Céanothes et Potentilles, de Martine Pagès

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 Rien n’est plus difficile que d’être en dehors de la norme, surtout lorsque l’on naît femme. Parce que celles qui ont cette chance que d’être une singularité, risquent de passer inaperçu pour le reste de leur vie. C’est justement ce qui arrive à cette femme, éprise de ses fleurs et dont la vie est navrante de platitude. Elle noie sa solitude dans un soliloque permanent ; à défaut de compagnie, autant se satisfaire soi-même. Puis bien sûr, il y a ce voisin, un homme qui mène de son côté une vie dans laquelle notre naïade se perdrait volontiers.

 

Elle met en œuvre tout ce qu’il est possible d’inventer pour attirer l’attention de celui sur lequel elle à jeté son dévolu. Tout, jusqu’à la perte d’elle-même, car il n’est d’amour plus fort que ceux qui sont contrariés. Puis elle ira reposer parmi les fleurs, où on la viendra visiter.

De son parterre, elle pourra voir s’agiter le monde, pour enfin comprendre que son bel amant potentiel, ne l’a pas entendue, Parce que…

 

 

Avec un ton joyeux, faussement détaché, de l’humour gris et parfois caustique, un regard clair sur l’agitation des sentiments animant une femme, Martine Pagès dresse un joli portrait d’une amazone contrariée.

Biographie de l’auteur (Source édition Volpilière)

Martine Pagès (http://mondossierdepresse.free.fr/) est lauréate de deux prix littéraires : Le prix de la Nouvelle obtenu en juin 2007, organisé par Patrick Poivre d Arvor sur le thème de l’engagement. Concours Volpilière remporté en octobre 2008, sur le thème de l’enfance. Elle est l’auteure de la nouvelle « Léa, ma vie » que l’on peut trouver dans le recueil « Un parfum d’enfance » Éditions Volpilère – ISBN 9782917898031

 

     

 

Quatrième de couverture :
Blanche n’est ni belle ni laide, juste ronde comme il faut pour accueillir la tendresse.
Heureuse ? Vaste question. Elle traîne sa vie comme son ennui, elle manque d’un amour inconditionnel, celui avec le grand A.
Passionnée par les fleurs… Rangée numéro 7, c’est son refuge au magasin Pep. Si vous cherchez, vous la trouverez certainement entre les roses, les céanothes et les potentilles…
Mais personne ne la regarde. Jour après jour, elle se heurte à l’indifférence… serait-elle invisible ?
Il faut savoir provoquer le destin ! Blanche ne va plus attendre que le prince arrive sur son fier destrier, elle va passer à l’attaque. On ne peut compter que sur soi-même, après tout !
Stratégie machiavélique, plans extrêmes… jusqu’où peut nous mener la solitude ? La folie n’est parfois qu’à un seul palier de la tragédie…
Entre humour noir et effluves de rêves, Martine Pagès nous entraîne dans un tourbillon hors du commun où passion rime avec déraison et où triomphe le cynisme de la vie.
Un roman savoureux qui vous fera trembler d’effroi tout en vous laissant un étrange sourire au coin des lèvres… Vous ne l’aviez pas vue arriver, cette destinée !

Préface Philippe Leroy-Beaulieu

ISBN 9782917898192
90 pages / 11 euros TTC

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À propos de Jérôme Cayla

Chroniqueur litteraire, lecteur et directeur de collection dans l’édition, auteur de deux romans : Mathilde et Trois roses blanches.

Je travaille habituellement avec les services presse des éditions :
In Octavo, Laura Mare, des Presses de la cité, du Moteur, JC Lattès, du Rocher, Luce Wilquin, Quadrature, Jigal, First, Elysad, Fleuve Noir, Lunatik, Volpiliere, PLE, T&A (Terre d’Auteur) , du Préau, Stéphane Millon, Borborygmes, glyphe, Edition KERO, etc.

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