Je ne dis jamais non, d’Agnès Dumont

Prendre une décision rapidement, choisir entre le oui et le non dans la seconde peut réserver bien des surprises, ou non ! Il y a ceux qui par manque d’audace, par timidité ou afin de ne pas décevoir disent oui alors qu’ils pensaient non. Les conventions nous contraignent parfois à faire des choix malgré nous, puis, il y a cet ego de malheur qui aime prendre des initiatives contre nature. Que ce soit dans la vie professionnelle, ou dans le quotidien, il y a toujours un moment où il faut se décider rapidement et, dire non pourrait entraîner des complications, alors que dire oui apportera sûrement un embarras avec lequel on devra composer.

Chaque nouvelle place les personnages d’Agnès Dumont là où ils ne désiraient pas être. Par pudeur, leur zone de confort est de chercher l’invisibilité mais, lorsqu’il faut affronter le regard de l’autre, le qu’en dira-t-on, refuser placerait dans une situation difficile. Faire comme les autres, ne pas se singulariser pour se fondre dans la masse c’est endosser un costume un peu trop étroit, dans lequel on sera un peu gêné aux entournures. Prendre une décision, c’est parfois choisir entre la peste et le choléra ! En effet, dire oui est un plongeon dans l’inconnu, et refuser sera revêtir le rôle de rabat joie, de triste sire…

En huit nouvelles, Agnès Dumont nous brosse des tableaux avec beaucoup d’humour, de situations non choisies pour, mais contre soi. Vouloir faire comme tout le monde, ne pas se caractériser comme celui qui est contre emmène parfois vers des positions cocasses. Parfois aussi, ne pas refuser, peut apporter une grande touche de douceur, sans que l’on comprenne bien le pourquoi… Vivre, c’est aller vers devant, pas revenir en arrière. Les personnages d’Agnès Dumont vont l’apprendre bien malgré eux, ou non

Pour acheter le livre cliquez ICI : Je ne dis jamais non

Présentation de l’éditeur

“Elle n’aurait pas dû venir. Sans l’entêtement de Sylvie, sa vieille amie, jamais elle n’aurait franchi les portes de ce genre d’endroit. Mais l’autre avait insisté, usant d’arguments qui relevaient d’un ancien cours de psychologie sans doute mal assimilé : d’après elle, si on restait toujours dans sa “zone de confort” (ô l’arrondi de ses lèvres jadis pulpeuses quand elle avait prononcé ce mot ! ), on régressait, ça ne faisait aucun doute”.

Un peu de l’auteur

Licenciée en Philologie romane de l’Université de Liège (promotion 1984), Agnès Dumont vit et enseigne dans la cité ardente. Outre les recueils de nouvelle, Agnès Dumont est aussi romancière de polars. Elle publie aujourd’hui son cinquième recueil de nouvelles chez Quadrature.

 

Source photo Editions Quadrature 

 

 

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Détails du produit

• Éditeur ‏ : ‎ Quadrature (1 novembre 2022)
• Langue ‏ : ‎ Français
• ISBN-10 ‏ : ‎ 2931080268
• ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2931080269









 

<” Les culs-reptiles, de Mahamat-Saleh Haroun”>



















<” Je ne dis jamais non, d’Agnès Dumont”>

 

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L’alchimiste de Sant-Vincens, d’Hélène Legrais

Au mitan du XXème siècle, à Sant-Vincens, l’atelier de céramique deviens une institution où les artistes les plus doués viennent travailler. L’art de la céramique est à la mode et, les plus grands maîtres tels Picasso ou Jean Lurçat y réalisent des œuvres fascinantes. Il règne à Sant-Vincens une atmosphère de liberté fantasque. A Sant-Vincens tout est permis, fi des conventions et du qu’en-dira-t-on, seule la beauté a de l’importance.
Cette agitation n’est pas vraiment du goût d’André Escande, leur voisin, pour qui tout doit être bien ordonné, discret et surtout silencieux ! L’art moderne est pour lui une abomination. Que ses fenêtres donnent sur la propriété de ces barbouilleurs aux mœurs discutables, ne cesse de lui donner des aigreurs d’estomac. Sa femme, Suzanne, y voit un espace de liberté fantastique, bien loin de la routine affligeante que lui impose son époux depuis leur mariage. Lorsque son mari est enfermé dans son bureau, Suzanne fréquente cette ruche de création où règne la joie et le beau. Elle va même pouvoir réaliser une céramique, qui lui fera un souvenir inoubliable. Lorsqu’un nouveau voisin fait construire et s’installe, une nuisance supplémentaire trouble la quiétude d’André, car leur petite fille, qui se révèle être autiste, pleure toute la nuit. Suzanne va découvrir dans cette enfant murée dans le silence de son petit monde, une alliée tout à fait inespérée…

L’histoire de Sant-Vincens est à l’image de l’après-guerre, se voulant créative et ambitieuse en écorchant la bonne morale. Le côté fantasque des artistes heurte parfois la bien-pensanse de certains voisins. L’art est une chose, mais l’agitation visant à renverser l’ordre moral en est une autre ! André Escande qui rythme sa vie comme une partition immuable, imposant ses vues étriquées à sa femme, trouve chez son voisin toutes les raisons de se garder du monde. Sa femme, qui découvres cet espace inouï, debout sur le banc de sa roseraie rose et blanche pour ne pas déranger le regard de son mari, est fascinée par la multitude des couleurs et, par l’audace d’une frasque en céramique monumentale qui se crée sur le mur de la propriété voisine. L’équilibre d’André Escande est préservé, lui dans son bureau et Suzanne dans sa roseraie. L’arrivée d’une petite voisine autiste va donner une raison à Suzanne, un motif justifiant de pouvoir rencontrer ses voisins. Ce sera un espace de liberté en dehors du cadre rigide qui lui est imposé. Cependant, cette enfant qui vit dans un monde que personne ne comprend vraiment, cherche elle aussi un espace de liberté en sortant de son jardin. Une évasion qui va chambouler radicalement l’ordre établi par André.

Hélène Legrais nous fait voyager dans le pays catalan, vers perpignan, où un atelier de céramique s’est créé dans les années 50. Les plus grands artistes y sont venus, de Picasso à Lurçat pour travailler dans une ambiance de fête et de camaraderie. Sant-Vincens, est une propriété ouverte, où l’on aime recevoir la presse et les autorités afin de promouvoir l’art de la céramique. Une ambiance chaleureuse quoi contraste avec les cris incessants de la petite fille autiste qui, s’échappe parfois de chez elle pour traverser le jardin d’André Escande. Cette intrusion perturbe la fragile tranquillité de ce dernier, au point de devenir une obsession. Son esprit cartésien d’ancien professeur de math, veut comprendre me pourquoi de l’attirance d’une petite autiste pour l’art de la céramique…
Un roman touchant, qui fait voyager dans le sud à la découverte de la céramique et de Vivi, une petite autiste réservant des surprises étonnantes !

Pour acheter le livre cliquez ICI : L’alchimiste de San-Vincens

Présentation de l’éditeur

Quand la beauté sauve et illumine.

Dans les années 50, l’atelier de céramique de Sant-Vicens à Perpignan devient un haut lieu de la création artistique. La céramique est en vogue et les plus grands maîtres, tels Jean Lurçat ou Pablo Picasso, y réalisent leurs œuvres, entretenant
une atmosphère de fantaisie et de liberté.
Cette effervescence n’est pas du goût d’André Escande, vieil atrabilaire cartésien qui a l’art moderne en horreur, et dont les fenêtres donnent sur ce repère de « barbouilleurs ». Sa femme Suzanne, au contraire, est éblouie par l’ambiance de l’atelier.
À l’insu de son mari, elle le fréquente assidûment et s’initie même à l’alchimie de la terre et du feu. Alors qu’elle ne sait comment révéler à l’irascible André sa secrète passion, Suzanne va trouver dans une petite fille autiste du voisinage, murée dans le silence et envoûtée par les motifs chatoyants des céramiques, une alliée inattendue…

Un peu de l’auteur

Née à Perpignan, chroniqueuse sur France Bleu Roussillon, Hélène Legrais a travaillé à France Inter et à Europe 1, avant de retourner dans sa Catalogne natale pour se consacrer à l’écriture. Elle a été récompensée par le prix Méditerranée Roussillon 2012 pour Les Héros perdus de Gabrielle.

Source photos Calmann-Levy

@Nanda Gonzague

Détails du produit

• Éditeur ‏ : ‎ Calmann-Lévy (9 novembre 2022)
• Langue ‏ : ‎ Français
• Broché ‏ : ‎ 432 pages
• ISBN-10 ‏ : ‎ 2702185193
• ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2702185193
• Poids de l’article ‏ : ‎ 490 g
• Dimensions ‏ : ‎ 15.4 x 2.8 x 23.5 cm









<” Les culs-reptiles, de Mahamat-Saleh Haroun”>





<” L’alchimiste de Sant-Vincens, d’Hélène Legrais”>

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Le trou du diable, de Dumont – Dupuis

Lorsque qu’un professeur de piano est accusé de meurtre, son ancienne élève crie à l’erreur judicaire ! Ne sachant si elle a raison ou, si ce monsieur respectable a été en proie au démon de midi pour une jeune femme, Roger Staquet et Paul Ben Mimoun sont appelé pour tenter de démêler cette sordide affaire. Les pressions que subissent le couple d’enquêteurs démontrent rapidement la complexité de l’affaire. Autrefois, ce professeur bien tranquille avait été inquiété dans une affaire de mœurs, avec celle qui le défend bec et ongles aujourd’hui ! Un antécédant fâcheux dont la police s’est emparée rapidement. Malgré la tentative de suicide du présumé coupable, ce qui ne plaide pas en sa faveur, les faits démontrent des incohérences. La difficulté majeure est de trouver un mobile. Le cadavre découvert n’a pas subi de violence hormis une balle en plein cœur ! D’autre part, là où se trouvait le corps, un homme seul n’aurai pu l’y mettre… Autant de complications qui attisent l’envie de découvrir la vérité pour Paul et Roger, d’aller voir ce qui se cache derrière des apparences de notabilité.

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Le couple Agnès Dumont et Patrick Dupuis signe ici le troisième tome du couple d’enquêteur Ben Mimoun – Staquet. Un couple que l’on retrouve avec plaisir dans un polar belge. Pour une fois que l’action ne se situe pas dans l’hexagone, le lecteur voyage en Wallonie à la recherche de la vérité. Le soin apporté au cadavre, les pressions sur le couple d’enquêteur et, des évidences qui tentent de s’imposer sans fondement embrouillent les pistes. Paul Ben Mimoun et Roger Staquet, aidé parfois de la jeune et jolie clarisse, ne se laissent pas intimider. Lorsque des malfrats montrent leurs vrais visages, l’enquête prend une nouvelle tournure, avec des motivations tout à fait surprenantes ! La passion est toujours une maîtresse exigeante, qui s’embarrasse rarement d’état d’âme…

Un troisième opus de cette saga que l’on retrouve avec plaisir. Un roman avec une intrigue en forme de sac de nœuds parfaitement maîtrisée. Le lecteur est, tout autant que les enquêteurs, baladé en Wallonie, sur des pistes qui n’en sont pas, pour déboucher sur un très improbable désir, capable d’aller jusqu’au meurtre pour assouvir ses envies : anyone can kill !

Passer de la nouvelle au roman est un exercice souvent difficile puisque ce sont deux styles d’écriture bien différentes, Agnès Dumont et Patrick Dupuis transforment cet essai. Depuis le premier numéro de la série, leur écriture à quatre mains s’est affirmée pour prendre de la maturité. L’intrigue qu’ils ont tissée, ravira les amateurs de polard.

Pour acheter le livre cliquez ICI : Le trou du diable

Présentation de l’éditeur

Un respectable professeur de piano est accusé de meurtre. « Erreur judiciaire ! » clame une ancienne élève. A-t-elle raison ou de vieux démons, enfouis depuis des lustres, ont-ils refait surface ? Roger Staquet et Paul Ben Mimoun, appelés à la rescousse, auront bien du mal à démêler cet imbroglio. Nismes, Oignies, Couvin, Walcourt, Malonne… détiennent leur part d’une vérité qui s’avérera surprenante. Une nouvelle enquête de Paul Ben Mimoun et Roger Staquet.

Un peu des auteurs

Agnès Dumont vit et enseigne à Liège, Patrick Dupuis habite à Louvain-la-Neuve. Tous les deux sont nouvellistes : Agnès a publié plusieurs recueils aux éditions Quadrature, Patrick a fait de même aux éditions Luce Wilquin. En 1997, Agnès a remporté le grand prix du concours Polar de la RTBF. Depuis 2005, Patrick participe à l’animation des éditions Quadrature. Ensemble, ils se consacrent aujourd’hui aux aventures de Paul Ben Mimoun et Roger Staquet.

 

Source photos Editions Weyrich

Détails du produit

• Éditeur ‏ : ‎ Weyrich (18 octobre 2022)
• Langue ‏ : ‎ Français
• Relié ‏ : ‎ 304 pages
• ISBN-10 ‏ : ‎ 2874897264
• ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2874897269
• Poids de l’article ‏ : ‎ 349 g
• Dimensions ‏ : ‎ 14 x 3 x 20.5 cm









 

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Cruels sont les rivages, d’Éric Le Nabour

Il y a trois ans que Laura Delgado a démissionné de la police, suite au décès violent de Romain, son mari, en mission pour les stups. Réfugiée en bretagne avec ses deux filles, elle y a trouvé un équilibre. Laura renoue aussi avec son père, un ancien docker en retraite, avec qui elle est en froids depuis son adolescence… Lorsque qu’elle rentre de son travail, ses deux filles ne sont pas rentrées de l’école. Affolée, elle fouille l’ordinateur des filles et trouve un message inquiétant. Sa plus grande peur vient de se manifester : un inconnu leur a fixé un rendez-vous ! Laura se précipite là où sont supposées être les filles et, elle est confrontée à l’impossible. L’homme qui discute avec les gamines n’est autre que Romain revenu du royaume des mort ! Puis, à peine a-t-elle eu le temps de l’approcher, que Romain est abattu d’une balle dans la tête. Après cette seconde mort, Laura se lance dans une enquête afin de chercher les vérités que les autorités semblent vouloir lui cacher. En effet, la PJ n’est jamais très loin de cette affaire, mais semble tout mettre en œuvre pour faire disparaitre le dossier au lieu de chercher les coupables. Se faisant, Laura va découvrir que tout dans cette histoire est très loin de ce qu’elle croyait être. La spirale dans laquelle Laura s’est lancée, va la conduire à côtoyer des gens pour qui la vie des autres n’est qu’une anecdote, un rien que l’on efface facilement. En outre, le passé de ceux en qui Laura avait placé toute sa confiance, est très éloigné d’une vie de bon père de famille. Décidée de savoir pourquoi Romain est décédé deux fois, Laura risque sa vie dans le milieu des affaires louches des trafiquant de haut vol…

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La paisible Bretagne dans laquelle Laura et ses filles se sont bâties une nouvelle vie, va se révéler plus mystérieuse que prévu ! En cherchant à savoir qui et pourquoi Romain a perdu la vie deux fois, Laura va devoir plonger en eaux troubles, dans le grand banditisme en col blanc, au-delà des frontières de France. Le trafic sur lequel travaillait Romain est international. Rapidement, Laura va découvrir que ceux qui l’entourent ne sont pas sans cacher quelques tâches dans leurs CV. Son amant s’avère être un proche de l’affaire, son père fut un docker impliqué dans des trafics, la PJ parisienne la marque à la culotte. Autant de faits troublant et inquiétant qui renforcent son désir de comprendre. Même lorsqu’il a démissionné, un flic reste un flic avec un besoin vital de savoir. Laura va se jeter dans une enquête qui la conduira à douter de tous, au péril de sa propre vie… Éric Le Nabour nous entraîne dans le grand banditisme international, les bizness en tout genre, de la drogue aux armes pourvu que cela rapporte beaucoup. Les moyens colossaux de ces hommes d’affaires leur permettent d’acheter les silences, d’effacer en toute tranquillité les obstacles, cela compliquent les recherches de Laura. Cependant, même les puissants ont un talon d’Achille, Laura devra le trouver rapidement si elle veut conserver la vie sauve !

Éric Le Nabour signe ici un thriller au cœur des trafics gérés par des personnes au-delà du commun des mortels. Ils sont de puissants PDG, des notables respectés et craints, dont on soupçonne tout sans pouvoir mettre la main sur la moindre preuve… Les moyens dont ils disposent leur permettent d’agir en toute discrétion, de soudoyer qui de droit et d’entretenir une armée vouée à l’effacement des traces. Laura, jeune femme attachante, mais têtue comme une mule, se lance en dépit du danger sur les traces de son défunt mari, au risque de tout perdre jusque sa propre vie. Curieusement, alors que tel Icare elle approche du soleil, Laura ne se fait pas brûler les ailes. Le grand marionnettiste qui contrôle le système veut savoir qui est cette aventurière, qui ose braver l’impensable, avec une paire de couille en talons aiguilles ! Un superbe roman, un thriller dans l’univers secret des bizness se cachant derrière le commerce mondial.

Pour acheter le livre cliquez ICI : Cruels sont les rivages

Présentation de l’éditeur

Suspense en Bretagne autour de Laura, ancienne policière de la Crim’. Un mari qu’elle croyait mort, des révélations – de trahisons en mensonges – vont ébranler ses dernières certitudes. Et mettre sa vie en danger et celle de ses filles.
Par l’auteur des Ombres de Kervadec.

Voilà trois ans que Laura Delgado a démissionné de la police parisienne après que son mari, Romain, également policier, a été tué en mission. Préoccupée par l’avenir de ses filles, Angèle et Victoire, elle s’est réfugiée en Bretagne où vit son père, ancien docker. Alors qu’elle pensait avoir retrouvé une certaine stabilité, Laura découvre un message suspect sur l’ordinateur de Victoire donnant rendez-vous à sa fille sur une plage de Quiberon. Affolée, elle s’y précipite. Elle y apprendra que les rivages, eux aussi, peuvent être cruels.
Pour en finir avec un lourd passé, Laura, redevenue, au grand dam de ses ex-collègues, le ” lieutenant Delgado “, devra mettre sa vie et celle de sa famille en danger. Et tenter de résoudre ce mystère : qui était vraiment Romain ?

Un roman à suspense, une plongée en eaux troubles doublée d’un beau portrait de femme, courageuse et attachante.

Un peu de l’auteur

Né en 1960 à Caen, Eric Le Nabour a commencé à écrire dès l’enfance et publié son premier livre, Charles X, le dernier roi, à l’âge de dix-neuf ans.
Diplômé et passionné d’histoire, il est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages – romans, biographies et récits – ainsi que de nombreux articles pour des revues (Historia, Chroniques de l’Histoire, Le Spectacle du monde).
Chroniqueur au journal normand Liberté, il a également collaboré à l’émission ” Les Voyageurs de l’Histoire ” sur France 2 avec Alain Decaux et Jacques Martin.
Il a publié aux Presses de la Cité Orages sur Calcutta, Les Démons de Shanghai, Les Jardins d’Istanbul, Les Ombres de Kervadec, La Grande Combe et Les Sept Tours du diable.

 

Source photo Babelio 

Détails du produit

• Éditeur ‏ : ‎ Presses de la Cité (27 octobre 2022)
• Langue ‏ : ‎ Français
• Broché ‏ : ‎ 384 pages
• ISBN-10 ‏ : ‎ 2258193168
• ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2258193161
• Poids de l’article ‏ : ‎ 410 g
• Dimensions ‏ : ‎ 14 x 2.5 x 22.5 cm









 

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L’héritière des sables fauves, de Jean-Paul Malaval

ssandre Seyverac, 71 ans, est acculé à prendre une décision grave. Face à la dette colossale de son exploitation vinicole, produisant des armagnacs et des vins, le choix est simple : vendre ou passer la main ! Lissandre ne peut se résoudre à vendre. Seule sa fille Raphaëlle est en mesure de redresser les comptes de l’entreprise. Raphaëlle qui a fui la maison il y a une quinzaine d’années et, qui réussi très bien dans son cabinet d’expertise d’œuvre d’art. En froid avec son père, la partie n’est pas gagnée. Son fils, Thibault, qui a passé sa vie dans les vignes, n’a pas le punch nécessaire pour diriger une telle entreprise. Beaucoup sur l’exploitation le prennent pour un faible, un fils De sans volonté… Le temps est compté, les vautours rôdent autour de l’exploitation Labarrère. Lissandre devra puiser en lui des ressources qui ne pensait avoir pour être convainquant. Il va devoir ravaler sa fierté afin de frapper à la porte de sa fille, au risque de bouleverser l’équilibre précaire de sa famille. Raphaëlle est partie pour de bonnes raison, son retour menace de faire grincer des dents. Raphaëlle est un ouragan, dont beaucoup se méfient, mais une redoutable femme d’affaire.

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Ne connaissant rien à la vigne, ni a ce milieu en vase clos des producteurs d’armagnac, ni le délicat assemblage qui fera d’un vin un alcool délicat, le retour de la fille du patron passe mal. L’armagnac est une affaire d’homme, une femme n’a rien à y faire. De plus, l’acheteur putatif a des alliés dans la place, auxquels il a promis de les maintenir dans l’activité s’il parvient à racheter l’exploitation. Entourée de gens indispensables, qui maîtrisent parfaitement l’art de la distillation et le travail de la vigne, Raphaëlle débarque avec une volonté farouche de réussir. Elle va devoir prouver qu’elle a les compétences requises pour ce travail. Femme de dossier, elle va devoir rattraper le temps perdu en apprenant rapidement le métier de vigneron. Malgré d’hostilité de son personnel qui renseigne le concurrent tout en la méprisant, Raphaëlle trace son chemin, en regardant tout ça de haut, sans se départir de son calme. Afin de redynamiser les ventes, elle veut changer certaines orientations pour conquérir de nouveaux marchés. Cette idée bouleverse les sensibilités des chefs d’équipe Tous parient sur la chute de l’héritière sous peu…

Jean-Paul Malaval nous fait découvrir le petit monde des producteurs d’armagnac. Petit monde car, le marché n’est pas grand, il se situe surtout sur l’exportation vers des pays où l’on apprécie encore les alcools forts, que l’on déguste dans un cadre raffiné. Raphaëlle veut étendre la gamme des produits, avec les alcools plus jeunes afin se conquerir un nouveau public, plus habitué aux whiskys qu’aux armagnacs. Changer les habitudes lorsque l’on n’a pas de légitimité découlant d’une expérience acquise relève de la gageure, en heurtant de front les idées du personnel. Le pari de l’héritière, de redresser la barre, quitte à bouleversé les mentalités, relève de la déclaration de guerre. Sa famille ne sera pas épargnée, Raphaëlle ayant horreur des secrets, va mettre au jour ce que tous cachaient depuis longtemps Elle est revenue, ce sera donc selon ses conditions… Un roman terroir qui entraîne le lecteur dans des terres souvent hérissées des chardons, plus que de roses. Un livre captivant et dynamique qui nous emmène loin dans la nuit lorsque qu’on lit avant de dormir.

Pour acheter le livre cliquez ICI : L’héritière des sables fauves

Présentation de l’éditeur

À soixante et onze ans, Lissandre Seyverac n’a plus le choix : il va devoir passer la main et confier la direction de sa maison d’armagnac à un autre. Labarrère, c’est toute sa vie : hors de question de céder le domaine à un étranger. Mais vers qui se tourner ?

Son fils, Thibault, qui a pourtant passé sa vie dans les vignes, est de l’avis de tous un incapable et sa fille, Raphaëlle, a rompu avec les siens pour créer un cabinet d’expertise d’oeuvres d’art à Bordeaux. Et son temps est compté : les vautours planent au-dessus de Labarrère…

Seule Raphaëlle serait en mesure de prendre sa suite, Lissandre en est persuadé, mais il est responsable de la désaffection de sa fille. Brillante, orgueilleuse, autoritaire aussi, Raphaëlle ressemble à son père et ne lui a jamais pardonné ses frasques sentimentales. Il faut dire que la famille Seyverac garde de nombreux secrets.

Lissandre ravale son amour-propre et frappe à la porte de sa fille. Mais, à supposer qu’elle daigne l’écouter, comment une jeune femme, qui ne connaît rien à l’art subtil de l’assemblage, pourrait-elle s’imposer dans le monde impitoyable des grandes maisons d’armagnac ?

Un peu de l’auteur

Né à Brive, il réside en Corrèze.

Jean-Paul Malaval devient journaliste à partir de 1970 à Centre Presse, puis en 1973 à L’écho du Centre.

En outre, il rédige des articles pour Agrisept et Le Nouvel Observateur. En 1982, il commence une collaboration de plusieurs années avec les éditions Milan, à Toulouse. Ainsi voit le jour une série d’ouvrages sur d’anciennes photos régionales.

Jean-Paul Malaval est l’auteur de plusieurs romans dont “Une maison dans les arbres” ou “Une reine de trop”, publiés aux Presses de la Cité.

En avril 2014, son roman “Les Vignerons de Chantegrêle” est traduit et publié par Open Road Integrated Media sous le titre “The Winegrowers of Chantegrêle”.

De 1995 à 2014, il a été maire d’une petite commune de Corrèze, Vars-sur-Roseix, où il a passé une partie de son enfance.

Source : www.pocket.fr

Source photo Babelio 

 

Détails du produit

• Éditeur ‏ : ‎ Calmann-Lévy (5 octobre 2022)
• Langue ‏ : ‎ Français
• Broché ‏ : ‎ 384 pages
• ISBN-10 ‏ : ‎ 2702183468
• ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2702183465
• Poids de l’article ‏ : ‎ 520 g
• Dimensions ‏ : ‎ 15.3 x 2.8 x 23.5 cm









 

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Le chant des reines, de Sarah Bell

Apicultrice passionnée, Fanny se consacre entièrement à ses abeilles, notamment ses reines. Sa ferme apicole en produit beaucoup, qu’elle exporte dans le monde. Cependant, elle n’est pas toujours bien acceptée par les locaux, qui la voient un peu comme une étrangère, une dame des villes se piquant de revenir à la nature… Aussi, sauf quelques amitiés locales, vit-elle en quasi recluse avec ses butineuses. Un isolement qui lui convient lorsqu’elle rumine en boucle des souvenirs douloureux, un passé dont elle s’est échappée, un jour, sans prévenir quiconque. Le drame de sa vie tourne en boucle dans sa tête, la prend aux tripes en lui ôtant le goût du sourire, l’isolant un peu plus encore. L’arrivée d’une stagiaire va lui donner un coup de fouet salvateur. Le dynamisme de cette dernière va donner à Fanny un nouvel élan et, déjà l’ébauche d’un sourire. La destruction criminelle d’une partie de ses ruches, puis l’agression dont elle est victime vont la replonger dans ce qu’elle a quitté jadis, pour son malheur, mais également un grand bonheur qu’elle espérait dans sa désespérance !

Se reconstruire une vie après la perte d’un enfant sera toujours un équilibre fragile. C’est tenter de vivre avec un fantôme qui réchauffe autant qu’il fait souffrir. Son élevage de reines et ses abeilles permettent à Fanny de penser à autre chose. Elle aime aussi peindre, faire des taches d’encre de chine afin de saisir un instantané de son subconscient. Il faut qu’un regard neuf, celui de sa stagiaire, pour chambouler la routine mortifère de Fanny. Après la destruction de ses ruches, Fanny voit le retour d’un passé dont elle s’est enfuie. La peur l’agite de nouveau. Cependant, Fanny tente d’afficher un masque de quiétude face à Angora, la stagiaire, et son voisin qui est amoureux d’elle sans que Fanny ne le remarque… Le jour où survient la tentative de meurtre, le château de cartes s’écroule et, pendant qu’elle est en réanimation, son fantôme revient la soutenir.

Sarah Bell signe ici un roman totalement envoûtant, où l’on découvre le monde fascinant des abeilles, dont les reines font oublier à Fanny, durant quelques instants, le souvenir de son fils disparu. Fanny cache à ceux qui l’entourent la première partie de sa vie, celle d’avant son arrivée dans la ferme. La disparition de son fils occupe entièrement ses pensées. Les abeilles et le dessin lui offrent une échappatoire, un espace de liberté sans lequel Fanny ne pourrait vivre. Lorsque revient ce qu’elle à fui, la peur la saisit de nouveau. Sarah Bell maîtrise parfaitement les sentiments qui agitent une mère ayant perdu un enfant. Si au moins il était décédé, elle saurait où se recueillir. Mais un adolescent qui claque la porte et disparaît totalement, c’est un déchirement permanent le disputant à l’espoir d’un retour. Un roman saisissant le lecteur dans un tourbillon d’émotions, où l’on découvre un métier, tout en faisant nôtre l’espoir de l’apicultrice.

Pour acheter le livre cliquez ICI : Le chant des reines

Présentation de l’éditeur

En Bretagne, le combat d’une femme en quête de renaissance Fanny se consacre corps et âme à la petite ferme apicole qu’elle a reprise dans les environs de Rennes. Entre agriculteurs et néo-ruraux, sa vie pourrait être douce dans ce coin champêtre et convivial si elle ne restait hantée par la disparition de son fils adolescent après le naufrage de son couple.
Alors qu’elle tente de composer avec cette perte insurmontable, Fanny est rattrapée par l’ombre d’un secret…

Un peu de l’auteur

Première lauréate du prix Jeune Talent Jeannine-Balland, Sarah Bell s’inscrit à merveille dans l’esprit de la collection Territoires créée par Jeannine Balland chez Calmann-Lévy. Avec Le Chant des reines, elle nous livre une fine peinture du monde rural de la Bretagne d’aujourd’hui en même temps que le portrait délicat d’une femme sur le chemin de la résilience et de la liberté.

 

 

 

 

Source photo LinkedIn

Détails du produit

• Éditeur ‏ : ‎ Calmann-Lévy (12 octobre 2022)
• Langue ‏ : ‎ Français
• Broché ‏ : ‎ 432 pages
• ISBN-10 ‏ : ‎ 2702185967
• ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2702185964
• Poids de l’article ‏ : ‎ 370 g
• Dimensions ‏ : ‎ 15.4 x 1.9 x 23.5 cm









 

<” Les culs-reptiles, de Mahamat-Saleh Haroun”>



















<” Le chant des reines, de Sarah Bell”>

 

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Terres noires, de Christian Laborie

Son bail de métayer n’étant pas renouvelé, Marcelin quitte sa ferme pour les houillères du Gard. Pour lui c’est un choc ! Il y découvre l’enfer de la mine, un univers tapissé de noir, sale et dangereux. Afin de pouvoir vivre à la mine, les enfants travaillent en surface, dès l’âge de douze ans, pour apporter un complément de revenu à leurs familles. Les enfants de Marcelin n’y échappent pas. Jean son fils ainé, se lie d’amitié avec le fils de l’un des ingénieurs, Gabriel Duchossoy. Cette amitié est tout à fait contre nature en cette fin du XIXème siècle où chacun doit savoir respecter sa condition. La jeune IIIème république tente de se mettre en place, les idéaux socialistes commencent à animer le monde des travailleurs. Jean est séduit par ces idées de gauche, mais tout autant par l’univers de luxe des cadres de la mine. Un paradoxe qui le contraint à la prudence. Les incidents de la mine, les drames qui s’y jouent permettront peut-être à Jean de s’épanouir malgré tout.

Terres noires nous emmène dans les profondeurs des mines du Gard. Moins connues que celles du nord, elles étaient prometteuses. Le monde ouvrier commence à bouger, à vouloir réclamer des droits. Les répressions sont féroces. La jeune IIIème république voit fleurir les idées sociales prônées par Karl Marx dont Jean à dévoré les écrits. Son amitié avec Sébastien Duchossoy, fils de notable est totalement incongrue. Mais Jean aime réfléchir et discuter, plutôt que de courir les filles sur le crassier, comme ses camarades fils de mineurs le font durant leurs rares temps libres du dimanche. Un mineur, Arnaud attire rapidement Jean, venu des mines du nord, il tente de rallier à la cause socialiste les mineurs qui sont réticents à faire grève. Arnaud veut absolument combattre le patronat, le paternaliste de la bourgeoisie afin que laisser l’ouvrier libre de ses choix. Un combat fastidieux qui peine parfois face à la crainte de perdre son emploi et, d’entrer alors dans une misère encore plus grande.

Christian Laborie nous entraîne dans les Terres noires des houillères du Gard. Un monde très dur, dangereux et sale, mais où la solidarité entre les mineurs est très forte. Lorsque l’on risque sa vie tous les jours dans des conditions de travail dantesques, chacun prend soin de l’autre. La fin du XIXème siècle voit naître des idées nouvelles qui séduisent le monde ouvrier. C’est le début de la lutte des classes. Des philosophes comme Karl Marx ont rédiger des guides dont s’emparent le peuple des travailleurs pour tenter de défendre leurs droits, d’acquérir la possibilité de choisir comment vivre en s’affranchissant de la tutelle du capital. Les autorités réquisitionnent facilement la troupe afin d’enrayer les émeutes. Après la révolution qui a combattu la noblesse, débute une révolution pour faire naître un monde plus juste. Christian Laborie nous raconte cette lutte dans un roman captivant.

Pour acheter le livre cliquez ICI : Terres Noires

Présentation de l’éditeur

Contraint de quitter son exploitation, Marcellin se met en route avec sa famille pour les houillères du Gard. Alors que ses enfants restent travailler en surface, lui découvre l’enfer de la mine – les inondations, les incendies et les coups de grisou – mais aussi les mouvements ouvriers. Entre catastrophes et luttes sociales, entre peines et joies sentimentales pour les enfants qui grandissent, chacun s’en remet quotidiennement au dur labeur de la mine…

Un peu de l’auteur

Après des études d’histoire-géographie et une maîtrise de géographie rurale, il a enseigné dans le Pas de Calais pendant six ans, successivement au lycée de Carvin et au collège de Billy-Montigny, puis il s’est installé dans le Gard en 1978. Cévenol d’adoption, il vit depuis cette date à Saint Jean du Pin entre Alès et Anduze, où il écrit depuis 1995.

Christian Laborie se passionne pour l’histoire et les habitants de sa province d’adoption : les Cévennes. Ses romans sonnent comme autant d’hommages humbles et sincères. Le succès de la saga L’Appel des drailles et Les Drailles oubliées, pour laquelle il a obtenu le prix Mémoire d’Oc, l’a hissé au rang des auteurs incontournables de la littérature de terroir.

 

 

Source photo Babelio 

Détails du produit

• Editeur ‏ : ‎ DE BOREE (6 octobre 2022)
• Langue ‏ : ‎ Français
• Broché ‏ : ‎ 532 pages
• ISBN-10 ‏ : ‎ 2812929790
• ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2812929793
• Poids de l’article ‏ : ‎ 280 g
• Dimensions ‏ : ‎ 10.8 x 2.3 x 17.8 cm









 

<” Les culs-reptiles, de Mahamat-Saleh Haroun”>



















<” Terres noires, de Christian Laborie”>

 

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Les mystères de Camille, de Karine Lebert

Trouvée dans un panier sur les bords de Seine, Camille a été adoptée par un couple de paysan. Intéressée depuis toujours par la pâtisserie, elle cuisine des gâteaux que sa mère peut vendre au marché. Ce don l’anime au point de vouloir en faire son métier. Dans le marais où vit Camille, sa famille la destine à un mariage avec un paysan de sa condition, du village de préférence. Un gars bien, un gars qu’on connait, surtout. A sa majorité, Camille s’échappe avec un petit baluchon afin de gagner la ville, de s’échapper du huis clos villageois, de tenter de réaliser son rêve ne l’ayant pas quitté. Elle est rapidement embauchée comme serveuse dans un salon de thé. Là, se rapprochant du cuisinier en chef, elle peaufine son talent en dehors des heures de service. Elle est libre, son horizon semble vouloir s’éclaircir quand la seconde guerre mondiale débute. Rouen, où elle demeure et travaille, subira un déluge de bombes. Un conflit dont personne ne sortira indemne, mais qui entraînera la naissance d’un monde nouveau, avec des priorités différentes…

Les mystères de Camille nous entraînent dans une passion pour la cuisine, de préférence pâtissière. Camille se donne les moyens de parvenir à ses fins, en tentant sa chance loin du monde sécurisant où elle a toujours vécu. Son arrivée en ville lui est une nouvelle naissance. Camille doit apprendre les codes de cet univers fascinant. Elle y découvre qu’il existe des distractions après le travail. Le cinéma, où les sorties au restaurant sont donc des plaisirs qui ne sont pas uniquement réservés aux gens riches ! Cependant, Camille n’oublie pas ses parents. Elle écrit souvent à sa mère. Lorsque la guerre éclate, tout se complique. L’occupation efface le monde d’avant. Son patron, entré en résistance, est recherché par la gestapo. Chacun se serre les coudes pour maintenir un semblant de vie. Malgré tout, le salon de thé reste ouvert, ne recevant plus que des officiers allemands, ainsi en a décidé l’occupant…

Karine Lebert situe son intrigue dans sa période fétiche : la seconde guerre mondiale, en Normandie. Les mystères de Camille font de ce roman une histoire aux intrigues multiples. L’enfant trouvée devenue une femme libre en s’affranchissant de sa condition attisera forcément quelques jalousies ! Son patron, Martial Osmont, ne la laisse pas indifférente. Cependant, cette inclinaison doit rester platonique car ce dernier est marié et, d’un niveau tellement supérieur à ses origines de modeste paysanne. Une autre serveuse regarde d’un œil enamouré Martial, entre les deux femmes, une haine tenace va naître. La guerre va calmer un temps les rivalités entre ces deux-là. Les destructions dans la vile vont faire se rapprocher Camille et sa chef de rang, ce qui permettra aux deux femmes de se découvrir et, de donner à Camille des informations sur ses vrais parents. Un roman riche en rebondissements, pour accroître le plaisir de la lecture.

Présentation de l’éditeur

Abandonnée sur les bords de Seine alors qu’elle n’avait que deux mois, Camille est recueillie par un modeste couple de fermiers. Elle se révèle dotée d’un véritable don pour la cuisine. Son rêve secret de devenir pâtissière se heurte au destin que lui ont réservé ses parents adoptifs : une vie ennuyeuse auprès d’un mari bien terne. Cependant, Camille parvient à se faire embaucher comme serveuse dans le très chic salon de thé de Martial Osmont. Le charme de son bel employeur, devenu résistant, ne la laisse pas indifférente. Elle ignore encore que le chemin qu’elle emprunte la mènera au mystère de ses origines…

Un peu de l’auteur

Karine Lebert est une romancière française éditée aux Presses de la Cité, chez Pocket, France Loisirs et De Borée.
Elle traite de sujets historiques ou contemporains, souvent méconnus, mettant en scène des personnages féminins, dans une langue fluide.
Karine Lebert est vice-présidente de la société des auteurs de Normandie (SADN) et membre de la société des gens de lettres (SGDL).

Source photo Amazon 

 

 

 

 

Détails du produit

• Ean 9782812927508
• Auteur LEBERT KARINE
• Éditeur DE BOREE
• Collection TERRE DE POCHE
• Genre LITTERATURE – Romans
• Date de parution 06/10/2022
• Support Broché
• Description du format Version Papier
• Poids 182 g









 

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La vengeance du petit bagnard, de florence Roche

Marius est bon élève mais, lorsqu’il a dix ans, il est arrêté en flagrant délit de vol. Condamné à 4 ans de bagne, il y subit des sévices graves. Il promet à ses amis de les venger lorsqu’il sera libéré. Adopté à sa libération par son ancien instituteur, Marius suit des études et devient comptable. Il est recruté dans une grosse filature. Il s’y épanouit et, après avoir soumis des propositions novatrices avec succès, devient actionnaire de la société. Devenu un notable respecté, l’ancien bagnard brigue désormais la mairie. Lorsque le tortionnaire de Marius et de ses amis réapparaît, en Normandie, là où Marius vit maintenant, un bras de fer s’engage entre ses deux-là. Les années ont passé, mais ils se sont reconnus ! Chacun étant devenu une menace pour l’autre, une lutte larvée démarre. Marius ne souhaite pas que l’on sache sont passé, par crainte de tout perdre et, son tortionnaire veut une revanche sur la vie. Une haine féroce abime chacun d’eux, une haine à mort.

Avec la découverte de la mort brutale, dans une mise en scène macabre et spectaculaire de la sœur de son ami et associé, débute une enquête où le passé de chacun devra être révélé. Derrière les apparences sereines, se cachent des vérités souvent très difficiles que l’on eût souhaité taire à jamais. L’inspecteur chargé de trouver le coupable, jette son dévolu sur la fille de la victime. Convaincu de sa culpabilité, il la fait incarcérer. Marius qui s’était épris de Marylène est dévasté, son monde s’écroule de nouveau. Il lui semble qu’un sort plane sur lui afin de faire fuir systématiquement toute idée de bonheur. Est-il voué à n’être jamais heureux ? Combatif, il va s’impliquer dans l’enquête en cherchant de son côté, en explorant les pistes délaissées par la gendarmerie car ayant des alibis en béton, autant d’évidences qui détruisent le moral de Marius, mais pas sa ténacité pour faire surgir la vérité.

Florence Roche signe ici un roman totalement envoûtant. On est happé par l’histoire de Marius, cet homme dont l’enfance fut un calvaire, que sa condamnation au bagne pour enfants vouait à demeurer toujours un banni de la société. Au XIXème siècle, le puritanisme ne donnait pas de seconde chance. Marius, qui par son adoption a changé de nom, passe sous les radars. L’arrivée de son ex tortionnaire menace le fragile équilibre de Marius. Florence Roche nous offre un thriller où l’amour doit céder le pas à la haine et la vengeance, ou pas ! Marius, qui sa vie durant a dû se battre pour exister, doit engager un nouveau combat s’il veut que la vérité l’affranchisse afin d’être enfin heureux et libre. La rédemption peut avoir un prix exorbitant, parfois ! Marius devra combattre le mal par le mal par amour, pour lui, parce que la justice a été bafouée encore une fois…

Pour commander le livre, cliquez ICI : La vengeance du petit bagnard

Présentation de l’éditeur

Marius a juré de se venger des sévices endurés au cours des années passées dans le bagne pour enfants de l’île du Levant. Un drame familial doublé d’une énigme policière à suspense.
Marius l’a reconnue aussitôt qu’il a posé le regard sur elle et humé son parfum : la tortionnaire de son enfance. Quatre années durant, alors qu’il était un très jeune détenu au bagne pour enfants que le Second Empire a créé sur l’île du Levant, il a subi des sévices sous le regard d’un mystérieux voyeur, et il en a gardé des cicatrices indélébiles, tant physiques que morales. Il a juré de découvrir l’identité du monstre. L’orphelin a grandi ; il est à présent l’homme de confi ance des puissantes filatures Redon, en Normandie, où l’ont mené ses premières investigations.
Un jour, le monstre est là, devant lui. L’heure de la vengeance a sonné. Mais ils sont nombreux autour de lui à avoir des raisons de vouloir la mort de cet abominable personnage.

Un peu de l’auteur

Professeure d’histoire-géographie. Très impliquée auprès de ses élèves, elle partage son temps entre l’écriture et l’enseignement. Elle participe aussi activement à la vie locale de sa commune. Elle publie son premier roman, L’Emmuraillée, en 1999.
Auteure de près d’une vingtaine de romans, elle aime mêler la grande Histoire au suspense dans des intrigues habilement tissées aux héroïnes fortes et incarnées.

Née au Puy en Velay en 1972, Florence Roche-Barthélémy partage avec sa profession d’enseignante sa passion pour l’écriture. Elle vit en Haute-Loire, à Saint-Julien Chapteuil, avec son mari et ses trois filles. Son premier roman, l’Emmuraillé, lui a permis d’entrer en littérature. Depuis, elle a publié dix romans aux éditions De Borée dont trois aux éditions France Loisirs, en avant-première. Ils sont à la fois des romans historiques et des romans terroir, avec des intrigues soutenues et accrocheuses.
Depuis 2015, Florence Roche publie ses romans aux éditions Calmann-Levy. Le premier : “La terre des Falgères” porte sur l’émancipation des femmes pendant la Première Guerre Mondiale. Le second, “L’école du lac”, est paru en janvier 2016 toujours chez Calmann-Levy. C’est un roman à intrigue qui se déroule dans l’entre-deux-guerres, en Auvergne, dans le décor d’une petite école communale.
Florence Roche a gardé ce créneau de littérature contemporaine, avec une intrigue soutenue et bien menée dans “Le pensionnat de Catherine”, publié en avant-première chez France Loisirs depuis janvier 2019. La version classique est parue en octobre 2019 aux Presses de la Cité, pour être vendue dans toutes les librairies. L’Orpheline des sœurs de la Charité vient de paraître en exclusivité chez France Loisirs. Elle sera dans toutes les librairies en octobre 2020. Elle a travaillé sur le scénario de la BD terre d’Histoire pour la Haute-Loire avec Pierre Emmanuel Dequest, comme illustrateur (parution 10 septembre 2021). Une BD offerte par le Département à tous les élèves de 6é. Le 6 octobre 2021, aux Presses de la Cité, Florence Roche publie un roman : “La source maudite” qui sera repris par France Loisirs et une édition en gros caractères (Livra Diffusion). En septembre 2022 sort “La vengeance du petit bagnard” toujours aux Presses de la Cité.
Vous pouvez consulter son site : www.florence.roche.auteure.net
Page facebook : Florence Roche romancière ou Florence Roche Ecrivain

Source photo FB de l’auteur 

Détails du produit

• Éditeur ‏ : ‎ Presses de la Cité (29 septembre 2022)
• Langue ‏ : ‎ Français
• Broché ‏ : ‎ 288 pages
• ISBN-10 ‏ : ‎ 2258197724
• ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2258197725
• Poids de l’article ‏ : ‎ 380 g
• Dimensions ‏ : ‎ 14 x 2.4 x 22.5 cm









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La Sorcière, le forgeron et les cathédrales, d’Aurore Dandoy

Hiver 1286, le compagnon forgeron Kirian assiste au sacre de Philippe IV, dit le Bel. Il a laissé sa femme et ses enfants dans son village natal pour suivre une formation afin de passer sa maîtrise de forgeron. Devant changer de lieu d’apprentissage pour une autre cathédrale, il demande l’aide des moines soldats, que sont les templiers, pour transporter ses économies en toute sécurité. Sa guilde demandant trop de frais pour le faire, il a préféré chercher ailleurs.
Dans son village de Vaufleury, Isabeau vit seule depuis son veuvage. Au village, elle vend des baumes et des potions de sa conception pour soulager les maux de tous. Indépendante, elle choque souvent les âmes pieuses du village Ne mettant que très rarement les pieds à l’église, un parfum de souffre l’entoure… Lorsque Kirian, blessé et épuisé, frappe à sa porte six ans après son départ, le fragile équilibre dans lequel elle vit s’écroule. Rien ne sera plus jamais pareil.

Non seulement la guilde des forgerons demande des frais colossaux pour transporter des fonds, mais il règne une ambiance délétère dans cette puissante institution. Que les compagnons se déplacent durant leur formation est tout à fait normal, mais qu’il faille que ce soit, chaque fois, suite à un décès, relève d’un mystère que les frères templier cherchent à éclaircir. Kirian, qui a fait connaissance de quelques chevaliers de l’ordre lors du transfert de ses fonds, est recruté par ces derniers pour mener une enquête discrète sur les chantiers des cathédrales où il travaille. Son esprit droit et son goût pour apprendre le mettent loin des complots. Lorsque qu’il en a le temps, il observe et consigne ce qu’il remarque par un ingénieux procédé de symboles pour remplis sa mission auprès de la cour du temple. Ce compagnon, certes compétent, mais non corruptible dérange au point qu’il doive fuir pour sa vie.

Aurore Dandoy plonge avec délice son lecteur sur les chantiers des cathédrales, au moyen-âge. Chaque métier dépendait d’une guilde, afin de toujours maintenir le droit chemin de ses membres. Nul ne pouvait exercer sans être adoubé par ses pairs au sein de sa guilde. Lorsque l’appât du gain prend le pas sur sens du bien, rien ne va plus. Ne pas être exactement sur les rails recommandés par l’église, laissait supposer une connivence avec le malin. Kirian et ses amis en feront les frais. Aurore Dandoy nous fait voyager sur des routes, peu sures, où le brigandage sévit. La protection des moines soldat est un gage de sécurité, bien que…
Aurore Dandoy signe ici un véritable thriller sur les chantiers des cathédrales, avec des parfums d’orient et des relents de sang. Du feu de la forge aux potions de la guérisseuse règne une odeur de soufre.
Un premier roman époustouflant, qui fera autant rêver qu’il agitera les émotions du lecteur.

Pour commander le livre, cliquez ICI : La sorcière, le forgeron et les cathédrales

Présentation de l’éditeur

Janvier 1286, Kirian, compagnon forgeron, assiste au sacre du roi Philippe IV à Reims. Parti de Vaufleury six plus tôt, son village natal où femme et enfants l’attendent, il fait appel aux chevaliers Templiers pour transporter son pécule sur les dangereuses routes de France. A Vaufleury, Isabeau, veuve, vit seule dans sa ferme. Guérisseuse, elle se complait dans cette vie libre et autonome jusqu’à ce jour d’octobre 1286 où Kirian, blessé, traqué et désabusé s’écroule sur le pas de sa chaumine. Sa vie devient alors une route sinueuse dont chaque péripétie semble la conduire au bûcher ou à la fuite.

Un peu de l’auteur

Slasheuse professionnelle depuis longtemps, Aurore Dandoy est chercheuse en management, sur le coworking et sur le handicap. Elle est consultante en RH, en créativité & innovation, en digitalisation et en nouvelles pratiques du travail/nouvelles formes d’organisation, grâce à ses expériences des secteurs pharmaceutique, automobile, du luxe, des institutions publiques et de la formation professionnelle. Elle est aussi formée à la bibliothérapie, certifiée facilitatrice en pratiques collaboratives & experte en management de tiers-lieux.

Aurore Dandoy écrit depuis l’âge de 8 ans. Avec son frère, elle imaginait des mondes et des personnages qui prenaient vie sur le papier. En grandissant, elle a noirci des milliers de pages, de journaux intimes aux scénarios de films. En 2019, elle débute un travail de recherche sur les Templiers, la grande passion de son père qu’elle sait malade. Il deviendra son premier roman historique.

Source photo Babelio 

Détails du produit

• Éditeur ‏ : ‎ DE BOREE (15 septembre 2022)
• Langue ‏ : ‎ Français
• Broché ‏ : ‎ 420 pages
• ISBN-10 ‏ : ‎ 2812927682
• ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2812927683
• Poids de l’article ‏ : ‎ 610 g
• Dimensions ‏ : ‎ 15 x 3.6 x 23 cm









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