Stavros sur la route de la soie, de Sophia Mavroudis

Derrière la carte postale des vacances au soleil, il y a la réalité de tous les jours. La Grèce cherche à se reconstruire après sa faillite retentissante et, les sacrifices immenses que la population doit consentir. Le commissaire Stavros Nikopolidis est chargé d’élucider le meurtre d’un ressortissants chinois, monsieur Lee. L’affaire est d’autant plus sensible que l’homme d’affaire était proche du pouvoir, faisait de grand investissement, quitte à prendre quelque liberté, parfois. Son équipe parvient lentement à décortiquer les dessous de cet assassinat. Plusieurs personnes sont mouillées, dont des grecs qui servaient les intérêts de monsieur Lee. Cependant, plus il avance en marchant sur des œufs, Stavros peine à trouver le coupable. Une bonne partie des éléments dont il a besoin se cachent en chine, hors d’atteinte…. D’autre part, la très belle Yi Ho, vice-présidente de la société de monsieur Lee, semble avoir des accointances avec l’ambassade de Chine, donc proche du pouvoir. Lorsque l’enquête semble vouloir avancer, des exécutions freinent l’investigation. Un banquier et un journaliste assassinés démontrent l’implication au plus haut niveau des protagonistes du meurtre de Lee. Le terrain est consciencieusement miné, Stavros devra frôler l’incident diplomatique pour résoudre son enquête.

Sophia Mavroudis met le commissaire Nikopolidis en danger. Les intérêts chinois sont protégés par le gouvernement grec, autant que par la Chine. Pour Stavros et son équipe, s’il y a meurtre, il a y un coupable qui doit payer à hauteur de son forfait. Peu impressionnés par les arcanes du pouvoir, Stavros et son équipe se donne à fond dans la recherche de la vérité. Entre la rigueur implacable de la Chine et la volonté de dénouer une affaire tentaculaire, il y a un choc culturel. La belle Yi Ho, au parcours professionnel impressionnant, apparaît être bien plus que ce qu’elle est sensée être, mais avec toujours une longueur d’avance, elle reste intouchable. Les enquêteurs de la Crim’ devront outrepasser les bonnes pratiques, s’affranchir un peu de l’éthique, pour trouver des éléments permettant de donner une explication au meurtre de Lee, mais aussi des autres victimes. Si les preuves disparaissent, c’est sans compter sur le pouvoir de dissimulation grec. Seul un natif de la Grèce peut trouver les cachettes ancestrales,


Sophia Mavroudis signe un roman implacable, où la puissance chinoise avance à coup d’investissement grandioses afin d’enrichir encore plus la Chine. Les investisseurs chinois œuvrent pour leur pays. Cependant, tous n’ont pas pour seule ambition de grandir un pouvoir central qui peut à tous instant les réduire à rien. La nature humaine est ainsi faite que le goût du pouvoir et de l’argent se partage peu. Certains voulant se prémunir, cherchent à mettre hors de Chine de quoi s’affranchir en cas de besoin. Le processus mis en place pour y parvenir est complexe, demande des complicités d’un haut niveau. Entre la haute voltige des capitaux et les coupes franches des maillons faibles, il reste un chemin parsemé de cadavres. Ici, on exécute avec aussi peu de sentiment, qu’on sait sourire en serrant des mains. Si l’argent n’a pas d’odeur, il laisse derrière lui une couleur rouge sang. Stavros sur la route de la soie, c’est une enquête de la criminelle, autant qu’une étude sociopolitique. Un roman où il y a certes des coupables, mais que nul n’est en mesure de solutionner totalement. Les intérêts en jeux dépassent de loin l’élimination d’une branche pourrie. L’indépendance de la justice se trouve vite confrontée à la raison d’état qui prédomine quoi qu’en pense la politique menée.

Présentation de l’éditeur

Juin 2020. En plein centre d’Athènes, le corps d’un homme d’affaires chinois est retrouvé écrasé au pied d’un hôtel en construction. Le commissaire Stavros Nikopolidis est chargé d’enquêter sur le meurtre de ce monsieur Lee, un des principaux investisseurs chinois en Grèce. Ses pérégrinations, très loin d’une simple enquête de routine, vont le conduire rapidement vers la séduisante Yi Ho, vice-présidente de la société de monsieur Lee, qui semble se mouvoir avec beaucoup d’aisance dans les milieux opaques du transport maritime, de l’immobilier et de la politique. Les meurtres successifs d’un banquier et d’un journaliste vont plonger Stavros dans les méandres d’un vaste complot politico-financier qui va s’avérer être un des cocktails les plus explosifs dans une Grèce de l’après crise, ouverte à toutes les convoitises, et où tous les coups sont permis…

Un peu de l’auteur

Source photo Babelio

Sophia Mavroudis est gréco-française. Elle est née en 1965 à Casablanca et a grandi en Grèce. Elle en a gardé le goût immodéré des cieux bleus, des oliviers et des cyprès de la Méditerranée. Elle est docteur en sciences politiques, a enseigné les relations internationales, et a travaillé dans la haute fonction publique et internationale. Après avoir arpenté pendant des années les zones de conflits en Europe et dans ses confins, passionnée de lecture, d’écriture et de musique depuis l’enfance, elle plonge désormais de l’autre côté de l’Histoire, dans l’intimité des personnages et des sociétés.

« Il s’agit avant tout de la Grèce éternelle, de celle des philosophes et des poètes… De la Grèce fière de sa culture, de sa cuisine, de sa musique… De la Grèce que les dieux ont abandonnée, que la troïka bruxelloise a outragée, brisée, martyrisée… De la Grèce qui, par-delà son épuisement, reste fidèle à l’humanisme… Stavros c’est tout cela et bien d’autres choses ! » Le Rayon Polar.

Loin du Sea, Sand, Sex and Sun, Sophia Mavroudis poursuit son analyse de la Grèce d’aujourd’hui autour des enquêtes du commissaire Stavros Nikopolidis. Ce roman noir sur l’avancée chinoise en Grèce, et en Europe, est le 3ème volet d’une série. Après Stavros qui traite d’archéologie, d’histoire et de mémoire sur fond de trafics d’œuvres d’art, et Stavros contre Goliath qui aborde la question des relations gréco-turques et de la sécurité de l’Europe sur fond de crise des migrants et de terrorisme à la frontière sud de l’Union, ce nouveau roman est tiré d’une histoire vraie mais largement romancée avec un commissaire Stavros Nikopolidis survolté par des mois de confinement et exaspéré par les soubresauts de son pays en pleine reconstruction.

Détails sur le produit

• Éditeur ‏ : ‎ Jigal (25 septembre 2021)
• Langue ‏ : ‎ Français
• Broché ‏ : ‎ 260 pages
• ISBN-10 ‏ : ‎ 2377221394
• ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2377221394
• Poids de l’article ‏ : ‎ 300 g
• Dimensions ‏ : ‎ 12.5 x 2.4 x 19.5 cm






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Grenailles errantes, de Bruno Marée

Partout, tout le temps, il est de ces instants fugaces ouvrant sur un autre monde. Alors que l’on ne s’y attend absolument pas, un détail nous offre de voir d’une autre manière ce qui nous entoure, un sentiment, ou un simple point de vue. Ce peut être à la fois chargé d’espoir, le révélateur engageant dans l’action pour rompre la routine, l’annonce d’une désillusion en devenir, autant de grenailles de vie roulant autour de nous et parfois agitant notre perception. Grenailles errantes racontent ces instantanés capables, malgré l’insignifiance les caractérisant, de frapper fort. Si elles ne déclenchent pas de tsunami, elles s’ancrent parfois profondément dans le souvenir comme autant de petits bonheurs, ou prenant le goût de l’amertume d’un espoir déçu. Elles roulent à notre côté, mais il arrive qu’elles nous fassent glisser vers un improbable devenu réalité.

Bruno Marée raconte au travers de ses nouvelles l’aventure des petits éclairs pouvant frapper fort. Il démontre que nul n’est à l’abri d’un rien capable de faire un tout. Les grenailles errantes, tourneboulant autour de nous, ont la compétence d’ouvrir une fenêtre pouvant amener cet imprévu faisant le sel de la vie, ou son poivre… Ce sont autant de promenades dans la nature, d’occasions de partage, de déambulations dans les méandres de l’esprit pour mieux ancrer les souvenirs, que d’occasions à saisir. Avec Bruno Marée, le lecteur est assuré de faire une promenade vers l’inattendu, avec tous les risques que cela comporte !

Pour le commander cliquez le lien ICI https://www.i6doc.com/fr/book/?gcoi=28001100121220

Présentation de l’éditeur

Elles sont bringuebalées par les hasards de la vie, par des rencontres improbables, par des doutes salutaires, par le souffle d’un vent inattendu, redouté ou inespéré. Elles roulent sur leur chemin, se bousculent parfois, s’incrustent ou s’envolent ou se perdent dans les fossés des bas-côtés. Elles s’agitent souvent et laissent apparaitre leurs hésitations, leurs forces et leurs faiblesses. Un jour ou l’autre, nous sommes tous des « grenailles errantes »…

Un peu de l’auteur

Source photo Service du livre

Détails sur le produit

• Éditeur ‏ : ‎ Quadrature (30 septembre 2021)
• Langue ‏ : ‎ Français
• Broché ‏ : ‎ 142 pages
• ISBN-10 ‏ : ‎ 2931080144
• ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2931080146
• Poids de l’article ‏ : ‎ 210 g

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Va manger tes morts, de Pascal Martin

Aimer à la folie, à la vie, à la mort !

Alors que Rio dîne tranquillement, une jeune femme se lève et flingue le type avec qui elle était attablée. Elle s’appelle Romane, c’est une gitane pur jus, pour qui vivre et mourir relève d’une même équation. Aussi, après avoir accompli son geste radical, trouve-t-elle tout naturel de sortir avec le sourire, en prenant Rio en otage. Pourquoi lui ? Simplement parce qu’il est touchant. Contre l’avis de Rio, Romane s’installe chez lui. Rio, enquêteur pour les compagnies d’assurance a toujours été rigoureusement honnête, droit dans ses bottes, aussi il se surprend à ne pas la dénoncer. La cohabitation avec cette volcanique jeune femme lui offre un regard nouveau sur la vie. Pour Rio, le vent de liberté que Romane amène est un bol d’oxygène sur une vie trop rangée… Un tel meurtre déchaîne la presse, un portrait-robot de Romane apporte un premier nuage. Suite au second assassinat en pleine rue d’un gitan qui filait Rio, le couple doit prendre la fuite. Avec romane, une cavale est une aventure bien rodée, elle semble avoir toujours une longueur d’avance. Rio découvre peu à peu qui est vraiment Romane, capable d’aimer à perdre haleine juste après avoir abattu un type de sang-froid. Rio décide de vire enfin pleinement dans le quoi qu’il en coûte de Romane, et l’ardoise risque d’être exorbitante !

Avec Pascal Martin, ça flingue vite, ça va vite et ça aime avec furie. Il nous plonge dans un univers dont on entend parler, mais qui nous échappe. Le monde le gens du voyage venus des pays de l’est, vivant presque en autarcie dans leurs campements, bien qu’ils aient des liens fort avec la société civile traditionnelle. Romane qui a beaucoup roulé sa bosse malgré sa jeunesse, est parfaitement à l’aise avec la nature. Habituée à ne pas se faire remarquer, leur fuite devient un road trip sanglant. Afin de financer leur escapade, Romane en profite pour apurer quelque compte ayant parsemés sa jeunesse. Une fuite en avant, toujours plus onéreuse, mais que Rio fait sienne tant sa fascination pour romane le tient. Pour elle, rio ira jusqu’au bout.


Un roman qui fouette entre l’hémoglobine et les éclats de rire de Romane. Elle a beaucoup subi, beaucoup donné, maintenant elle profite de cette cavale pour relever les compteurs. Capable d’aimer dans un vent de folie, elle flingue sans l’ombre d’une émotion. Un paradoxe aussi étrange qu’il intrigue et séduit Rio. Ensemble, ils iront jusqu’au bout d’un bout dont ils ne savent rien. Derrière eux, outre les forces de l’ordre, il y a une armée de gitans qui les traque. Les premiers pour les coffrer, les second afin de leur présenter la facture pour les membres du clan ayant été abattus et la trahison des valeurs de la communauté. La marge de Manœuvre est étroite et se restreint rapidement vers un final qui est un pied de nez à tous…

Présentation de l’éditeur

Elle s’appelle Romane, elle est Gitane. Dans cette brasserie parisienne, elle vient de flinguer un sale type d’une balle en pleine tête. Lui, c’est Rio, il venait juste de prendre sa défense face aux gifles de ce mec. C’est là qu’elle l’a pris en otage, enfin presque… Et que tout a commencé ! Il est enquêteur pour les assurances. Elle, elle se débrouille comme elle peut… Et plutôt bien. Mais quand le temps vire à l’orage, ils décident ensemble de décamper au plus vite… Elle est jeune, belle, insouciante. Elle a la rage de vivre, là, tout de suite… Lui, pour la première fois de sa vie, il n’a plus qu’une envie, exister et la suivre…

Un peu de l’auteur

Pascal Martin nous a malheureusement quittés il y a peu. En ultime clin d’œil il nous a laissé ce roman. Un polar noir, dur et sanglant mais tellement réjouissant ! Un dernier road movie… Une histoire d’amour comme il n’en existe pas, une dernière folie, un dernier pied de nez… Un superbe roman noir comme un cri d’espoir et de liberté, un dernier pour la route ! Merci Pascal.

Source photo Babelio 


Détails sur le produit

• Éditeur ‏ : ‎ Jigal Editions (25 septembre 2021)
• Langue ‏ : ‎ Français
• Broché ‏ : ‎ 232 pages
• ISBN-10 ‏ : ‎ 2377221386
• ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2377221387
• Poids de l’article ‏ : ‎ 220 g
• Dimensions ‏ : ‎ 12.5 x 1.9 x 19.5 cm






< Va manger tes morts, de Pascal Martin”>

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Pour seul pardon, de Thierry Brun

Thomas Asano s’est réfugié dans un coin paumé des Vosges. La vie y est dure, mais Thomas en a vu d’autres… Anicien voyou, ancien militaire, ancien tout, il loue ses bras comme homme à tout faire, cultivant le souvenir d’un amour perdu. En liberté conditionnelle, il serre les fesses, se fait discret. Il n’hésite pas cependant à prendre des risques en chassant, ou plutôt en braconnant pour le compte de son patron. Son seul souhait désormais est de se tenir loin de la violence des hommes. La chasse, son aventure avec Elise, la fille de son patron, suffisent à son bonheur. Puis, le fragile équilibre vacille ! Le père d’Elise est entré en possession d’un chargement de cocaïne trouvé dans un camion accidenté au bord des bois. Rapidement, un ballet de grosses berline venu d’on ne sait où tourne dans le coin. A bord des voiture, Thomas devine vite que des hommes de main cherchent la drogue. La gendarmerie commence à peine à s’étonner de ce manège, que les ennuis pressentis par Thomas arrivent. Le passé de thomas lui saute vite à la figure. Pour sauver Elise, il doit se faire violence et reprendre du service…

Thierry Brun montre à quel point il est difficile de quitter sa culture. Thomas Asano a été formaté pour les armes, pour agir sans état d’âme. La vie au grand air et le calme qu’il recherche ne l’empêche pas de trouver presque normal de reprendre le combat. D’autant plus qu’il a un avantage sur les forces de l’ordre. Sa perception de la forêt, son habitude de traquer le gibier et, la parfaite connaissance de la manière de faire des voyous. Cependant, il met tout en œuvre pour se tenir aussi longtemps que possible loin de l’agitation. Lorsque le sang commence à se répandre, que la vie d’Elise est menacée, Thomas prend son arme et se lance sur les traces des tueurs pour un ultime combat. Elise mérite bien qu’il risque sa conditionnelle !


Un roman qui claque, laissant un arrière-goût de malaise. Thomas réussi à se refaire une santé, loin de la violence des armes. Il trouve un début de bonheur ave Elise, mais la connerie de son patron le contraint de replonger dans ce dont il ne voulait plus. Mais qui d’autre que lui peut comprendre jusqu’où les trafiquants peuvent aller pour retrouver leur bien ? C’était d’autant plus bête, que l’entrepreneur en BTP n’a pas le réseau pour revendre la came ! Le père d’Elise a pensé un instant pouvoir se faire un bon profit sur le dos de la mafia, sans prévoir qu’il y aurait des sanctions. De la part du milieu, la sentence n’a pas de juste milieu, C’est une lutte à mort qui s’engage.

Présentation de l’éditeur

Thomas Asano a trouvé refuge dans une petite ville nichée au pied des Vosges. Ici, la vie y est âpre. Homme à tout faire, il a la réputation d’être travailleur et bon chasseur. Il est surtout décidé à se faire oublier : il a connu Sarajevo et la prison. En liberté conditionnelle, c’est un homme brisé par la culpabilité qui tente de se reconstruire. Son seul souhait, ne plus laisser la violence le submerger. Une vie simple au plus près des forêts, en harmonie avec la nature, traquer le sanglier, faire l’amour à Élise, la fille du patron. Mais, chaque jour il envoie des messages à la femme qui l’a quitté. Celle qui le visite dans ses rêves, celle à qui il parle encore quand les nuits sont trop longues. Pourtant quand le père d’Élise se retrouve en possession d’une livraison de cocaïne qui ne lui est pas destinée, le passé d’Asano le rattrape. Cet homme simple et discret n’a désormais plus le choix. Il redevient ce qu’il n’a cessé d’être : un homme de guerre. C’est le prix à payer pour protéger Élise.

Un peu de l’auteur

Thierry Brun a vu le jour sur les routes de France et non dans une ville comme tout le monde. Après une enfance bercée par des déménagements multiples, de Paris aux escales dans les ports marchands, il installe ses quartiers en banlieue parisienne et se lance dans la vie active.

S’ensuit un parcours professionnel atypique, entre Palais Brongniart et voyages au long court. Il découvre Salinger, Djian, et les polardeux de tous poils.

Thierry Brun aime contester la normalité et déranger les consciences.

Source photo Babelio 


Détails sur le produit

• Éditeur ‏ : ‎ Jigal Editions (25 septembre 2021)
• Langue ‏ : ‎ Français
• Broché ‏ : ‎ 200 pages
• ISBN-10 ‏ : ‎ 2377221319
• ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2377221318
• Poids de l’article ‏ : ‎ 210 g
• Dimensions ‏ : ‎ 12.5 x 1.6 x 19.5 cm






< Pour seul pardon, de Thierry Brun”>

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La source maudite, de Florence Roche

Juliette perd sa meilleure amis, capturée et noyée par la Bérane : un monstre de la rivière qui selon la légende capture les mécréants. Devenue adulte, elle cherche à comprendre, car elle ne croit pas à cette fable qui terrorise le village.

Juliette, mal aimée de ses parents a toujours su trouver de l’affection auprès de son oncle dont elle est très proche. Lui, ancien résistant, organise des réunions chaque semaine avec ses amis de toujours, également anciens maquisards, pour parler du bon vieux temps. Cependant, il semble que le quatuor cache un secret de leur jeunesse. Une vieille histoire qui les lie autant qu’elle les hante, chaque jour un peu plus. Les difficultés financières de l’un d’entre eux met à mal le fragile équilibre durant depuis plus de 20 ans. Alors que la Bérane sort de nouveau ses griffes, un jeune inspecteur de police décide de comprendre quels mystères se cachent dans la rivière. S’il existe un monstre, il le trouvera !

Florence Roche emmène son lecteur dans la mythologie propre aux petits villages vivants en retrait de l’agitation des villes. Pour expliquer, voire justifier l’inexplicable, l’imaginaire s’invente des explications se transmettant au long des générations. La Bérane est de ces contes perdurant depuis la nuit des temps. Elle effraye autant qu’elle rassure, car si elle tue sans pitié, la Bérane sait aussi se faire arrangeante, parfois. Juliette, qui comme son oncle ne pense pas un seul instant que ces fariboles aient une once de vérité attire contre elle la colère de son village. Elle devient pour tous le vecteur qui pousse le monstre à sévir. Ses parents l’envoient en pension loin du village afin de calmer la vindicte la menaçant. Une fois adulte, les hasards de la vie vont la ramener affronter les villageois furieux de son retour. Cependant, il est de jeunes hommes qui voudraient bien faire de Juliette leur femme. Entre amours naissants et animosité, Juliette décide de tenir bon pour découvrir la vérité de ce qui lui semble vite plus une justification complaisante qu’une véritable menace. Le danger est peut-être ailleurs, non au fond de la rivière, mais à l’air libre…


Florence Roche signe ici un roman terroir, mais aussi un thriller dans les méandres des traditions comme savent en inventer les provinces. Pour donner une explication, justifier l’inconnu, il est parfois plus facile d’invoquer le diable que de creuser se qui pourrait déranger l’ordre des choses, gage apparent de sécurité. Dans son roman, Florence Roche mêle le mythe et le secret, créant une atmosphère de thriller dans ce petit village rural du Périgord. Nul ne souhaite en parler, sinon sous couvert du monstre, en se signant de crainte de l’invoquer. La Bérane est devenue la justification qui soude les habitants dans le silence. Pourtant, comme débarqué dans un jeu de quille, un jeune inspecteur de police veut, avec l’aide de Juliette, comprendre l’origine du phantasme meurtrier plombant l’ambiance de tous.

Présentation de l’éditeur

Juliette perd sa meilleure amie puis son oncle, victimes, selon la légende, de la Bérane, une bête qui noie dans la rivière tous ceux qui la défient. Refusant d’y croire, elle va enquêter et s’intéresser au passé trouble de son oncle dans la Résistance.
A Montpeyroux, la légende de la Bérane, ce monstre qui noie dans la rivière tous ceux qui le défient, terrifie les villageois. En 1956, Juliette, douze ans, perd sa meilleure amie dans le gour, là où sévit la bête. Mais comme Victor, son oncle, un ancien résistant, elle est persuadée que le monstre n’existe pas.
Seize ans ont passé et, quand la Bérane frappe de nouveau, Juliette décide d’enquêter pour découvrir la vérité. Elle se plonge dans l’histoire du village, remonte aux drames obscurs de la Résistance et à des mystères plus anciens. Mais toute vérité est-elle bonne à révéler ? A fouiller dans les secrets enfouis de chacun, Juliette risque de se blesser. Et d’éveiller la colère du monstre aux aguets…

Un roman captivant, qui nous entraîne dans la beauté des paysages du Périgord.

Un peu de l’auteur

Née au Puy-en-Velay (Haute-Loire) en 1972, Florence Roche a fait des études d’Histoire à la Faculté de Saint-Étienne. Elle enseigne actuellement au collège Lafayette au Puy-en-Velay. Elle vit à Saint-Julien Chapteuil et partage son temps entre l’enseignement, l’écriture et sa famille (mariée, trois filles). Florence Roche a notamment publié L’Honneur des Bories, La Réfugiée du domaine et, aux Presses de la Cité, Les Parfums d’Iris, L’Héritière des anges, Le Pensionnat de Catherine et L’Orpheline des Sœurs de la Charité.

Source photo FB

Peut être une image de Florence Roche Romancière

Détails sur le produit

• Éditeur ‏ : ‎ Presses de la Cité (7 octobre 2021)
• Langue ‏ : ‎ Français
• Broché ‏ : ‎ 288 pages
• ISBN-10 ‏ : ‎ 225819444X
• ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2258194441
• Poids de l’article ‏ : ‎ 386 g
• Dimensions ‏ : ‎ 14.1 x 2.5 x 22.6 cm



< La source maudite, de Florence Roche”>

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Feu de joie, de Pierre Petit

Dans les années 80, un jeune couple s’enfonce dans les bois pour pêcher des écrevisses. Après une nuit sur place, ils partent placer les balances chargées d’appâts. Stéphane et Isabelle ne savent pas qu’ils ont été suivis par un jeune homme fou amoureux d’Isabelle. Ce dernier, jaloux et revanchard, il médite sa vengeance avant se sauver discrètement avant le retour du couple. L’été ayant séché les sous-bois durant des mois est propice aux incendies et, un feu gagne vite la végétation, embrase les pins pour enclencher un feu de forêt. Stéphane remarque le premier ce départ de feu. Il tente de rentrer au campement, mais vite débordé par l’avancée fulgurante de l’incendie, il doit se réfugier en aval de la rivière. Il n’a alors aucune idée d’où ce trouve Isabelle, ni si elle a pu trouver à se mettre en lieu sûr. La caserne des pompiers sonne le rappel des hommes pour combattre ce feu qui ravage désormais la région, menace les hameaux nichés sur les collines.

Stéphane est de moins en moins certain d’avoir éteint son feu du petit déjeuner. Il ressent une grosse responsabilité dans ce drame. Et qui est l’étrange vieille femme, vivant entre ses chèvres et un vieux château fort en ruine, qui a recueilli Isabelle ? Qui est le vrai responsable de cet incendie ?

Pierre Petit nous entraîne au cœur de l’action de ceux, qui chaque année, doivent lutter contre les feux de forêt. Les moyens humains semblent dérisoires face à la violence et la rapide progression de ces incendies. Sur un fond d’amours naissants et d’amour déçu, l’auteur nous fait vivre la réalité du terrain. Les feux de forêt, on en entend parler aux informations, mais s’ils sont fréquents et dévastateurs, peu de monde les vit de près. Avec Pierre Petit on entre dans le vif du sujet aux côté des professionnels du feu et des volontaires qui tente d’enrayer les ravages sur la végétation, la faune et les biens de ceux qui vivent à proximité des zones à risque.


C’est un roman choc, un témoignage mettant en avant le courage des hommes du feu. C’est un hommage aux pompiers entrés avec fierté dans la tenue pour servir la société, avec l’élégance de la discrétion. En effet il est rare que l’on parle d’eux, comme il est rare qu’ils en parlent, alors que toujours, jusqu’au péril de leur vie, ils viennent au secours de leurs concitoyens et, de la nature en furie lorsqu’elle menace une région. Instructif, ce roman est aussi une grande histoire d’amour sur un fond de mystère quant à l’origine vrai de cet incendie.

Présentation de l’éditeur

Un jeune couple amoureux, une escapade champêtre en Haute-Loire qui tourne mal quand un incendie – accidentel ? – les sépare.
Un drame sous tension, une course contre la montre pour vaincre le feu… Et le poison de la jalousie…
D’après un authentique fait divers.
Ce petit coin à écrevisses en Haute-Loire est le graal des pêcheurs… C’est là, près de l’Ondoine, rivière nichée au fond d’une gorge escarpée et boisée de pins, que Stéphane et Isabelle s’offrent une parenthèse. Les jeunes gens en profitent pour bivouaquer autour d’un feu de camp. Nature sauvage, pêche miraculeuse, douces étreintes sous les étoiles en cette nuit d’été. Seuls au monde ? C’est ce qu’ils croient…
Tout bascule au petit jour lorsque la forêt s’embrase. Accident, malveillance ou bien sortilège ? Qui est donc cette étrange vieille femme vivant non loin d’un château en ruine ?
Comme le brasier, le mystère grandit…

D’après des faits réels.
Un roman sous tension sur le poison de la jalousie…

Un peu de l’auteur

Pierre Petit est un écrivain, nouvelliste et romancier et vit près du Puy-en-Velay. Il est notamment l’auteur du Secret d’Adèle (Editions des Monts d’Auvergne). Aux Presses de la Cité, il a publié La Folie d’Albert, Le Rêveur et le Brigadier, Le Secret du docteur Favre, La Nuit de l’Orcière et Le Pont des derniers soupirs.

Mathématicien de formation, il a travaillé en tant qu’informaticien pendant quarante ans. Aujourd’hui retraité, il vit en Haute-Loire.

Depuis l’âge de dix ans et une première publication (une histoire de cow-boys polycopiée au papier carbone) en classe de cinquième, il n’a jamais cessé d’écrire. Poèmes, romans, policiers, nouvelles et chansons, il est édité pour la première fois en 1997.

Son premier roman, “Les filles de la Toussaint” (2005), a reçu, entre autres prix, celui du premier roman policier de la ville de Lens.

Pierre Petit participe aussi activement à des revues et à des recueils collectifs de nouvelles.

La plupart de ses œuvres se déroulent sur le plateau vellave, entre imaginaire et réalité.

Source photo Babelio 


Détails sur le produit

  • Éditeur ‏ : ‎ Presses de la Cité (16 septembre 2021)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 384 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2258194334
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2258194335
  • Poids de l’article ‏ : ‎ 408 g
  • Dimensions ‏ : ‎ 14 x 2.7 x 22.5 cm






< Feu de joie, de Pierre Petit”>

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Les couleurs du destin, de Mireille Pluchard

Au XIXème, à Saint-Martial, village cévenol, le destin incroyable d’une jeune paysanne animée du désir de revanche sur la vie et, découvrir qui elle est vraiment.

Sixtine, rejetée par son père qui lui voue une haine féroce, vit un calvaire. Harassée de travail dès la petite enfance, battue pour des riens, elle rêve d’un ailleurs, d’une autre vie. L’amour qu’elle découvre avec Jean-Baptiste Le Vignal, fils des propriétaires du domaine dans lequel elle vit, l’amitié avec Thémis le berger de la ferme lui font accepter la dureté de cette vie. Parti faire son devoir dans les armées de l’empire, Jean-Baptiste est déclaré décédé. Enceinte des œuvres de son amant, Sixtine est rapidement rejetée par les Le Vignal. Agée de seulement de seize ans, elle décide de partir loin de cet univers de violence, où nul ne la reteint plus, sous le nom de Camille Dhombre qui est le nom de jeune fille de sa mère. Un accident de calèche la blesse sérieusement à la cheville, son conducteur, foudroyé par son charme et sa beauté, décide de la faire soigner chez des amis. Jaume Mercadier, indienneur de talent, s’éprend de Sixtine un peu plus à chacune de ses visites à la jeune femme. Bien que de 20 ans son aîné, Jaume ne peut concevoir de vivre sans elle. Leur union ouvrira la voie à bien des imprévus. Alors que fille-mère elle n’était rien, devenue madame Mercadier, Camille va pouvoir grandir pour obtenir contre toute attente une respectabilité de notable. Une notoriété et une fortune qui lui donneront peut-être la possibilité de prendre sa revanche sur le destin, pourvu qu’elle parvienne à panser les blessures de sa jeunesse qui ne cessent de la hanter, dont elle ne parvient même pas à parler avec son époux.

Mireille Pluchard signe ici une saga familiale époustouflante. Au XIXème, les classes sociales ne se mélangeaient pas. La famille de Jaume Mercadier ne voit pas d’un bon œil l’union contre nature du manufacturier. Le charme et le talent de Camille seront ses seules armes pour affronter les innombrables vexations de sa belle-mère. L’amour qui lie Jaume et Camille est le moteur leur permettant d’avancer malgré tout. L’épidémie de choléra sévissant en Provence, Camille cherche à mettre sa famille en lieu sûr. Elle pense trouver dans les Cévenne un endroit loin de l’agitation et des miasmes de la maladie. La propriété qui lui est proposée par son notaire n’est autre que celle où elle est née ! Camille ne peut résister à cette opportunité de revanche sur le destin. Là, Camille est partagée entre les souvenirs qui lui reviennent et la satisfaction de sa réussite. Pourtant, son retour à Saint-Martial va lui démontrer que la vie réserve des tours tout à fait improbables. Le destin se jouant des certitudes, va ébranler toute la famille pour redistribuer les cartes que l’on pensait figées.

Mireille Pluchard nous offre un superbe roman où sont réunis tous les ingrédients pour animer les sentiments du lecteur. Avec Sixtine-Camille, on est entraînés dans un tourbillon époustouflant. Partie de rien, elle parviendra à s’élever au-delà de sa condition jusqu’à devenir la bienfaitrice de son pire cauchemar ! La haine et l’amour sont proches parents, mais le second l’emporte sur le premier pour avancer et, Camille va le découvrir en revenant là où elle est née. Alors qu’elle pensait ne jamais savoir, ne pouvoir pardonner, Camille-sixtine va se découvrir une nouvelle force pour enfin trouver la paix. Mireille Pluchard nous offre un roman fleuve passionnant qui vous conduira à lire jusque plus tard que de raison.

Présentation de l’éditeur

Au XIXe siècle. De son village cévenol de Saint-Martial au soleil d’Avignon, le destin romanesque de Sixtine, qui va se révéler grâce à l’amour inconditionnel de son mari indienneur. Mais aussi par un puissant désir de revanche sur son passé, et sa quête de vérité quant à ses origines.
Juin 1813. Fuyant le mépris, une jeune fille chemine seule sur les routes, sous une autre identité…
Non loin de ce Rhône qui la fascine, c’est dans une Provence pleine de couleurs que Sixtine trouve refuge. Un riche manufacturier en indiennes, subjugué par son regard d’azur, conquis par son don pour le dessin, fait bientôt d’elle son épouse. Malgré leur différence d’âge, et le passé de la jeune fille…
Des années plus tard, devenue une femme respectée, à la tête des ateliers de la manufacture de son mari, Sixtine décide de revenir dans ses Cévennes natales. Afin de prendre sa revanche sur les riches propriétaires du Souleiadou, elle qui, naïve, s’était imaginée au bras de leur fils héritier ?
Afin de faire aussi toute la lumière sur les ombres de son enfance malaimée ?

Un peu de l’auteur

Mireille Pluchard est une vraie cévenole et vit à Alès depuis toujours. Après s’être consacrée avec bonheur à l’éducation de ses enfants, elle prend la plume encouragée par ses proches.
Mue par une passion pour l’Histoire et la généalogie, Mireille Pluchard se définit volontiers comme une souris d’archives. Ses recherches se veulent les fondations de chacun de ses romans car elle n’aime pas « construire sur le sable ».
Sa terre natale reste la première source d’inspiration de ses sagas, elle est l’auteure de plus d’une vingtaine de romans dont Les Dames de la Glycine, Prix Lucien Gachon 2021, De soie et de cendres et Le Choix de Diane. Elle s’impose désormais comme une auteure majeure de la collection Terres de France.

 

 

 

 

 

 

Source photo Lisez.com 

 


Détails sur le produit

• Éditeur ‏ : ‎ Presses de la Cité (2 septembre 2021)
• Langue ‏ : ‎ Français
• Broché ‏ : ‎ 672 pages
• ISBN-10 ‏ : ‎ 2258163781
• ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2258163782
• Poids de l’article ‏ : ‎ 840 g
• Dimensions ‏ : ‎ 15.5 x 4.2 x 24.1 cm




















< Les couleurs du destin, de Mireille Pluchard”>

 

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Les silences de Julien, par Gilles Laporte

Tout d’abord, il y a un couple qui s’aime. L’arrivée d’un enfant brouille un peu la belle harmonie. Léopold, ne jure que par le travail, il veut réussir quel qu’en soit le prix. Devant lui rien ne résiste, il faut céder. Centré sur lui-même à l’extrême, il fait fuir ses rares relations. Afin d’avoir plus de liberté de manœuvre, il part vivre entre la région parisienne et les états unis. Marianne et son fils Julien restent dans les Vosges, ils ne font pas partie du plan de carrière de Leo. Marianne découvre vite que Julien présente des signes comportementaux troublants. Le verdict est sans appel : Julien est autiste ! Capable du meilleur et du pire, Julien aura la force de volonté de sa mère pour le conduire vers l’autonomie à laquelle aspirent les adultes. Lors d’une soirée avec amie férue de musique classique, Marianne rencontre un artisan luthier. Une profonde amitié se noue entre eux et, c’est dans son atelier que Julien se passionnera pour le métier de luthier. Julien commence son apprentissage dans l’atelier de Baptiste. Là, Julien va devoir apprendre à se maîtriser, faire confiance, gagner en indépendance… Son projet : terminer une viole d’amour ébauchée autrefois par un maître luthier, que Leopold a ramené des états unis. Alors que Julien gagne en autonomie, les liens rompus depuis des années se renouent. Chacun aura muri avec Julien, permettant l’instauration d’un climat apaisé dans la famille, se qui va sérieusement, pour Leopold, animer la carte du tendre !

Gilles Laporte nous offre aujourd’hui un roman sur un sujet sensible. On en parle de plus en plus, mais l’autisme qui revêt autant de forme que de personnes atteintes, laisse souvent les familles très démunies. La société est faite pour une normalité commune, Sortir de la règle entendue par tous marginalise des être déjà fragiles. Peu de structure peuvent accueillir ces enfants dont la différence inquiète autant qu’elle fascine, parfois.
Dans son roman, Gilles Laporte rend hommage à la patience et l’amour dont les parents doivent témoigner pour parvenir à conduire leurs enfants vers une vie la plus normale possible. Les silences de Julien, est un livre choc. Parfois violent, parfois tendre, ce livre montre qu’il est toujours une solution pourvu qu’on le veuille vraiment. Un parcours semé d’embûches, qui fera grandir Julien en ouvrant pour son entourage une fenêtre sur une autre façon de percevoir le monde.


Inspiré de faits réels, ce roman démontre qu’il faut garder espoir, que d’autres possibles sont envisageables. Gilles Laporte signe ici un livre sensible, presque un témoignage démontrant qu’il existe une autre voie que celle de la rentabilité exigée par la société actuelle. Un livre dur, un livre tendre qui fait du bien par son humanité.

Présentation de l’éditeur

Le roman d’un couple qui s’aime, puis se perd avec l’arrivée d’un enfant autiste. Grâce aux vertus de la musique et de la lutherie, au soutien sans faille de belles âmes, le petit Julien va s’ouvrir peu à peu à la vie.
Un roman sensible et plein d’espoir.
Julien, adorable enfant du silence, bien sage, ne parle pas… Ses parents, Léopold et Marianne, se sont aimés puis perdus. Dévoré par l’ambition, lui quitte les Vosges et sa famille.
Pleine d’amour pour son fils, Marianne est désemparée car le mot ” autisme ” vient de surgir dans sa vie. Une amie, passionnée de musique, l’épaule au mieux pour l’éducation de Julien. Un homme va tout changer. Baptiste, luthier hors norme, propose d’initier l’enfant à son art et à l’apprentissage de son métier.
Dans l’atelier riche de toute l’histoire musicale de l’humanité, au côté de sa jeune collègue qui lui transmet les gestes de l’artisan et qui ouvre son cœur, Julien va trouver sa place dans le monde par la grâce d’un instrument que son père a rapporté des Etats- Unis : la viole d’amour…

Un peu de l’auteur

Né dans les Vosges, Gilles Laporte a notamment publié aux Presses de la Cité Le Loup de Métendal (prix de Littérature des Conseils généraux de Lorraine 2010), La Fontaine de Gérémoy, Des fleurs à l’encre violette, La Clé aux âmes, L’Etendard et la Rose, Un parfum de fleur d’oranger et La Fiancée anglaise.

Source photo Wikimedia


Détails sur le produit

• Éditeur ‏ : ‎ Presses de la Cité (26 août 2021)
• Langue ‏ : ‎ Français
• Broché ‏ : ‎ 464 pages
• ISBN-10 ‏ : ‎ 2258193729
• ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2258193727
• Poids de l’article ‏ : ‎ 499 g
• Dimensions ‏ : ‎ 14.1 x 3.2 x 22.6 cm






< Les silences de Julien, par Gilles Laporte”>

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Les sœurs de Montmort, de Jérôme Loubry

Science sans conscience n’est que ruine de l’âme !

Julien vient juste de prendre son nouveau poste de chef de la police de Montmort, un petit village propret au pied d’une montagne. C’est joliment décoré, bien entretenu et, très calme. Ici tous se connaissent depuis toujours, aussi la délinquance est-elle rare. C’est reposant, mais il lui semble vite qu’il ne faut pas se fier aux apparences.

Situé au pied de la montagne des morts, le village vit dans l’ombre du souvenir que le cimetière ne cesse de rappeler. Là, sont enterrés celles qui furent sacrifiées par une forme d’inquisition, hostile à toute pensée en dehors de la ligne unique, sous prétexte de frayer avec le diable. Un cimetière désormais à l’abandon, mais qui murmure encore à l’oreille des habitants. Derrière la façade de propreté, julien devine rapidement que la propreté cache sans doute une autre vérité.

Jérôme Loubry nous balade en terrain miné dans ce roman. Caché dans un costume impeccable, ce village bruisse d’un mal-être que chacun cache. C’est lorsque des événements dramatiques surviennent que Julien voit s’enclencher une mécanique, qui une fois lancée, ne parait avoir de fin. Un roman qui capte le lecteur avec des airs de conte pour enfant, où tout est beau et calme, mais qui lorsqu’il s’emballe devient aussi trash qu’un polar implacable. La solution viendrait-elle du souvenir hantant la nécropole abandonnée ? Julien pense avoir trouvé la solution, qui contre toute attente dépasse l’entendement.


Jérôme Loubry signe ici un polar qui décoiffe. On est promené dans une histoire semblant sortie des contes d’enfance, puis plongé dans l’horreur sans mobile ni coupable. Avec cet auteur, on passe du sourire à l’ignoble, de la vie rangée au crime sans qu’on le pressente. C’est si bien construit que le lecteur se demande vraiment comment l’auteur peut retomber sur ses pattes après de telle envolées extraordinaires. Ses personnages paraissent être le jouet des fantômes dérangeant leur quiétude et, ses derniers réclament justice !
Un roman fou, diaboliquement bien construit, un régal de lecture pour ceux qui aiment le frisson et, un auteur à découvrir absolument.

Présentation de l’éditeur

Novembre 2021. Julien Perrault vient d’être nommé chef de la police de Montmorts, village isolé desservi par une unique route. Alors qu’il s’imaginait atterrir au bout du monde, il découvre un endroit cossu, aux rues d’une propreté immaculée, et équipé d’un système de surveillance dernier cri.
Mais quelque chose détonne dans cette atmosphère trop calme.
Est-ce la silhouette menaçante de la montagne des Morts qui surplombe le village ? Les voix et les superstitions qui hantent les habitants ? Les décès violents qui jalonnent l’histoire des lieux ?

Dans la lignée des Refuges, un thriller stupéfiant à la construction aussi originale qu’habile, qui vous fera douter de vos certitudes à chaque page.
Un nouveau coup de maître !

Un peu de l’auteur

Jérôme Loubry naît à Saint-Amand-Montrond en 1976. Il travaille dans le milieu de la restauration jusqu’en 2016, date à laquelle il décide de devenir écrivain. Il publie l’année suivante son premier roman, Les Chiens de Détroit1. En 2018 il est considéré comme l’un des auteurs de polars français les plus prometteurs par le journal Le Parisien2.

 

 

 

 

 

 

 

Source photo WIKIPEDIA


Détails sur le produit

• Éditeur ‏ : ‎ Calmann-Lévy (25 août 2021)
• Langue ‏ : ‎ Français
• Broché ‏ : ‎ 414 pages
• ISBN-10 ‏ : ‎ 270218006X
• ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2702180068
• Poids de l’article ‏ : ‎ 426 g
• Dimensions ‏ : ‎ 13.4 x 2.8 x 21.5 cm




















< Les sœurs de Montmort, de Jérôme Loubry

 

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Les fiancés de l’été, de Christian Laborie

Ariane mène une adolescence heureuse chez ses parents. A l’âge des premiers émois, elle tombe amoureuse de Raphaël. Alors que la guerre de 39 éclate, âgée seulement de 17 ans, les amoureux se fiance. Raphaël est capturé par la Wehrmacht pour faits de résistance. Le père d’Ariane est contraint de mettre son usine au service de l’armée d’occupation, le monde d’Ariane s’écroule Pour tenter de sauver Raphaël de la captivité, elle osera, malgré elle, les plans les plus fous jusqu’à risquer de se perdre. A la fin de la guerre, Ariane devra en payer le prix, d’autant plus amer que Raphaël ne revient pas. Il lui faudra puiser en elle une force dont elle ne se savait pas capable pour affronter la réalité de l’avenir.
La France enfin libérée offre tous les possibles. Ariane trouve refuge auprès des peintres de Montmartre. Avec eux, elle commence à peindre. Ses toiles reflètent se qu’elle ressent, ses états d’âme et ses espoirs. L’une de ses toiles est repérée par un amateur d’art. Cette rencontre va bouleverser sa vie définitivement. Cependant, Ariane n’oublie rien, surtout pas Raphaël et sa famille qu’elle a dû quitter sans explication.

Christian Laborie signe ici un roman historique qui plonge le lecteur dans l’occupation allemande, puis dans une France qui essaye de se reconstruire. L’histoire d’Ariane est une le reflet du traumatisme subit et, des espoirs suscités par la libération. Intelligente, douée en dessin, Ariane mettra son talent au service de sa réussite, comme une revanche sur les drames qu’elle a vécu. D’une vie confortable dans une famille unie et relativement aisée, à la dureté de vivre dans la rue, sans toit ni avenir, Ariane n’aura d’autre choix que de rebondir, ou mourir ! Elle choisira la première option.

Christian Laborie nous offre un roman historique, doublé d’une véritable saga avec l’histoire d’Ariane. Historique, car il plonge dans le traumatisme de l’occupation, collant au plus près de la réalité.
Avec Christian Laborie, on est très loin du héros qui lutte pour défendre son pays, mais dans le ressenti de ceux qui ont cru qu’il puisse être une lueur d’espoir en acceptant des compromis impensables en temps normal. Ariane est l’image d’un pays meurtri et humilié, qui n’a plus qu’une envie, se souvenir et, vivre pleinement sa liberté. C’est émouvant, triste, parfois violent et sale, mais chargé de l’espoir animant l’instinct de survie propre à tout être vivant. Un roman qui marque, une claque en mettant en lumière les actes les plus fous dont n devient capable, non pas comme une acceptation, mais par amour et par espoir.

Présentation de l’éditeur

Entre la Lozère et Paris. Famille, amour, talent, tout est promesse dans la vie d’Ariane. Mais la guerre puis l’Occupation sonnent le glas des jours heureux et dessinent d’autres lendemains. Du pire… au meilleur…
Eté 1939, en Lozère. Tout sourit à Ariane et Raphaël… Leur jeunesse, l’amour qui les unit, un horizon plein de promesses. Il sera architecte, elle se rêve créatrice de modèles de chaussures dans l’entreprise florissante de son père. Le bonheur est là, à portée de main.
Mais, deux mois après leurs fiançailles, Raphaël apprend sa mobilisation. Des vies suspendues à la guerre. Lui, enrôlé dans la Résistance, est bientôt fait prisonnier. Elle, est prête à tout pour le sauver, en dépit des dangers.
Son geste – fou, inconscient, courageux ? – va faire vaciller tout ce en quoi elle croyait.
Ariane ne sera plus jamais la même. Son destin non plus… Pour le pire et le meilleur.

La saga d’une grande héroïne portée par la passion et le talent dans le tumulte de l’Histoire.

Un peu de l’auteur

Après des études d’Histoire Géographie effectuées à la faculté des Lettres de Lille, il enseigne huit ans dans le Nord et le Pas de Calais avant de s’installer en 1978 dans un petit village des Cévennes.
Devenu « Cévenol de cœur », il s’inscrit dans le courant populaire de la littérature. Ses romans, profondément ancrés dans l’Histoire et au cœur de sa région d’adoption, sont habituellement des drames familiaux, et ses personnages des gens à qui les lecteurs peuvent s’identifier. Ce sont des histoires qui nous ressemblent, aime-t-il rappeler. Auteur de grandes sagas, il dépeint la société de notre époque à travers des personnages hauts en couleur appartenant au monde rural et citadin.

Les Rives Blanches, la fresque romanesque des Rochefort, Dans les yeux d’Ana et Les Enfants de Val Fleuri sont parmi les plus grands succès de Christian Laborie aux Presses de la Cité. Le romancier excelle dans de généreuses sagas portées par des valeurs humanistes au cœur des Cévennes, sa région de cœur.

Source photo Babelio 

Détail du produit

• Éditeur ‏ : ‎ Presses de la Cité (19 août 2021)
• Langue ‏ : ‎ Français
• Broché ‏ : ‎ 464 pages
• ISBN-10 ‏ : ‎ 2258163358
• ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2258163355
• Poids de l’article ‏ : ‎ 503 g
• Dimensions ‏ : ‎ 14.1 x 3.1 x 22.6 cm






<” Les fiancés de l’été, de Christian Laborie”>

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