Les larmes du diable, de C-J Sansom

 

Dans le Londres étouffant de l’été 1540, les esprits s’échauffent :

la jeune Elizabeth Wentworth vient d’être reconnue coupable du meurtre de son cousin. Du fait de son étrange comportement, tous la croient habitée par le démon. Tous, sauf son oncle, et Matthew, bien décidé à découvrir la vérité. Mais c’est compter sans Thomas Cromwell et la nouvelle mission dont il charge l’avocat : lui rapporter les « larmes du diable », le feu grégeois inventé par les alchimistes byzantins. Dans douze jours, Cromwell compte offrir cette arme redoutable à Henri VIII pour regagner ses faveurs. Et dans douze jours, Matthew doit prouver l’innocence d’Elizabeth, sans quoi elle mourra sous la torture. Un terrifiant compte à rebours a commencé : Matthew pourra-t-il retrouver à temps la formule ? Saura-t-il aider Cromwell à retrouver la confiance d’Henri VIII ? Parviendra-t-il à sauver Elizabeth du terrible supplice qui l’attend ? (Belfond)

Une fresque de l’Angleterre au 16 ème siècle, où se mêlent les peurs et croyances, les intrigues du pouvoir et de la justice, la méfiance de l’autre et la bonté à un rythme soutenu au long de près de cinq cent pages. Ce livre se dévore comme une friandise sur des bases anglo-saxonnes très proches de la vérité, même si ce n’est que du roman, ce qui donne du poids à ces affaires, car il y en a deux. Des dossiers totalement différents, mais qui devront se résoudre de concert, l’un tenant l’autre étroitement.