Après l’océan, de Laurence Peyrin

Le printemps de l’année 1912 est frappé du sceau de l’horreur. Le Titanic a sombré lors de son voyage inaugural, créant la stupeur et semant la désolation. Letta, une jeune femme de 24 ans serre sa petite sœur Molly dans les bras en passant devant la statue de la liberté. De leur famille, elles sont les seules rescapées. Elles ont perdu leurs parents, leur frère, le mari de Letta, le peu de bien dont ils disposaient en quittant l’Angleterre pour avoir une vie qu’ils espéraient meilleure en Amérique. Elles arrivent dans un monde si différent de leurs habitudes, que Letta ne songe qu’à repartir. Lors d’une tentative de rapatriement, Molly est prise de panique en montant sur le bateau. La crise est violente et Molly se retrouve enfermée dans un asile. Letta doit rester pour tirer Molly de cette mauvaise passe. Afin de sauver sa sœur, Letta doit trouver un travail, s’installer dans cette Amérique qu’elle voulait fuir. Pour Molly, qui a été fortement choquée par le sinistre, Letta devra trouver des ressources qu’elle ne pensait â avoir.

Le naufrage du Titanic a marqué l’opinion, choqué l’Amérique et le monde pour longtemps. Les hommes étant restés à bord, seules les femmes et enfants ont pu revoir la terre ferme. Au deuil, à la perte des illusions, la fuite des rêves, elles ont dû faire face, affronter une nouvelle vie. Laurence Peyrin nous emmène sur les traces de Letta et de Molly, qui doivent se créer une nouvelle vie pour soigner Molly de son traumatisme, pour vivre et tenter de regarder de nouveau vers demain. Avec leurs parents, elles ont appris à faire de la pâtisserie et des tourtes. Chez les Alistair, on travaillait en famille. Fortes de ce seul savoir, Letta décide d’ouvrir cette boutique que ses parents voulaient lancer à la demande d’un riche fils De qui avait convaincu le père de Letta de tout quitter.


Si l’on parle encore de ce naufrage abominable, on n’entend rarement parler de la difficile reconstruction qu’on affronté les survivants. C’était surtout des femmes et des enfants. En 1912, peu de femme travaillaient. Beaucoup de rescapées ont été contraintes de travailler, de s’insérer dans un univers totalement différent de ce qu’elles avaient connu jusque-là. Après l’élan d’entraide de l’Amérique pour les naufragés, l’accueil dans des hôtel et l’aide de l’armée du salut, Il a fallu pour nombre d’entre elles plonger dans le monde du travail, sécher les larmes, affronter la vie pour pouvoir de nouveau tenter de vivre. Molly, durablement choquée, contraint Letta à rester au Etats-Unis, ensemble elles devront réaliser les rêves de leur père, décéder pour avoir voulu une vie meilleure pour les siens. Laurence Peyrin signe ici un roman poignant sur un drame dont on parle encore cent ans plus tard. Elle met en lumière les ressources dont ont été capable ces femmes pour reprendre le contrôle de leur vie.

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Présentation de l’éditeur

En ce printemps 1912, parmi d’autres naufragés hagards tirés de l’océan, Letta Alistair, 24 ans, serre contre elle sa petite soeur Molly en regardant approcher la statue de la Liberté. Elles sont les deux seules survivantes de leur famille, engloutie comme 1491 personnes avec « l’insubmersible » Titanic.

Les soeurs Alistair ont tout perdu. Leur père, Charles, dit le roi de la tourte, célèbre pour ses pâtes brillantes, ses viandes moelleuses mêlées d’oignons caramélisés, avait embarqué famille et biens pour développer son savoir-faire à New York. Letta ne peut même pas s’autoriser le désespoir, car Molly l’inquiète, plongée depuis le drame dans un profond mutisme.

Le naufrage du Titanic est un événement majeur qui secoue toute l’Amérique, et les victimes sont prises en charge, logées à l’hôtel, examinées à l’hôpital. Et après ? Letta va devoir puiser très loin en elle pour survivre dans ce New York qu’elle n’aime pas et qu’elle ne comprend pas. Et se battre pour sauver sa petite sœur bientôt qualifiée de « folle » dans un siècle qui traite mal les fous…

Un peu de l’auteur

Laurence Peyrin est une femme de lettres française.

Elle a été attachée de presse pour Marlboro F1 (1987-1989), journaliste au “Dauphiné Libéré” (1989-2010) et est intervenante cinéma de MeMyBoss depuis 2010.

Son premier roman “Stockholm” est paru en 2014. Elle obtient le Prix Maison de la Presse en 2015 avec “La drôle de vie de Zelda Zonk”.

Après “Hanna” (2015), “Miss Cyclone” (2017) et “L’aile des vierges” (2018), un roman d’amour historique avec une dimension féministe évidente, elle raconte dans “Ma chérie” (2019) l’histoire de Gloria, une jeune femme dont le destin va prendre un tournant inattendu dans la très conservatrice Floride de 1963.

Mère de six enfants, elle se consacre désormais à transmettre sa passion du cinéma à des élèves de collège de l’agglomération grenobloise où elle réside, aux voyages (souvent à New York, ville de cœur) et à l’écriture qui occupe la plus grande partie de sa vie.

Source photo Babelio 

Détails sur le produit

• Éditeur ‏ : ‎ Calmann-Lévy (6 avril 2022)
• Langue ‏ : ‎ Français
• Broché ‏ : ‎ 486 pages
• ISBN-10 ‏ : ‎ 2702166210
• ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2702166215
• Poids de l’article ‏ : ‎ 420 g
• Dimensions ‏ : ‎ 13.7 x 2.8 x 21.5 cm








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A propos Jérôme Cayla

Chroniqueur littéraire, lecteur, auteur de deux romans : Mathilde et Trois roses blanches. Je travaille habituellement avec les services presse des maisons d'éditions Me contacter par Mail sur contact Presse pour les livres en services de presse.
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