Eärwenn les messagers de la lande, de Liza Lo Bartolo Bardin

 

 

La Bretagne est le territoire des druides, des esprits et des légendes, tous entremêlés pour en faire le charme. C’est un état d’esprit, qui perdure avec les temps, analogue à des alluvions qui se superposent pour en dessiner l’histoire. La lande de ce pays est riche, entourée de mystères qui la font aimer plus encore. Ses fables courent en bordure de mer et envahissent les esprits. Les mieux instruits s’en font une force, les autres un subissent le joug.

Dans ce contexte, une jeune femme, un peu druidesse malgré elle, au rire singulier qui envoûte le cœur des hommes, file le parfait amour entre son amant et sa terre faite d’herbages et de falaises. Seules quelques apparitions éthérées semblent veiller sur elle, alors que ses proches paraissent en subir le tourment.

Dans cette contrée, chacun pleure ses morts en chérissant ses vivants et, la crainte des esprits malveillants tait les questionnements. Pourtant, Eärwenn et un homme du pays vont aller au-delà des préjugés, des peurs ancestrales ; ils vont voir ce que les autres ont oubliés de regarder, ils vont aller considérer ce que la mémoire collective a négligé. Si leurs motivations sont toutes différentes, ils vont se rejoindre en un univers enfoui dans la nuit des âges, afin de faire ressortir la vitalité qui s’y perd.

 

Une très belle histoire d’où l’amour sortira gagnant, mais nul doute que les légendes soient avant tout des histoires de cœur…

 

4ème de couverture :  

Pierrig De Collmeuc, marin breton disparait en mer, à quelques encablures du Cap Fréhel. Son corps reste mystérieusement introuvable. Sa petite fille Eärwenn, rescapée et témoin de l’accident, surnommée la petite fée de la lande, et son amoureux Thierry, jeune journaliste et romancier parisien, entament un an plus tard une recherche qui les entraîne  dans les galeries souterraines creusées par les templiers, entre le Fort La Latte et la chapelle de Saint Sébastien. Aidée par les  » messagers  » de la lande, Eärwenn s’oppose à un énigmatique personnage, le vieux Charles-Henri de la Hunaudaye, féru d’histoire et d’archéologie.Récit d’amour et d’aventure, cette fiction emporte le lecteur à travers le temps et l’espace, dans une quête de la vérité pas toujours lumineuse… avec pour fil conducteur le protocole secret de la prophétie de Jean de Jérusalem et les secrets de la lande aux mirages, au cœur d’un territoire breton imprégné de mystères et d’énigmes heureusement jamais résolus.

 

L’auteure :

Liza Lo Bartolo Bardin, romancière et poète, vit à Noyal Pontivy (Morbihan). Née à Douai, ville du Nord qu’elle quitte pour Avignon puis Aix en Provence et Embrun. Auteur éclectique, tout l’inspire dans tous les genres littéraires. Romans, nouvelles, contes, poèmes, essais, théâtre. Un point commun dans tous ses écrits : l’attrait du surnaturel et du mystère. Ses cinq heures d’écriture quotidienne constituent son bonheur tout simple « comme au cœur du silence, près des vallées tranquilles »…

Email: liza.bardin@live.fr  -0- Editions Laura Mare :

 

 

À propos de Jérôme Cayla

Chroniqueur litteraire, lecteur et directeur de collection dans l'édition, auteur de deux romans : Mathilde et Trois roses blanches. Je travaille habituellement avec les services presse des éditions : In Octavo, Laura Mare, des Presses de la cité, du Moteur, JC Lattès, du Rocher, Luce Wilquin, Quadrature, Jigal, First, Elysad, Fleuve Noir, Lunatik, Volpiliere, PLE, T&A (Terre d'Auteur) , du Préau, Stéphane Millon, Borborygmes, glyphe, Edition KERO, etc. Me contacter par le formulaire de contact pour livre en services de presse.
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Une réponse à Eärwenn les messagers de la lande, de Liza Lo Bartolo Bardin

  1. Monique Fretault dit :

    je me suis procurée votre livre  » Earwenn les messagers de la lande » lors du salon « Livres art » de Plomelin 29700. Je l’ai dévoré
    merci pour ces moments privilégiés de lecture
    Monick de Plomelin
    @ Monique, ce qui m’importe est que mes chroniques donnent envie de lire. Un livre est un partage en lui-même.
    Et Liza le vaut bien…

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