Le principe de parcimonie, par Mallock


A paraître le 11 février 2016

Un nouvel opus de la série du commissaire Mallock est toujours un évènement attendu avec impatience. On sait par avance que l’on va dévorer le livre, entrer dans la folie furieuse d’esprits dérangés et, s’émouvoir avec l’équipe du fort Mallock. Dans ses romans, J-D Bruet-Ferreol n’hésite pas à nous entraîner dans le pire qui puisse s’imaginer, revisitant le crime jusqu’à en faire une œuvre d’art. Dans chacun des romans, Mallock doit faire face à des ordures pour qui le crime est un besoin naturel, l’accomplissement d’un long travail psychologique dans un esprit dérangé : tout doit être parfait et beau aux yeux du meurtrier. Mallock et son équipe utiliseront les dernières technologies inventées pour contrer, et enrayer, l’essor de ces artistes du mal, eux-mêmes toujours à la pointe du progrès en ce domaine. Noir à souhait ce roman est un délice !

Dans ce nouveau livre, Mallock aura à combattre un esprit certes complétement fêlé, mais qui a la faculté de se multiplier, d’agir en plusieurs endroits en même temps. Chaque fois la mise ne scène est soignée : décors, costumes, horreur, diffusion de l’image, tout y est pour accroître la pression, induire la peur dans la population, déchaîner la presse et, laisser craindre la folie du prochain crime. Craintes justifiées car l’auteur de ces actes abominables y va crescendo, la montée en puissance, et en horreur, grimpe au fil des jours ! Fidèle à lui-même, J-D Bruet-Ferreol ne fait pas dans la dentelle, quoi que… : c’est ciselé à la perfection.

De concert avec le commissaire Mallock, on s’indigne et on s’émeut. Ce genre de roman prend aux tripes le lecteur le plus aguerri au roman noir. D’autant plus, que les victimes subissent une forme de vengeance dans laquelle ils ne sont pour rien, sinon, au mieux représentent-ils un symbole concentrant le ressentiment de l’assassin. Victimes innocentes, ou martyres expiatoires d’un mécanisme sociétal dans lequel certains veulent s’improviser justicier, Mallock doit faire vite afin que Le Massacre des innocents cesse enfin, du moins, jusqu’au prochain psychotique qui briguera la une des quotidiens.

Pour la petite histoire : c’est en 2011 que j’ai fait la connaissance de Jean-Denis Bruet-Ferreol, au salon du livre de paris. J’étais sur le stand de mon éditeur lorsque ce monsieur est venu me voir pour me parler de ses livres : des policiers dans lesquels les méchants le sont vraiment, les crimes horribles et le suspens continu. Personnellement, je ne parlais pas des romans policiers dans les Chroniques de Goliath, car jusqu’à ce jour de 2010, ce n’était pas ma tasse de thé. Jean-Denis a su être suffisamment persuasif pour que j’accepte de recevoir deux de ses romans des chroniques barbares : Les Visages de Dieu et Le Massacre des innocents. Pour moi, ça a été une grosse découverte qui m’a passionné, me faisant revoir mon sentiment envers le genre policier, au point d’ajouter une rubrique pour ce type de roman sur mon site. Avec Mallock, j’ai découvert un univers nouveau, effrayant mais captivant, le reflet de la noirceur que seule la folie peut engendrer. Chez un homme aussi calme, une telle écriture tient du paradoxe, mais sait satisfaire les lecteurs les plus exigeants.

Présentation de l’éditeur

Dans un bocal de verre, à la place des cornichons, des doigts humains. Et sur l’étiquette : « Pervers au vinaigre, Tu ne toucheras pas aux enfants avec des pensées sales. »

En ce mois d’octobre finissant, les semaines se suivent et ne se ressemblent pas sous le ciel de la capitale. L’artiste contemporain Ivo est soufflé par une explosion en pleine performance. Quant à l’objet de son étude, La Joconde, elle s’est purement et simplement volatilisée. Tout porte à croire que ces méfaits sont signés Ockham, personnage dérangeant qui se met en scène dans des vidéo délirantes, entièrement habillé de latex rouge. Mais que cherche-t-il au juste ? L’argent ? Le geste politique ? Flatter son ego surdimensionné ?

Une nouvelle occasion pour Mallock de se ronger les méninges, avec cet acharnement qui fait de lui plus qu’un commissaire : un véritable extralucide auquel aucun tordu ne résiste…

Teaser de promo par Mallock

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Un peu de l’auteur

J-D Bruet-Ferreol, qui se cache sous le pseudonyme de « Mallock » (également patronyme du commissaire de sa série de thrillers littéraires), est peintre, photographe, designer, directeur de création, compositeur et, avant tout, écrivain. Depuis l’année 2000, il ne se consacre plus qu’à sa carrière de peintre numérique et à celle d’auteur d’une série de thrillers baroques, les « Chroniques barbares », qui mettent en scène le commissaire Amédée Mallock. Le Cimetière des hirondelles (2013 ; nouvelle édition 2016),Les Larmes de Pancrace (2014 ; nouvelle édition 2016) et Le Principe de parcimonie(2016) ont paru chez Fleuve Éditions, et les deux premières enquêtes du commissaire, Les Visages de Dieu et Le Massacre des innocents, sont disponibles, dans leur versiondirector’s cut définitives, chez Pocket. Encensé à l’étranger, Mallock a fait partie en 2015 de la sélection des prix Dagger en Grande-Bretagne, Edgar aux États-Unis et Bancarella en Italie.
Crédit bio Mallock Pocket

Crédit image Mallock Wikipédia

Détails sur le produit

• Broché
• Editeur : Fleuve Noir (11 février 2016)
• Langue : Français
• Date de sortie le11/02/2016
• 464 pages
• ISBN-10: 2265114456
• ISBN-13: 978-2265114456



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À propos de Jérôme Cayla

Chroniqueur litteraire, lecteur et directeur de collection dans l'édition, auteur de deux romans : Mathilde et Trois roses blanches. Je travaille habituellement avec les services presse des éditions : In Octavo, Laura Mare, des Presses de la cité, du Moteur, JC Lattès, du Rocher, Luce Wilquin, Quadrature, Jigal, First, Elysad, Fleuve Noir, Lunatik, Volpiliere, PLE, T&A (Terre d'Auteur) , du Préau, Stéphane Millon, Borborygmes, glyphe, Edition KERO, etc. Me contacter par le formulaire de contact pour livre en services de presse.
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