Le poète, de Michael Connelly

Le crime parfait demande le travail d’un marionnettiste génial !

Jack McEvoy est chroniqueur judiciaire. La mort de son frère jumeau, retrouvé suicidé dans sa voiture de service, lui donne l’envie de comprendre pourquoi. Commence alors une enquête qui montre vite que les apparences du suicide ont des failles. Jack déchiffre méthodiquement les derniers instants de son frère qui, en tant qu’inspecteur de police, travaillait sur un meurtre ignoble. Il désire écrire un article sur ce sujet et, en fouillant dans les bases de données du FBI, ses recherches le conduisent à découvrir que d’autres policiers se sont également suicidés alors qu’ils étaient sur des enquête similaires. Il parvient à convaincre le FBI de chercher un peu plus loin dans ces histoires de suicide dont il reste convaincu que se sont des assassinats déguisés. Des indices infimes mettent en évidence des points communs, démontrant qu’il s’agit sûrement d’un seul coupable agissant dans tout le pays. Rapidement, un suspect semble se dessiner. Cet homme dont la police après l’avoir interpellé pour une suspicion de pédophilie semble avoir disparu. Son nom semble un faux. Libéré sous caution, il demeure introuvable, bien qu’omniprésent lors de cette traque menée conjointement avec le FBI que Jack est parvenu à convaincre de le prendre comme observateur. Il faudra aller regarder au-delà des apparences pour dénouer les pièges de ce tueur en série diablement intelligent.

Michael Connelly signe ici un thriller d’enfer ! Une intrigue extrêmement compliquée qui ravira les amateurs de polars. Sévissant dans tout le pays, avec pour seul point commun des inspecteurs chargés enquêtes horribles durant lesquelles ils se sont suicidés, Le FBI et Jack McEvoy peinent à mettre en avant ce qui relie les suicides déguisés. Les victimes, objets des recherches des policiers gravitaient sur des personnes travaillant autour de l’enfance, ou étaient des enfants. Ils parviennent à trouver des pistes convergeant vers un réseau de pédophilie tapi dans le Dark Web. Jack, qui s’est épris d’une agent du FBI durant la traque du coupable, commence à se poser des questions sur cette femme. En effet, il lui semble qu’elle cache quelques points importants. Jack veut savoir ce qu’elle dissimule. Entre eux, rapidement un climat de tension apparaît.


Menée d’une main de maître par Michael Connelly, cette intrigue compliquée est un must du genre ! Des crimes ignobles sans avoir laissées de traces, des suicides en série que l’on ne peut expliquer, sinon qu’un crime peut-être la raison de l’autre, mettent les forces de l’ordre sur les dents. Le suspect identifié semble avoir toujours une longueur d’avance lui donnant une possibilité de fuite. Ce chemin meurtrier semble démontrer que la mort de l’inspecteur chargé de l’enquête n’a pas pour visée de ralentir cette dernière, mais d’être la raison du crime. Un meurtre primaire pour déterminer le second… Le manque d’indice est troublant. Le FBI découvre cependant que le suspect a étudié lors d’un séjour en prison le droit et la psychologie, notamment la psycho criminalité ! L’assassin joue avec presque les mêmes armes que la police. Seul un regard derrière les apparences pourrait faire avancer l’enquête, mais pour regarder derrière le miroir, encore faut-il trouver le marionnettiste…

Présentation de l’éditeur

Chroniqueur judiciaire au Rocky Mountain News, Jack McEvoy ne peut croire au suicide de son frère jumeau. Inspecteur de police, Sean ne serait pas parvenu à résoudre le mystère du meurtre d’une jeune femme retrouvée coupée en deux, et ne l’aurait pas supporté. S’il s’est bien tiré une balle dans la bouche comme le font les policiers dépressifs, que vient faire ce Hors de l’espace, hors du temps d’Edgar Allan Poe écrit sur le pare-brise de sa voiture¬? Et pourquoi Rusher, un indic qu’il devait voir ce jour-là, reste-t-il introuvable¬ ?
En s’immisçant dans une base de données du FBI pour les besoins d’un article, McEvoy découvre avec stupéfaction que beaucoup de policiers se suicident et que le FBI mène l’enquête sur la mort de son frère. Il comprend alors que cette affaire est en passe de lui fournir son plus gros scoop sur des meurtres en série.
Mais il pressent aussi qu’il est devenu la prochaine cible du suspect, un certain William Gladden, membre d’un réseau de pédophiles qui a, jusqu’à présent, toujours réussi à tromper les plus fins limiers lancés à ses trousses…

Un peu de l’auteur


Source photo Amazon 

Né en 1956, Michael Connelly, maître incontesté du polar américain, a reçu les plus hautes distinctions littéraires dont l’Edgar du premier roman policier pour « Les Égouts de Los Angeles ». Il est notamment l’auteur du « Poète » et de « Créance de sang », porté à l’écran par Clint Eastwood. Tous ses ouvrages sont disponibles en Points.
Il l’auteur de : « La Glace noire », « La Blonde en béton », « Le Poète », « Le Cadavre dans la rolls » , « La Lune était noire », « Lumière morte », « Deuil interdit », « La Défense Lincoln », « Echo Park », « A genoux », « L’Épouvantail » et « Neufs dragons » . Il s’est vu décerner le Prix Pulitzer pour ses reportages sur les émeutes de Los Angeles en 1992.

Détails sur le produit

• Éditeur : Le Livre de Poche (6 septembre 2017)
• Langue : Français
• Broché : 768 pages
• ISBN-10 : 2253085863
• ISBN-13 : 978-2253085867
• Poids de l’article : 300 g
• Dimensions : 11.2 x 3 x 17.8 cm





<” Le poète, de Michael Connelly”>

A propos Jérôme Cayla

Chroniqueur littéraire, lecteur, auteur de deux romans : Mathilde et Trois roses blanches. Je travaille habituellement avec les services presse des maisons d'éditions Me contacter par Mail sur contact Presse pour les livres en services de presse.
Ce contenu a été publié dans Achat livre, Critiques littéraires, Livres, Polars, Romans contemporains, Thriller, avec comme mot(s)-clé(s) , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire