Feu de joie, de Pierre Petit

Dans les années 80, un jeune couple s’enfonce dans les bois pour pêcher des écrevisses. Après une nuit sur place, ils partent placer les balances chargées d’appâts. Stéphane et Isabelle ne savent pas qu’ils ont été suivis par un jeune homme fou amoureux d’Isabelle. Ce dernier, jaloux et revanchard, il médite sa vengeance avant se sauver discrètement avant le retour du couple. L’été ayant séché les sous-bois durant des mois est propice aux incendies et, un feu gagne vite la végétation, embrase les pins pour enclencher un feu de forêt. Stéphane remarque le premier ce départ de feu. Il tente de rentrer au campement, mais vite débordé par l’avancée fulgurante de l’incendie, il doit se réfugier en aval de la rivière. Il n’a alors aucune idée d’où ce trouve Isabelle, ni si elle a pu trouver à se mettre en lieu sûr. La caserne des pompiers sonne le rappel des hommes pour combattre ce feu qui ravage désormais la région, menace les hameaux nichés sur les collines.

Stéphane est de moins en moins certain d’avoir éteint son feu du petit déjeuner. Il ressent une grosse responsabilité dans ce drame. Et qui est l’étrange vieille femme, vivant entre ses chèvres et un vieux château fort en ruine, qui a recueilli Isabelle ? Qui est le vrai responsable de cet incendie ?

Pierre Petit nous entraîne au cœur de l’action de ceux, qui chaque année, doivent lutter contre les feux de forêt. Les moyens humains semblent dérisoires face à la violence et la rapide progression de ces incendies. Sur un fond d’amours naissants et d’amour déçu, l’auteur nous fait vivre la réalité du terrain. Les feux de forêt, on en entend parler aux informations, mais s’ils sont fréquents et dévastateurs, peu de monde les vit de près. Avec Pierre Petit on entre dans le vif du sujet aux côté des professionnels du feu et des volontaires qui tente d’enrayer les ravages sur la végétation, la faune et les biens de ceux qui vivent à proximité des zones à risque.


C’est un roman choc, un témoignage mettant en avant le courage des hommes du feu. C’est un hommage aux pompiers entrés avec fierté dans la tenue pour servir la société, avec l’élégance de la discrétion. En effet il est rare que l’on parle d’eux, comme il est rare qu’ils en parlent, alors que toujours, jusqu’au péril de leur vie, ils viennent au secours de leurs concitoyens et, de la nature en furie lorsqu’elle menace une région. Instructif, ce roman est aussi une grande histoire d’amour sur un fond de mystère quant à l’origine vrai de cet incendie.

Présentation de l’éditeur

Un jeune couple amoureux, une escapade champêtre en Haute-Loire qui tourne mal quand un incendie – accidentel ? – les sépare.
Un drame sous tension, une course contre la montre pour vaincre le feu… Et le poison de la jalousie…
D’après un authentique fait divers.
Ce petit coin à écrevisses en Haute-Loire est le graal des pêcheurs… C’est là, près de l’Ondoine, rivière nichée au fond d’une gorge escarpée et boisée de pins, que Stéphane et Isabelle s’offrent une parenthèse. Les jeunes gens en profitent pour bivouaquer autour d’un feu de camp. Nature sauvage, pêche miraculeuse, douces étreintes sous les étoiles en cette nuit d’été. Seuls au monde ? C’est ce qu’ils croient…
Tout bascule au petit jour lorsque la forêt s’embrase. Accident, malveillance ou bien sortilège ? Qui est donc cette étrange vieille femme vivant non loin d’un château en ruine ?
Comme le brasier, le mystère grandit…

D’après des faits réels.
Un roman sous tension sur le poison de la jalousie…

Un peu de l’auteur

Pierre Petit est un écrivain, nouvelliste et romancier et vit près du Puy-en-Velay. Il est notamment l’auteur du Secret d’Adèle (Editions des Monts d’Auvergne). Aux Presses de la Cité, il a publié La Folie d’Albert, Le Rêveur et le Brigadier, Le Secret du docteur Favre, La Nuit de l’Orcière et Le Pont des derniers soupirs.

Mathématicien de formation, il a travaillé en tant qu’informaticien pendant quarante ans. Aujourd’hui retraité, il vit en Haute-Loire.

Depuis l’âge de dix ans et une première publication (une histoire de cow-boys polycopiée au papier carbone) en classe de cinquième, il n’a jamais cessé d’écrire. Poèmes, romans, policiers, nouvelles et chansons, il est édité pour la première fois en 1997.

Son premier roman, “Les filles de la Toussaint” (2005), a reçu, entre autres prix, celui du premier roman policier de la ville de Lens.

Pierre Petit participe aussi activement à des revues et à des recueils collectifs de nouvelles.

La plupart de ses œuvres se déroulent sur le plateau vellave, entre imaginaire et réalité.

Source photo Babelio 


Détails sur le produit

  • Éditeur ‏ : ‎ Presses de la Cité (16 septembre 2021)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 384 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2258194334
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2258194335
  • Poids de l’article ‏ : ‎ 408 g
  • Dimensions ‏ : ‎ 14 x 2.7 x 22.5 cm






< Feu de joie, de Pierre Petit”>

A propos Jérôme Cayla

Chroniqueur littéraire, lecteur, auteur de deux romans : Mathilde et Trois roses blanches. Je travaille habituellement avec les services presse des maisons d'éditions Me contacter par Mail sur contact Presse pour les livres en services de presse.
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