Les coucous, d’Eva Lunaba

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Une symbiose si parfaite cache bien qelque démon… 

Drôle de titre pour une nouvelle, mais pourtant bien justifié ! Il est de ces hommes qui aiment plaire au point de devenir infidèles, non pas pour jouir d’une autre personne, mais simplement pour satisfaire ce besoin presque essentiel de se savoir toujours séduisant. Ils ont souvent une compagne qui patiente et/ou s’impatiente en espérant leur retour. Dans cette nouvelle, le sentiment amoureux est poussé encore plus loin. L’oiseau drague pour satisfaire son penchant, pendant que madame jardine ses simples. Chacun semble s’être découvert un équilibre, la quiétude s’installe dans le foyer.

Mais on ne le dira jamais suffisamment, le calme n’est qu’une vue de l’esprit, un relatif absolu ne faisant que cacher l’essentiel…

J’aime voir évoluer la façon d’écrire d’un auteur. Avec ce livre, Eva Lunaba fait une grosse progression dans la prise de risque qu’un écrivain se doit de faire ; j’attends déjà avec impatience le prochain opus de cette nouvelliste dont je suis le parcours depuis longtemps…

Blog d’Eva : http://lunaba.blogspot.com/ 

Eva Lunaba n’est pas une débutante, elle a déjà plusieurs nouvelles publiées que j’ai chroniqué sur ce même blog, avec toujours l’amour en filigrane…

 Photos et présentation source Eds Vopiliere :

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Eva Lunaba magnifie le verbe comme on aime être aimé avec douceur et écoute. A contre courant, elle est et reste une romantique.
Tout le monde cherche une belle histoire d’amour mais personne ne veut la vivre, par égoïsme, peur ou lâcheté. On est pourtant plus vivant quand on meurt d’amour.
Eva Lunaba écrit ces histoires d’amour démodées qui vivent sur du papier par défaut…
Allô! ou les maux d’amour » (2003) consacré à une relation par téléphone, était le premier volet d’une composition intitulée « Aimer pour de Beau ».,  « Intime évidence » (2004) le second explorait une liaison par internet, le troisième « Chairâmi » dévoilait l’alcôve intime d’un couple, « Tant que c’est toi » (2006), était dédié à une liaison épistolaire. Quant au dernier, « Les Coucous » (2011) il déniche les petits crimes conjugaux.

 

À propos de Jérôme Cayla

Chroniqueur litteraire, lecteur et directeur de collection dans l’édition, auteur de deux romans : Mathilde et Trois roses blanches.

Je travaille habituellement avec les services presse des éditions :
In Octavo, Laura Mare, des Presses de la cité, du Moteur, JC Lattès, du Rocher, Luce Wilquin, Quadrature, Jigal, First, Elysad, Fleuve Noir, Lunatik, Volpiliere, PLE, T&A (Terre d’Auteur) , du Préau, Stéphane Millon, Borborygmes, glyphe, Edition KERO, etc.

Me contacter par le formulaire de contact pour livre en services de presse.

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