Les derniers jours de Paris, de Nicolas d’Estienne d’Orves

 

Paris capitale de la France, Paris ville lumière, Paris que l’on pense connaître, et pourtant Paris que jamais nul ne parviendra à saisir bien…

Paris est un gâteau immense, un mille feuilles dont chaque couche a son importance pour que perdure cet édifice qu’est notre première ville de France.

Riche d’une histoire remontant à  des temps qui précédèrent la naissance de Jésus Christ, chaque habitant y laissa son empreinte, l’ajoutant à celles de ses ancêtres, qui eux aussi, avant lui en firent de même. Paris ressemble à un gigantesque jeu de construction, où quelques uns firent des merveilles, d’autre moins, mais sans jamais laisser place à une indifférence ou à une médiocrité qui eût fait de cette cité une ville ordinaire. C’est donc un Paris riche de son passé, de ses gloires et insuccès que nous pensons bien connaître, un lieu touristique devant tant d’autres où des millions de visiteurs se pressent chaque année ; où des fêtards courent les galeries souterraines des carrières et autres cavités ; où vivent et s’aiment les parisiens solidement enracinés  à cet endroit unique entre tous ; où meurent tant de français dont les ossements encombrent les tunnels des catacombes, car de nouveaux mourant arrivent chaque jours…

Paris est un éternel renouveau, un phénix qui renaît de ses cendres quelles que fussent les crues ou les conflits qui taraudèrent son histoire.

Si grande est cette ville que pour ne point se perdre en son sous-sol, le nom des rues y est mentionné. Paris aux mille strates, Paris aux étages si nombreux qu’on en perd vite la géographie ; Paris tel un abîme sans fond s’enfonce en terre de France. Parfois, émerge d’en bas quelque trublion, la gueule de bois ou l’œil troublé par la lumière du jour ; les entrailles de la ville sont aussi lieux de vie…

Mais plus bas, bien plus bas de cet univers attirant et méconnu, pourtant pénétré d’air et d’eau essentiels à la vie, à température constante et douce ; la vie n’aurait-elle pas remporté une ultime victoire contre des forces qui jadis la mirent à mal ?

Un roman que l’on ne lâche pas avant d’avoir atteint le dernier mot sur un Paris inconnu du grand public. Une ville où les générations se succèdent en continuant de se côtoyer, conservant des liens étroits avec le passé pour dessiner le lendemain.

À propos de Jérôme Cayla

Chroniqueur litteraire, lecteur et directeur de collection dans l’édition, auteur de deux romans : Mathilde et Trois roses blanches.

Je travaille habituellement avec les services presse des éditions :
In Octavo, Laura Mare, des Presses de la cité, du Moteur, JC Lattès, du Rocher, Luce Wilquin, Quadrature, Jigal, First, Elysad, Fleuve Noir, Lunatik, Volpiliere, PLE, T&A (Terre d’Auteur) , du Préau, Stéphane Millon, Borborygmes, glyphe, Edition KERO, etc.

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