plaies de la guerre n’est pas une chose aisée. Le pays à d’autre priorité, d’autre us que les nôtre. Pierre risque gros à être trop curieux, à vouloir savoir pour le faire savoir !

 



 

L’enfance, devrait être une période d’insouciance, de bonheur, gage d’une continuité que l’on souhaite la meilleure possible. Avoir un enfant, c’est la concrétisation du couple, son prolongement vers l’infini. Las, la vie est farceuse, elle apparaît sans prévenir, parfois ! Une grossesse survenue trop jeune, une période sombre de disette, une succession de malheur que l’on veut rompre et, la mère ne souhaitant vraiment pas que l’enfant ne subisse une telle existence : l’adoption comme voie de recours le sauvera sûrement du funeste destin s’acharnant sur l’avenir. Dans ce commerce, des spécialistes maîtrisent bien le système, surtout lorsque le pays s’effondre, que la gouvernance ne contrôle plus grand-chose. Les samaritains de l’enfance savent rassurer les parents et trouver des familles d’accueil généreuses, satisfaisant ainsi la demande d’un marché sans cesse en expansion.

 



 

Nicolas Zeimet signe ici un thriller haletant. Nous entrons avec lui dans un univers glauque démontrant que la folie n’a pas de limite, que l’intelligence peut échafauder les plus improbables des scénarios. La recherche de la fontaine de jouvence est l’apanage des riches, des puissants désirant dominer le monde à l’infini. Pourtant, la vie éternelle n’a pas la même signification pour tous. Les NDE fascinent le monde par l’étrangeté du phénomène, mais aussi par la similitude des faits. Quelque soient les origines ethniques, le degré de culture ou la religion : tous parlent d’une voix unique afin d’expliquer l’expérience qu’ils ont vécu. Des scientifiques, des universités se passionnent pour les NDE, cherchant à les expliquer, démontrer la persistance de la vie par-delà la mort, ou la vie dans la mort. Des chercheurs parmi lesquels peut se cacher un docteur Mabuse dont les visées scientifiques peuvent être très discutables !… Nicolas Zeimet nous plonge dans un tourbillon infernal jusqu’à la dernière ligne. Ne vous fiez pas à son sourire de jeune premier, cet auteur cache un talent fou pour nous surprendre, une imagination qui n’a rien à envier à ce qu’on peut lire dans ce que dénonce la presse régulièrement. Un roman à ne pas mettre dans toutes les mains !

 

 



 

 

Présentation de l’éditeur

Un thriller exceptionnel entre Paris et le Cambodge

« Je m’appelle Agathe, avait-elle annoncé avant de s’asseoir sur une machine. Je suis la chanteuse des laveries… » Tout commence quand Pierre Sanak, journaliste reporter d’images à France Télévisions, croise par hasard cette jeune artiste un peu fantasque et très énigmatique. D’origine cambodgienne, Agathe a été adoptée, vit à Paris, ne se sépare jamais de sa guitare et semble errer entre plusieurs mondes… Pierre en tombe immédiatement amoureux. Apprenant en conférence de rédaction l’incroyable nouvelle de la résurrection momentanée de Sokhom, un jeune Cambodgien qui aurait vécu une expérience de mort imminente, Pierre ne peut s’empêcher de tisser un lien ténu avec l’histoire d’Agathe… Le journaliste s’envole aussitôt pour une semaine de folles investigations à Siem Reap et dans la jungle d’Angkor où, bien après le génocide, le tourisme des orphelinats semble perdurer. Une dangereuse course contre la montre s’engage alors. Pierre parviendra-t-il à découvrir le secret d’Agathe ?

 



 

Un peu de l’auteur

Nicolas Zeimet est né le 17 juillet 1977. Il est traducteur et vit à Paris. Il se passionne pour l’écriture dès son plus jeune âge. Son premier roman, Déconnexion immédiate est suivi de Seuls les vautours qui reçoit le Prix Plume d’Or 2015 avant d’être republié en poche chez 10/18. Son troisième roman, Comme une ombre dans la ville, le consacre comme « l’une des jeunes voix les plus douées du polar français ». Puis arrivent chez Jigal, Retour à Duncan’s Creek – PRIX DORA-SUAREZ 2018 – unanimement salué par la critique – et aujourd’hui Les Enfants de Lazare qui confirme avec brio tout son talent.

Source photo Editions JIGAL:

 



 

 

Détails sur le produit

• Broché: 296 pages
• Editeur : Jigal Editions (10 septembre 2018)
• Collection : Polar
• Langue : Français
• ISBN-10: 237722041X
• ISBN-13: 978-2377220410
• Dimensions du produit: 21 x 2,3 x 14 cm

 

 



 

 






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À propos de Jérôme Cayla

Chroniqueur litteraire, lecteur et directeur de collection dans l'édition, auteur de deux romans : Mathilde et Trois roses blanches. Je travaille habituellement avec les services presse des maisons d'éditions Me contacter par le formulaire de contact pour livre en services de presse.
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