La valse des mouettes, de Madeleine Mansiet-Berthaud

La vie dans un phare, celle des gardiens de la lumière est peu connue. Madeleine Mansiet-Berthaud nous y emmène dans ce roman. Gabrielle se fait engager comme gardienne dans ce milieu jusqu’ici réservé aux hommes. Pour elle, s’est une façon de se rapprocher de sa mère morte en mer dans un naufrage. C’est aussi un endroit où elle se sent libre de rêver, de réfléchir, loin du bourdonnement du monde. Là elle rencontre Alexis, un homme dont elle se sent proche. Cependant, une jeune femme dans l’isolement du phare de Cordouan, avec pour seule compagnie que des hommes et des mouettes, suscite des convoitises. En 1939, la guerre est déclarée, l’occupant prend en charge la gestion des phares, chacun y perd ses repères. Gabrielle va découvrir les secrets dissimulés jusqu’ici par les siens. L’occupation sera pour elle bien plus violente que prévu, son univers va s’écrouler : reverra-t-elle un jour Alexis ?

 



 

Les gardiens du phare se sentent protégés par ce travail essentiel pour les marins, isolés du monde, ils sont en sécurité sur le rocher. L’armée allemande décide de fermer les phares, de les éteindre totalement. Le mur de l’atlantique est en construction ! Madeleine Mansiet-Berthaud nous offre là un roman qui sent la France, celle des terroirs avant et pendant la seconde guerre mondiale : une France qui voit son mode de vie chamboulé par l’occupation, ses traditions mises à mal au sortir de ce conflit. Le retour à la vie de ceux qui ont souffert de la guerre laissera des traces indélébiles.

 

 



 

C’est un roman touchant, qui amène facilement la larme à l’œil. Un roman où l’on à parfois envie de crier, de rendre justice soi-même, de tordre le cou de certaines personnes dont les visées sont abominables. La nature humaine n’est pas toujours bienveillante, surtout dans un espace clos et, celui d’un phare est vraiment exigu. L’ennui, l’attente durant des heures pousse à la faute, l’alcool aggrave la situation. Seule une mouette, qui pour Gabrielle représente l’image de sa mère vient régulièrement l’écouter lorsque qu’elle s’isole sur le rocher. Une mère partie un jour sans prévenir, disparue trop tôt, la laissant seule à Meschers avec son père et sa grand-mère. Dans le phare, les murmures, les jalousies se font de plus en plus pressantes. Et une fois de retour à terre, une fois le phare éteint ce n’est pas mieux : l’armée d’occupation a des objectifs qu’elle compte tenir…

 



 

Présentation de l’éditeur

On l’appelle le paradis des enfers. Pour Gabrielle, marquée à jamais par la mort de sa mère lors d’un naufrage, le phare de Cordouan, où elle a rencontré Alexis et où elle travaille, est comme un refuge. Mais, en 1939, la guerre va anéantir toutes les illusions de la jeune femme.
Une croyance populaire affirme que les mouettes sont l’âme des marins disparus en mer…
La jeune Gabrielle vit avec son père Denis, qui tient le café le Mascaret, à Meschers, village de pêcheurs de l’estuaire de la Gironde. Elle devient auxiliaire au phare de Cordouan, le  » Versailles des mers « , situé à sept kilomètres en mer sur le plateau de Cordouan. Même si le lieu ravive le souvenir de Léa, sa mère morte lors d’un naufrage dix ans plus tôt, elle s’y sent bien. Parfois, au-dessus de sa chambre, vient se percher une mouette à la gorge noire. Pour la jeune fille, c’est comme si cet oiseau des mers lui transmettait des messages de la disparue. Parmi les gardiens, il y a Alexis, de dix ans son aîné, dont elle tombe amoureuse. Quand la guerre est déclarée, Meschers se vide de sa jeunesse et Alexis disparaît sans plus donner de nouvelles… Sur la côte, les Allemands ordonnent la construction du mur de l’Atlantique, et l’extinction des feux de Cordouan.
Alors que les mesures contre les Juifs s’intensifient, Gabrielle s’étonne que son père Denis l’incite à rester au phare. Que craint-il donc pour elle ?
Drames, secrets, révélations sur sa mère et amours contrariées vont précipiter le destin de Gabrielle dans la tourmente et loin des siens…

 



 

Un peu de l’auteur

Originaire de Mâcon, en Bourgogne, Madeleine Mansiet-Berthaud est férue d’écriture depuis toujours. Elle commence à écrire des poésies, des contes et des nouvelles pour plusieurs maisons d’édition. C’est une fois à la retraite qu’elle se lance dans l’écriture de romans.
Elle rencontre le succès avec sa trilogie sur les cagots d’Aquitaine (ces personnes mises à l’écart de la société, descendants présumés des lépreux), un sujet méconnu qu’elle souhaitait mettre en lumière. Madeleine Mansiet-Berthaud aime en effet réhabiliter des histoires et des personnages oubliés.
Aujourd’hui elle écrit sur des thèmes coups de cœur : un château, un voyage peuvent susciter une inspiration de roman. Elle est l’auteur de plus d’une vingtaine de romans, dont Bleu Gentiane et Les Nuits blanches de Lena, parus aux Presses de la Cité.

Crédit bio & photo Liez-moi.com


Détails sur le produit

• Broché: 368 pages
• Editeur : Presses de la Cité (3 mai 2018)
• Langue : Français
• ISBN-10: 225814809X
• ISBN-13: 978-2258148093
• Dimensions du produit: 13,9 x 2,9 x 22,6 cm

 



 






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Signe de vie, de JR Dos Santos

La vie extraterrestre existe, on nous la cache !

Et si nous recevions un signe de vie extraterrestre, comment réagirions-nous ? Depuis des décennies, les grandes oreilles de la NASA et des agences spatiales écoutent le ciel dans l’espoir d’entendre un signe de présence depuis l’espace, en vain jusqu’ici, ou presque. Dans son nouveau roman, JR Dos Santos part de faits scientifiques réels pour envoyer le lecteur dans l’immensité de l’univers. Son fidèle cryptanalyste, Tomás Noronha, est une fois de plus de la partie. En effet, la NASA a capté un signe de vie crédible depuis une planète éloignée. En affinant ce signal, les astronautes découvrent qu’il s’agit d’un vaisseau venant vers nous, qui frôlera la terre. Pour aller à sa rencontre, les agences spatiales de la planète bleue se mobilisent en constituant une équipe de scientifiques capable de les rejoindre. Tomás Noronha dont la spécialité est de décrypter les signes du langage est de la partie, bien qu’étranger à la physique des corps célestes.

 



 

Très vite, la Russie se désengage du projet commun pour faire cavalier seul. Ils enverront leur propre navette dans l’espace. Sauf que pour les russes, ce véhicule ressemble plus à une menace qu’à une promenade céleste ! Ils veulent anéantir les extraterrestres… Une course effrénée démarre alors. Le contact avec ces entités se fera dans 17 jours : il faut faire très vite ! Russes et américains précipitent le lancement d’un vaisseau, la tension monte, le risque d’un conflit mondial se fait sentir. Les engins spatiaux seront armés de missile. Le navire russe pour combattre, l’américain pour défendre. La présence d’arme nucléaire dans l’espace est une première, une guerre des étoiles peut-elle avoir lieu ? La tension est telle entre les grandes puissances que tout est envisageable.

 



 

JR Dos Santos signe ici un roman époustouflant, selon son habitude, il reprend les données actuelles de la recherche pour broder un thriller passionnant, qui malgré ses presque 700 pages se lit sans marquer de pause. Outre que l’on apprend beaucoup sur le voyage dans les étoiles, l’auteur pose la vraie question : comment communiquer avec une entité venue d’une autre planète ? Le signal reçu est universel, tout comme l’est la physique et le sont les mathématiques. Le vaisseau en approche émet en continu le chiffre Pi (π). Symbole universel omniprésent depuis la nuit des temps. Seule une intelligence réelle peut envoyer un tel témoignage de vie. Qui dit intelligence, dit aussi communication. La terre tient à ne pas rater cet échange extraordinaire, unique dans l’histoire du monde. Mais si un signe de vie se présente : à quoi peuvent bien ressembler ces étrangers ? Ils peuvent être très différents de nous. La vie se faisant en fonction de paramètres très particuliers. Les conditions d’une autre planète étant spécifiques, autres que celles de la terre, les visiteurs sont sûrement très éloignés de nous, ou pas… En effet, la vie, la matière biologique peut éclore depuis bien des façons.

 



 

Video de présentation de Signe de vie

Vient de sortir en poche le superbe roman Vaticanum, un thriller d’enfer au Vatican dont Les chroniques de Goliath parlent ici : https://wp.me/p5UqYY-1lR

Présentation de l’éditeur

SOMMES-NOUS VRAIMENT SEULS DANS L’UNIVERS ?
CE QUE LA SCIENCE A DÉCOUVERT.
Un observatoire astronomique capte une émission étrange venue de l’espace sur la fréquence de 1.42 GHz.
Un signe de vie.
Le gouvernement américain et l’ONU en sont immédiatement informés.
Un objet se dirige vers la terre.
La NASA prépare d’urgence une mission spéciale internationale pour aller à la rencontre du vaisseau inconnu. Tomás Noronha, le célèbre cryptanalyste, est recruté pour faire partie de l’équipe d’astronautes.
Ainsi commence une histoire à couper le souffle qui nous entraîne au coeur du plus grand mystère de l’univers.

 



 

Conférence de présentation de Signe de vie par JR Dos Santos

Un peu de l’auteur

Journaliste, reporter de guerre, présentateur vedette du 20H au Portugal depuis plus de vingt-cinq ans, J.R. dos Santos est l’un des plus grands auteurs européens de thrillers.
La saga Tomás Noronha, traduite en 18 langues, s’est fait connaître en France avec La Formule de Dieu, vendue à près de 500.000 exemplaires (2 millions dans le monde) et dont les droits d’adaptation au cinéma ont été acquis par Belga Films.
Avec Signe de vie, il signe le 7e roman de la saga.

Crédit photo Amazon

Détails sur le produit

• Broché: 697 pages
• Editeur : HC éditions (3 mai 2018)
• Collection : ROMAN
• Langue : Français
• ISBN-10: 2357203749
• ISBN-13: 978-2357203747
• Dimensions du produit: 14,6 x 5 x 22,1 cm

 



 





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Fucking Business de Do raze

Le moins que l’on puisse en dire est que Do Raze ne brode pas de la dentelle !

Fucking business est un thriller glaçant, dans lequel le crime devient une œuvre d’art. Donner la mort, qu’elle soit physique ou sociale, est un métier dont l’apprentissage est long. Do Raze entraîne son lecteur dans une organisation dont le but est d’éliminer les concurrents trop en vue. Afin de les sortir du système, tous les moyens sont bons, pourvu que cela semble le plus naturel possible. Les agents exécuteurs de ces travaux de nettoyage sont des anonymes, des gens passant en dessous des radars de la société, oubliant même leurs noms pour n’utiliser qu’un pseudo. Dans ce monde, chaque tueur se doit de trouver un stagiaire qui une fois formé prendra la relève. Bleu, envoyé sur une mission de routine pour laquelle il projette la mort sociale de son objectif. Avec son apprentie, ils échafaudent le piège qui éliminera la cible : un travail de recherche et de séduction débute.



Soudainement, tout se complique ! La cible est assassinée sauvagement. Bleu, qui suit les démarche de la police en piratant les systèmes informatiques via le Web découvre que les indices des enquêteurs convergent vers lui. L’acteur est devenu une cible. Au travers de ce meurtre, c’est lui qui a été tué socialement. Il apparait sur une vidéo de surveillance d’une caméra qui ne devrait pas exister, du moins pas encore, pas si tôt… Pour continuer d’exister, Bleu décide de tout mettre en œuvre pour démonter la machination s’étant retournée contre lui, bousculant tous les principes, tous les codes indérogeables de la profession. Tous les garde-fous de son organisation sont ébranlés, un nouveau système visant à prendre le pouvoir se met en place, plus froid encore que le précédent, mieux soudé, plus jeune, plus vif…



Do Raze nous offre un thriller époustouflant, ou le crime passe en douceur puisque naturel, enfin presque. Ici, ce n’est pas le sang qui dégouline, mais la déchéance programmée. C’est la faute qui ôte tout crédit, l’erreur fatale détruisant le travail d’une vie. Cela tue professionnellement, socialement, la victime n’est plus rien, tout son pouvoir a disparu. Le capitalisme poussé à l’extrême, où la concurrence doit être évincée au plus vite, quel qu’en soient la méthode. Ce n’est pas jolis, ça pue, mais avec Do Raze cela devient un régal. Peut-être que cela rappellera à certain ces disparitions soudaines de personnages en vue ayant subitement disparu sans explication des radars du CAC 40, ou pas !



Présentation de l’éditeur

Bleu est ce qu’on appelle un tueur à gage corporate.
Bleu tue pour une organisation secrète qui a pour seul objectif de maintenir son pouvoir sur le monde. Trop talentueuses, trop avant-gardistes, trop dangereuses pour l’oligarchie, les victimes sont sacrifiées sur l’autel du capitalisme.
Bleu est ce qu’on appelle un tueur à gage corporate.
Mais alors qu’il se prépare à éliminer sa trente-cinquième victime, son monde si bien organisé se met à vaciller.
Lauréate du prix du premier roman du festival de Beaune avec La mort des rêves.



Un peu de l’auteur

Après plus de vingt années passées en agence de communication, Do Raze est aujourd’hui en charge des sujets de communication et e-réputation employeur dans un grand groupe français.
Avec La mort des rêves, Do Raze a reçu le prix du premier roman du festival de Beaune. Fucking Business est son deuxième polar.

Crédit photo Editions JC LATTES :

Détails sur le produit

• Broché: 290 pages
• Editeur : HC éditions (12 avril 2018)
• Collection : ROMAN
• Langue : Français
• ISBN-10: 235720365X
• ISBN-13: 978-2357203655
• Dimensions du produit: 14,6 x 2,4 x 22,1 cm

 








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Le plus jeune des frères Crimson, de Thierry Covolo

Couillus les frères Crimson !…

Ce nouveau recueil des éditions Quadrature, sort du lot ! En effet, ce sont plus souvent des femmes qui écrivent des nouvelles, et quand ce sont des hommes, il reste une proximité de style propre à la nouvelle. Avec Thierry Covolo, le ton change radicalement, plus vif, plus musclé, mais souvent tendre.



Des nouvelles parfois gavées de testostérone ! Ce sont souvent des hommes qui se racontent, des mecs, des vrais, des durs pour qui la femme est d’une autre dimension. Des Types pour qui l’acte de tendresse reste empreint d’une touchante maladresse, ou d’une violence sous-jacente. Les personnages de Thierry Covolo ressemblent aux gens que l’on croise dans la rue. C’est vous ou moi, jusqu’à l’instant ou un fusible grille dans la calotte crânienne. Ce genre d’incident peut transformer un badaud en tueur, un brave type en amoureux transit : tous les possibles sont permis.

Avec Thierry Covolo, même les femmes ont un caractère fort ! Avec les hommes, elles ont l’habitude de négocier, ou pas. Soit elles embobinent le type pour tenter d’atteindre la zone du moindre mal, soit elles commencent par tirer avant de poser des questions, c’est selon la force se cachant derrière la douceur d’un regard. La femme, être imprévisible par excellence réserve bien des surprises. Chez lui, elles gardent la tête sur les épaules, faisant une force de leurs faiblesses.

Souvent tendres, ces nouvelles oscillent entre des sentiments contradictoires pour notre plus grand régal. Avec Thierry Covolo on passe du chaud au froid sans transition. Les projets, les certitudes s’envolent et, chaque nouvelle est un nouveau monde. Là encore, l’auteur sort du lot des nouvellistes. Son recueil n’a pas vraiment de fil conducteur, de thème récurrent à décliner sous différentes formes, si ce n’est que rien ne roule comme initialement prévu. Le lecteur va de surprises en surprises. Des nouvelles alternant le côté primitif du mâle et la tendresse toute féminine.

Présentation de l’éditeur



Sam traverse les États-Unis pour retrouver son « super » pote Billy et finit sur le toit d’un château d’eau.
Sally tombe en panne en pleine nuit sur une route déserte alors que la police traque un Petit Poucet qui sème les cadavres comme d’autres des cailloux. Tom rattrape sa fournée gâchée de cookies avant l’arrivée de Carrie dont il est amoureux depuis l’adolescence et qui tapine à Vegas… Tout ça, bien sûr, c’est rien que des histoires. Et si rien ne s’y passe comme prévu, c’est parce que si elles ne surprenaient pas l’auteur il n’aurait aucun plaisir à se les raconter.
En lisant les dix nouvelles qui constituent ce recueil, on se dira que Thierry Covolo a un certain penchant pour la littérature américaine, et on aura bien raison. Né au milieu des années soixante, cet auteur lyonnais est régulièrement publié en revue. Plusieurs de ses nouvelles ont été primées.
La plus jeune des frères Crimson est son premier recueil.



Un peu de l’auteur

En lisant les dix nouvelles qui constituent ce recueil, on se dira que Thierry Covolo a un certain penchant pour la littérature américaine, et on aura bien raison. Né au milieu des années soixante, cet auteur lyonnais est régulièrement publié en revue. Plusieurs de ses nouvelles ont été primées. La plus jeune des frères Crimson est son premier recueil.


Crédit bio & photo Editions Quadrature 

Détails sur le produit

• Broché: 123 pages
• Editeur : Quadrature (2 avril 2018)
• Langue : Français
• ISBN-10: 2930538821
• ISBN-13: 978-2930538822
• Dimensions du produit: 21,4 x 1,2 x 13,4 cm

 



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Toutes ces nuits d’absence, par Alain Bron

Plus on vieillit, plus on se rapproche de son enfance disait l’excellent écrivain Michel Tournier ! Pour les jeunes d’aujourd’hui, les années 60 c’est de la préhistoire, une époque révolue tombée aux oubliettes du temps. Pourtant, leurs parents se souviennent bien de la folie des trente glorieuses, c’est leur jeunesse, c’était hier, c’est déjà si loin…



Jacques Perrot est devenu écrivain. Vivant seul avec son chat, il cultive les petites maniaqueries des vieux célibataires : chaque chose à sa place, l’immuabilité en tout pour la quiétude de l’esprit. Un incident provoque un désordre, un rien qui devient vite un tout ! Une boîte contenant des vieilles photos vient de tomber, révélant le portrait de la petite amie de son adolescence. Il l’avait tout simplement oubliée. Pourtant, le décès tragique de cette jeune femme a de quoi marquer le souvenir. Il sent qu’il doit partir sur les traces de cette sordide affaire jamais élucidée, revenir à Troyes, se confronter à son enfance et retrouver les trace d’un passé qui voulait oublier à jamais.



C’est exactement le genre de roman où l’auteur, volontairement ou malgré lui, laisse un peu de lui dans une écriture pouvant sembler autobiographique. On sent venir un regret de l’insouciance de la jeunesse, parfois tendre et nostalgique, parfois dure et un peu amère. Oui, les trente glorieuses n’avaient pas que de bons côtés, la classe aisée vivait très bien, les autres beaucoup moins ! Notre écrivain, Jacques Perrote est natif d’une famille pauvre et, comble de l’horreur monoparentale à une époque où c’était une honte absolue. Il est très partagé quand il repense à sa jeunesse. Revenir à Troyes est un besoin aigre-doux. Il veut comprendre pourquoi cette jeune femme a disparu et, peut-être savoir comment sa vie a pris le tournant qu’elle est aujourd’hui. Une enquête qui le conduira à s’interroger sur lui-même. Il était lors des faits un proche de la victime. Il avait laissé des traces de sa présence qui émaillent les recherches de la police lors de la mort de son amie : pourquoi n’a-t-il pas été entendu ? Résoudre ce fait divers tragique ne pourra déboucher sur rien car les faits sont prescrits, mais cela peut alléger la conscience !



Présentation du livre en vidéo

Présentation de l’éditeur

Jacques Perrot est écrivain. De vieilles photos raniment sa première histoire d’amour brisée par le meurtre de son amante. Ce crime impuni l’obsède. Près de cinquante ans après, il décide de reprendre l’enquête. Aidé par d’improbables comparses, il plongera dans la ville de sa jeunesse et réveillera des fantômes redoutables au premier rang desquels figurera un personnage inattendu : lui-même. Une cité industrielle dans les années 60. Un secret de famille soigneusement camouflé. Des mouvements
d’extrême droite. Une situation qui résonne avec notre époque.



Un peu de l’auteur

Essais, romans, polars, nouvelles, Alain Bron se moque du cloisonnement littéraire pour le plus grand plaisir des lecteurs. Ses ouvrages sont souvent sélectionnés ou primés pour leur finesse d’observation, leur humour décalé et leur scénario inattendu. Dans ses romans, jamais il ne juge. Les personnages mauvais ne sont pas si mauvais, et les bons ne le sont pas tout à fait. Et au moment le plus noir, le plus dramatique, se glisse un geste tendre, un trait d’esprit ou une espérance qui vient rappeler que l’humanité, si elle est loin d’être parfaite, mérite toute notre attention.

Crédit photo site de l’auteur

Détails sur le produit

• Editeur : les chemins du hasard (15 mars 2018)
• Collection : ROMAN
• Langue : Français
• ISBN-13: 979-1097547066
• ASIN: B075ZB7L99
• Dimensions du produit: 21 x 2 x 14,8 cm








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Les amants de l’été 44, de Karine Lebert

La guerre de 39-40 se termine tout juste, les américains ont débarqué en Normandie. Le pays libéré règle ses comptes. On peut de nouveau sortir et rire, la vie reprend ses droits, l’occupant est à terre, la guerre est finie. Les GI ont construit des camps pour les troupes de libération, Les boys se mêlent à la population, apportant chewing-gum, chocolat, musique et bas de soie dans leurs valises. Les jeunes font la fête, certains anciens ronchonnent que l’Amérique est une nouvelle forme d’occupation. Philipine Lemonier rencontre Ethan, un GI séduisant dont elle tombe amoureuse : ils décident de se marier avant de rentrer aux USA, mais ce n’est pas si simple que cela…



Gemma, directrice commerciale des années 2000 dans la société familiale à New-York, apprend lors du décès de sa mère que cette dernière avait engagé un détective pour retrouver les traces de son passé. Un passé lourd, née en France, élevée par une belle-mère américaine, elle voulait savoir d’où elle venait vraiment. Gemma décide de partir pour la France afin de trouver des réponses, reconstituer l’histoire de sa mère, lever le voile sur un certain nombre de non-dits qui obscurcissent l’histoire familiale. Contre l’avis de son père, patriarche au caractère fort et PDG de l’entreprise, Gemma décolle pour la Normandie.

Avec ce roman, Karine Lebert met en lumière l’histoire de ces femmes qui ayant épousé des GI fraîchement débarqués sur le territoire, avec des idées neuves décoiffant un peu la vieille Europe, ont vécu des fortunes diverses. Traverser l’Atlantique pour le nouveau monde est une aventure qui peut être extraordinaire, ou difficile. La langue, les meurs, la vie y sont différents de leurs habitudes. Traverser l’Atlantique, en plus du beau GI, c’est épouser une nouvelle vie, partir loin des siens, renoncer à tout pour un saut immense dans l’inconnu.



Comment Philipine Lemonier s’est-elle adaptée à sa nouvelle vie ? Quels mystères entourent sa vie dont les Lemonier de France se refusent d’évoquer le souvenir ? Décidée d’en savoir plus, comprendre enfin la dépression chronique de sa mère force la volonté de Gemma de percer les secrets des Lemonier.



C’est toujours une grande joie de découvrir un nouveau roman de Karine Lebert. Elle possède cette faculté de prendre son lecteur par la main et, de l’emmener avec elle dans son univers. Chaque nouvel opus est un voyage ne laissant jamais indifférent. Et ce voyage-ci est si incroyable qui fera l’objet d’un second tome qui, n’en doutons pas, nous conduira encore plus loin dans cette histoire extraordinaire et romanesque. Un roman finissant en point d’interrogation pour piquer encore un peu plus notre curiosité. Vivement la suite !

Présentation de l’éditeur

Gemma est une jeune New-Yorkaise vive, séduisante, pragmatique, travaillant avec passion dans l’entreprise familiale de produits alimentaires. A la mort de sa mère, en 2000, elle découvre que sa « vraie » grand-mère était française ; elle décide alors de partir, seule, sur ses traces. Ce voyage à la recherche de ses origines la conduit en Normandie. En sillonnant la région, Pont-l’Evêque, Le Havre, Barfleur, Colleville, l’Américaine recueille les témoignages de ceux qui ont connu Philippine. Tout commence en 1944, quand, en faisant du marché noir à Deauville, la jeune Normande rencontre Ethan, un GI, cajun de Louisiane. Deux destins de femmes, deux continents, deux époques… L’une est en quête, la seconde se raconte. Gemma trouvera un nouveau sens à sa vie et comprendra comment Philippine a payé le prix de sa liberté. Avec en filigrane cette question douloureuse : pourquoi a-t-elle abandonné sa fille aux Etats-Unis ?



Un peu de l’auteur

Née dans l’Orne, dont les paysages inspirent le décor de ses romans, Karine Lebert a été journaliste à Paris Normandie. Elle a publié Les Sortilèges du Tremblay (2012), préfacé par Yves Jacob, puis, aux Presses de la Cité, Ce que Fanny veut… (2015), Les Saisons du mensonge (2016) et Les Demoiselles de Beaune (2017).

Crédit photo ©Sandrine Cellard

Détails sur le produit

• Broché: 370 pages
• Editeur : Presses de la Cité (15 mars 2018)
• Collection : Terres de France
• Langue : Français
• ISBN-10: 2258150817
• ISBN-13: 978-2258150812
• Dimensions du produit: 22,7 x 3,1 x 14,2 cm






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Le dictionnaire de ma vie, par Louis Chedid

Pour qu’une autobiographie soit digeste, il faut avoir une vie bien particulière, riche, qui soit un enrichissement pour le lecteur et d’intérêt public ! C’est rarement le cas de ce genre d’ouvrage, plus porté sur le nombrilisme que vers l’ouverture. Avec Louis Chedid, nous avons une histoire passionnante, bien écrite et pleine d’enseignements. A la manière d’un dictionnaire, par ordre alphabétique, Louis Chedid se raconte, mais pas que…



En effet, sous la forme de petites histoires qui ont émaillé la vie de l’auteur, Louis Chedid montre la voie de la raison, d’une forme de sagesse toute paternelle. Artiste par vocation, il met en garde contre les écueils nombreux de ce rêve auquel beaucoup aspirent, mais que peu d’élus atteignent. D’abord, c’est une histoire de famille : on a ça dans le sang chez les Chedid. Chez eux, c’est viscéral, l’avenir passe par les planches ! Pour y monter, et surtout pour y rester, le travail et toujours plus de travail chez ces acharnés de la poésie.



Cependant, ce n’est pas le bagne, le labeur n’empêche pas de sourire, de rester philosophe devant la fatuité de certains, nombreux dans ce milieu qui fait tant rêver. Une sagesse, mais aussi de l’humour. C’est avec un regard plein de malice que Louis Chedid observe certaines stars se prenant pour Icare, ou ceux qui sûrs de la puissance acquise regardent le monde de haut. Un univers de paillettes dont nul n’envisage le revers du miroir.

C’est avec beaucoup d’humilité que Louis Chedid savoure sa chance d’avoir percé dans ce métier de saltimbanque, lui, ainsi que les siens. Un livre qui se dévore dans la soirée. Un livre qui fait sourire et remet certaines pendules à l’heure. L’arrivée sur scène en toute discrétion c’un certain M montre bien la méthode Chedid, tel père tel fils, mais quel talent !

Présentation de l’éditeur

A R T I S T E
B A L B U T I E M E N T S
C Y R A N O
D I E U E T D I A B L E
E N FA N C E
F A M I L L E
G E E K
H O R I Z O N T A L
I N S T I N C T
J A C K L O N D O N
K I L O
L I V R E
M O R T
N O N !
L A V O Y E L L E O
P R E M I È R E S F O I S
Q U O T I D I E N
R Ê V E U R
S O L D A T R O S E
T E N N I S
U N I Q U E
V I E
W A G O N – L I T
X É N O P H O B I E
Y O – Y O
Z A P P E T T E

Né un 1er janvier à Ismaïlia en Égypte, musicien autodidacte, Louis Chedid a toujours eu la conviction qu’il deviendrait un artiste, par amour de la liberté. « Anne ma sœur Anne », « T’as beau pas être beau », « Ainsi soit-il », ses chansons nous sont familières. Mais que savons-nous de lui ? Dans ce dictionnaire très personnel, il nous parle de son enfance, de sa mère Andrée Chedid, de ses enfants, artistes eux aussi. Avec malice, il y évoque toutes ses premières fois, son goût pour la vie, la création, et les rencontres qui ont jalonné sa carrière.



Un peu de l’auteur

Bio Gala.fr

Louis Chedid est un chan¬teur français né le 1er janvier 1948 au Liban.
Il gran¬dit dans une famille d’in¬tel¬lec¬tuels : sa mère est l’écri¬vain Andrée Chedid tandis que son père, Louis Selim, est un biolo¬giste reconnu. Il démé-nage rapi¬de¬ment à Paris et s’ini¬tie au chant dans la compa¬gnie des Petits Chan-teurs à la croix de bois. En 1970, il devient assis¬tant sur les plateaux de tour¬nage mais songe à se consa¬crer à la chan¬son. Remarqué par le direc¬teur artis¬tique de Barclay en 1973, il enre¬gistre son premier album : Balbu¬tie¬ments. Le chan¬teur enchaîne alors les disques au rythme d’une sortie par an et rencontre le succès avec les titres La Belle ou encore Anne, ma sœur Anne. En 2003, il compose le spec¬tacle musi¬cal Le Soldat rose dont il confie le premier rôle à son fils, le chan-teur -M-. L’ar¬tiste, aux textes enga¬gés et poétiques, s’est égale¬ment confié à son public dans son auto¬bio¬gra¬phie touchante parue en 1992, 40 Berges blues. L’au-teur de la bande origi¬nale du film Pinot, simple flic a depuis consa¬cré un album à l’un de ses chan¬teurs fétiches, Nino Ferrer. L’al¬bum Deux Fois l’in¬fini, sorti en 2013, rend hommage au franco-italien et a rencon¬tré un succès critique mérité.

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Détails sur le produit

• Broché: 240 pages
• Editeur : Kero (7 mars 2018)
• Collection : KER.BIO/AUTOBIO
• Langue : Français
• ISBN-10: 2366583850
• ISBN-13: 978-2366583854
• Dimensions du produit: 13,5 x 2 x 19,5 cm






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Le temps de l’insoumise, par Jacquie Béal

Un roman historique se passant au moyen âge est peu fréquent, la période est moins connue ! Avec Jacquie Béal, nous explorons le Périgord alors que la guerre avec l’anglais est toujours présente. Une taverne, où se rencontre tous les malfaisants, les paumés, les détrousseurs de bourses et trousseur en diable sert de cadre à l’histoire. Ici, vivent Ysolda et sa famille. Son père, tavernier et maquereau y prostitue sa fille aînée et sa femme. Ysolda se fond dans le décor afin de se rendre invisible. Sale, maigre et semblant plus un garçon qu’une femelle désirable, elle se crée un monde à elle loin de cet enfer qui est malgré tout chez elle. Son aspect peu reluisant la protège efficacement, sa volonté et son refus de se soumettre seront les armes de sa survie.



Lorsque la peste noire survient, la population est décimée, les esprits s’échauffent, les survivants accusent n’importe qui d’être le vecteur de ce fléau : on trucide à tout va sorcières et étrangers pour éloigner la cause du mal. Ysolda, qui est parvenue à s’enfuir, est hébergée par une guérisseuse dont la vie est menacée car accusée de magie. Ysolda devra s’échapper encore pour avoir le droit de vivre !

Ce roman relate relativement bien le moyen-âge et les petites gens, la vie y était dure, l’inculture crasse du peuple lui laissait croire le pire d’un rien, craindre les foudres de Dieu et de son seigneur en titre, la violence était toujours proche. Les femmes n’avaient que le droit d’obéir, de se résigner… Pourtant, tous n’étaient pas des sauvages ! Heureusement pour l’humanité, certaines personnes avaient un peu de réflexion, cherchaient à comprendre et s’ouvraient vers les autres.



Ysolda, dans sa fuite vers l’inconnu, se laissera apprivoiser par des gens biens. La petite sauvageonne, ouvrant les yeux vers l’avenir, saura-t-elle trouver la force d’ouvrir son cœur ?

Décrire cette époque est un pari difficile, Jacquie Béal maîtrise bien ces temps troublés par les guerres incessantes et les maladies, les famines et la superstition. Avec elle, le lecteur voyage dans un autre siècle où seule la force faisait loi. Le seul droit qui comptait était celui de suivre ou périr. Ce roman est un beau voyage dans le temps : le temps de l’insoumise !

Présentation de l’éditeur

Périgord, XIVe siècle. Dans une Aquitaine divisée par la guerre qui oppose la France et l’Angleterre, la jeune Ysolda n’a connu que la brutalité de son père, un homme sans cœur qui n’hésite pas à prostituer ses filles. Et à les battre lorsqu’elles se montrent rebelles.

Alors que l’épidémie de Peste Noire ravage le pays, Ysolda refuse sa misérable condition et s’enfuit. Inculte, la jeune femme est terrorisée par les légendes, les monstres et les esprits de la forêt dont elle a entendu parler dans son enfance. Mais un jour, elle découvre l’atelier d’un libraire.

Elle n’aura alors de cesse de percer les mystères de l’enluminure et de l’écriture. Dans ce siècle d’hommes, Ysolda connaîtra un destin exceptionnel et, en quête d’amour et de liberté, tracera enfin son chemin vers le bonheur…

Une terre de légendes. Une femme de caractère dans un siècle d’hommes.



Un peu de l’auteur

Agrégée de Lettres et enseignante, Jacquie Béal se consacre désormais à l’écriture. Elle vit en Périgord où se situe l’action de ses romans, notamment La dame d’Aquitaine. Amoureuse du langage et de l’Histoire, grande et petite, elle fait vivre ses personnages dans l’atmosphère des siècles passés.

Crédit bio & photo Babelio.com :

Détails sur le produit

• Broché: 352 pages
• Editeur : City Edition (3 janvier 2018)
• Collection : CITY EDITIONS
• Langue : Français
• ISBN-10: 2824611324
• ISBN-13: 978-2824611327
• Dimensions du produit: 15,2 x 2,8 x 23,5 cm






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La chambre des merveilles, de Julien Sandrel

Un roman époustouflant, bouleversant, qui émeut aux larmes !

Dramatique, car perdre un enfant est une tragédie dont personne ne se relève, mais le savoir vivant, enfermé dans un coma profond en réanimation est une double peine. En effet, s’il est toujours vivant, il est mort quelque part. Comment peut-on alors organiser la vie qui continue malgré tout à filer vers demain. Que peut ressentir ce corps allongé, branché à des tuyaux, des appareils de contrôle aux bips infernaux rythmant les minutes se faisant des heures. Le temps s’est arrêté, le vide laissé devient un fardeau plus encombrant qu’une présence indésirable. On ne vit plus avec son enfant, mais par son enfant. Vos pensées deviennent siennes, vous ne pouvez vous empêcher de tenter d’agir pour lui, comme une façon maladroite de lui rendre une gestuelle dont il n’est plus capable.



Thelma, après cet accident, voit sa vie détruite. Sa carrière à laquelle elle tenait tant lui semble désormais futile, inconsistante, vide de sens. Finalement, qu’est-ce que la vie ? Est-ce une fuite en avant vers la promotion sociale, ou l’accomplissement de soi par l’épanouissement personnel ? Pour combler le vide laissé par l’absence de son fils, Thelma s’enferme dans la chambre de Louis, fouille ses affaires pour chercher à se sentir plus proche de lui, mieux le comprendre. Un fils avec qui elle vivait en marge de son métier très accaparant. Le connaissait-elle vraiment ? Un carnet retrouvé caché lui révèle les idées de Louis, bien loin de ce à quoi elle aurait pensé. Son fils avait une ouverture d’esprit qu’elle ignorait totalement ! Ce livret relate les rêves de Louis, les actes qu’il souhaitait accomplir avant de mourir, tout ce qu’il voulait faire pour se sentir pleinement vivant…

La quarantaine florissante, Telma va se substituer à Louis pour accomplir les rêves de son fils : elle réalisera tous les défis du carnet des merveilles, en fera des reportages qu’elle racontera à Louis, lui donnant ainsi la vie une seconde fois par personne interposée.



Nul ne sait bien ce qui se passe dans les cas de coma profond, l’électroencéphalogramme indique un calme relatif qui n’est pas rien, mais sans pour autant savoir ce que signifient les pics du tracé. La conscience interfère-t-elle avec les appareils de mesure ? Le patient peut-il entendre, a-t-il des moments de lucidité lui donnant accès au monde des vivants ? Qu’importe, Thelma agira pour Louis et, ensemble ce duo improbable tentera de construire un avenir, d’envisager un devenir pour Louis.

Ce roman est une véritable pépite, plein de tendresse et d’amour. Certes dramatique, mais chargé de tout l’espoir que peut revêtir l’amour inconditionnel d’une mère pour son fils. D’autre part, la vie faisant place à la vie, tel un fleuve éternel, le vide n’existe pas et le désespoir cède la place à la joie. Une joie communicative qui cimente une équipe autour de Louis, dont une larme écoulée de son œil semble indiquer que peut-être tout espoir n’est pas vain.

Peu enclin à me laisser aller aux émotions, ce livre m’a fait rire et pleurer. Avec Julien Sandrel, impossible de prendre de la distance, de rester sur sa réserve en lisant cette histoire dramatique relatant le coma profond d’un ado, fauché par un camion. Un coma est une petite mort, avec Julien Sandrel, cela devient un hymne à la vie : quel talent ! Un livre à recommander à tous. Un roman poignant qui ne laisse pas indifférent. Un roman donnant un regard nouveau sur les drames de la vie, un éclairage sur le coma dont on ne sait que peu de chose, si ce n’est qu’il est différent pour chaque cas et, potentiellement réversible, parfois… Enfin, pour l’avoir vécu et, tel qu’en disent les revenants du monde de la nuit : oui, il est parfois possible d’entendre contrairement à certaines idées reçues.

Présentation de l’éditeur

Inattendu, bouleversant et drôle,
le pari un peu fou d’une mère
qui tente de sortir son fils du coma
en réalisant chacun de ses rêves.

Louis a 12 ans. Ce matin, alors qu’il veut confier à sa mère, Thelma, qu’il est amoureux pour la première fois, il voit bien qu’elle pense à autre chose, à son travail sûrement. Alors il part, fâché et déçu, avec son skate, et traverse la rue à fond. Un camion le percute de plein fouet.
Le pronostic est sombre. Dans quatre semaines, s’il n’y a pas d’amélioration, il faudra débrancher le respirateur de Louis. En rentrant de l’hôpital, désespérée, Thelma trouve un carnet sous le matelas de son fils. À l’intérieur, il a dressé la liste de toutes ses « merveilles », c’est-à-dire les expériences qu’il aimerait vivre au cours de sa vie.
Thelma prend une décision : page après page, ces merveilles, elle va les accomplir à sa place. Si Louis entend ses aventures, il verra combien la vie est belle. Peut–être que ça l’aidera à revenir. Et si dans quatre semaines Louis doit mourir, à travers elle il aura vécu la vie dont il rêvait.
Mais il n’est pas si facile de vivre les rêves d’un ado, quand on a presque quarante ans…

« LE LIVRE QUI VOUS FERA
PLEURER DE BONHEUR. »
Bernard LEHUT, RTL

Coup de foudre partagé par le monde de l’édition à l’international,
ce premier roman de Julien Sandrel, 37 ans,
a déjà conquis plus de 20 pays avant même sa parution en France.



 

Un peu de l’auteur

Julien Sandrel est né en 1980 dans le sud de la France, est marié et père de deux enfants. Aujourd’hui, il réalise enfin son rêve d’enfant en publiant son premier roman, La chambre des merveilles.

Crédit bio & photo Editions Calmann Levy

Détails sur le produit

• Broché: 272 pages
• Editeur : Calmann-Lévy (7 mars 2018)
• Collection : Littérature Française
• Langue : Français
• ISBN-10: 2702162894
• ISBN-13: 978-2702162897
• Dimensions du produit: 13,5 x 2,1 x 21,5 cm






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Rue des fantasques, par André Blanc

Le vrai pouvoir, c’est de diriger sans jamais signer, un travail de marionnettiste dont l’auteur nous fait ici une brillante démonstration.

Un roman qui nous conduit là où se prennent les décisions, au sein du pouvoir. Des gens puissants, intouchables, mais dont les mains sont rouges sang et les coffres remplis. L’argent n’a pas d’odeur pour celui qui le ramasse, pour les autres, ça pue le cadavre. André Blanc reprend ici l’affaire de la taxe Carbone dont la conception était si défaillante que certains se sont enrichis rapidement. Tous les ingrédients sont là, sexe, pouvoir, fric et hommes de main.

Le commandant Farel est appelé pour une défenestration du 7ème étage, avec en sus une blessure par balle. Dans l’appartement d’où vient la victime, ça a flingué fort. La femme qui a fait le saut de l’ange s’est défendue avec une arme, tuant l’un de ses agresseurs qui s’avère être un homme de main affilié à la mafia russe.



Farel découvre vite que la femme fenestrée multipliait les amants afin de parfaire son ascension sociale. Partie de rien, elle a faim et qu’importent les moyens pour y parvenir. Ses charmes lui permettent de naviguer entre le monde des voyous et celui des dirigeants. Deux univers qui se côtoient pour s’enrichir en feignant de ne pas se connaître. Rapidement, l’enquête démontre que la femme qui est morte n’est pas celle que l’on pensait, mais son amie… Farel qui ne se démonte pas facilement, devra jouer finement : il est bien possible que des complicités viennent de très haut.

Un roman noir et rouge sang ! Une intrigue parfaitement menée dans la zone fangeuse du crime organisé avec la complicité de représentant de l’état. Le genre d’affaire qu’on aime bien, si proche de certaines vérités du pouvoir. Ce n’est pas la théorie du complot, mais le pouvoir ne s’obtient pas toujours sans faire quelques entorses à la règle ! André Blanc, avec des textes ciselés, peint l’univers des grosses affaires, qui jusqu’au cœur de l’état brassent des sommes astronomiques, la facture de payant dans le sang. Vu la pointure des mis en cause, rien ne sera facile pour le commandant Farel.



Présentation de l’éditeur

« Les perles du collier, entraînées dans un sillon de sang et d’eau de pluie, englouties par la bouche d’égout, seront vomies dans le fleuve purificateur après un voyage dans les entrailles de la ville. » Par une nuit pluvieuse, le commandant Farel, chef de groupe de la BRB, se penche sur le cadavre d’une femme tuée par balle et qui a apparemment fait le saut de l’ange depuis le 7ème étage d’un immeuble de la rue des Fantasques. En remontant La piste de ce qui semble être un contrat, Farel fait sortir du bois quelques personnages sulfureux dont une redoutable femme d’affaires, quelques-uns de ses nombreux amants, plusieurs mafieux géorgiens et, entre autres, un ministre en exercice… Grand banditisme, arnaque à la taxe carbone, banques maltaises et réseaux criminels, qui tirent les ficelles de tout ce beau monde ? Des comparses abattus, des serments trahis et une course poursuite dans le gigantesque réseau souterrain de la ville obligeront Farel à révéler au grand jour les dérives de ceux qui nous gouvernent.



Un peu de l’auteur

André Blanc est né à Lyon, second d’une famille de 4 enfants. Père professeur agrégé. Fréquents séjours en Allemagne, études à Berlin. Docteur en chirurgie dentaire, passionné d’archéologie et de préhistoire. Il devient adjoint au maire de Lyon à la fin des années 80 avant de démissionner pour inadéquation totale… Il aime la tragédie classique, Racine, Shakespeare, la poésie, Hugo, Musset, la littérature, Yourcenar, Dostoïevski… le vin blanc de Condrieu et… la pêche à la mouche.

Crédit bio & photo Editions JIGAL

Détails sur le produit

• Broché: 264 pages
• Editeur : Jigal Editions (8 février 2018)
• Collection : Polar
• Langue : Français
• ISBN-10: 2377220320
• ISBN-13: 978-2377220328
• Dimensions du produit: 21 x 2,2 x 14 cm






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