Honoré Laragne, de Rémi Karnauch

Honoré Laragne est un type atteint par les affres de l’âge, rien que de plus classique me diriez-vous, mais vu par Rémi Karnauch, cela devient un véritable festival. Tour à tour drôle ou caustique, le lecteur se délecte des frasques d’Honoré Laragne. En effet, sans doute issu d’un milieu bien né, Honoré Laragne vit hors de son siècle, toujours accompagné de deux domestiques, jusque dans sa boutique d’antiquité, dont l’article phare est des poupées auxquelles le personnage s’adresse. Sa santé mentale se détériore singulièrement et, le pousse à consulter. La visite chez le toubib vaut le déplacement car notre antiquaire mélange un peu le réel du rêve, au point de tenter la concrétisation desdits rêves. Plutôt que le remettre vertement à sa place, ses interlocuteur se prennent au jeu et, par la raison le ramènent à plus juste mesure.

Au long de ce roman, on se régale de l’humour de l’auteur, on entre dans les réflexions d’Honoré Laragne avec joie. Lorsqu’il a des sorties un peu graveleuses, celles d’un vieux monsieur sur qui pèse la solitude, mais qui se sent encore jeune, on se prend à sourire sans pour autant s’offusquer. Plus notre personnage avance, plus il déraille. Il devient un peu difficile à suivre, parfois, lorsqu’il s’éloigne de son cadre de vie habituel lui servant de point de repère. Toujours avec son carnet de notes en poche afin de ne pas oublier une pensée trop souvent fugace, il tente de naviguer, lui-même ne sachant plus bien vers quelle destination.

Ce roman est un régal à lire, bien qu’un peu trop court à mon goût. La dégénérescence due sans doute à un Alzheimer pas encore gravissime est très bien sentie. Une pathologie justement insupportable sans une bonne dose d’humour.

Rémi Karnauch n’est pas un auteur conventionnel : il ose sortir des stéréotypes, du bien-pensant, du politiquement correct ! Dans ses romans, l’on sent que l’auteur se plonge dans la psychologie des personnages, il les incarne totalement, sans tabou.

Présentation de l’éditeur

Honoré Laragne est un vieux monsieur affecté de plusieurs maladies, peut-être un début d’Alzheimer. Il n’aime personne et se fait berner par tout le monde. Collectionneur, il entretient avec ses poupées des relations sans doute platoniques. Il a engagé deux acolytes pour le seconder, Briffault et Valadin… Valadin et Briffault… il se répète leurs noms devant un médecin, qui s’appelle Lachenal, lui, c’est sûr. Soudain, Laragne monte dans un train, quitte Paris, descend n’importe où, se réveille au fond d’un fossé. Le vieil homme est alors enfermé dans un hôpital. Lecteur d’encyclopédies médicales, très au fait des maladies qui rongent les neurones de la tête, il échappe de peu à une horde en blouse blanche, se réfugie dans un escalier de service. Il y croise M. Golatchick, un tueur en pyjama qui voudrait lui manger le cerveau. Or il n’a déjà plus beaucoup de cerveau. Il se bat contre tous, voudrait être méchant, mais n’y arrive pas. Il parvient de temps en temps à ricaner. Puis tout s’efface.

Un peu de l’auteur

Rémi Karnauch, dont on connaît la verve poétique, déroule ici un récit de facture presque classique. Imperceptiblement la machine se dérègle, la folie guette, le grotesque déferle. Où est le centre de notre pensée ? Comment garder la maîtrise de sa vie ? Faut-il s’échapper ? Faut-il crever ? Faut-il survivre ? Rémi Karnauch n’apporte aucune réponse… et c’est aussi bien comme ça.

Source photo : 

http://www.myspace.com/perilparole


Détails sur le produit

• Broché: 160 pages
• Editeur : H&o (12 septembre 2016)
• Langue : Français
• ISBN-10: 2845473109
• ISBN-13: 978-2845473102
• Dimensions du produit: 21 x 1,4 x 13,5 cm

            




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Je regarde passer les chauves, par Sandrine Senes

Le métro est un passage obligé pour nombre de personnes, certaines en profitent pour terminer une nuit trop courte, lire un peu, ou se contentent de regarder dans le vague un ciel qui peine à s’éclaircir, un soir trop vite venu. Pour l’auteur, c’est un moment privilégié d’observation. Elle se focalise sur quelqu’un, un type lambda semblable à tous, mais ayant un-je-ne-sais-quoi de différent. Alors, Sandrine Senes peut essayer de sonder l’inconscient du personnage. Ce qu’il dégage en visuel lui permet d’imaginer ce qui l’anime, ou du moins, tente-elle de supposer qui il est vraiment.

Il est vrai que les transports en commun ont ceci d’identique aux supermarchés : L’on s’y sent seul, si seul que l’on oublie de prendre une attitude de convenance, pour n’être que soi-même et, fi du regard des autres… C’est sans compter sur la perspicacité de Sandrine Senes, qui s’en délecte en transcrivant ses ressentis dans les petites nouvelles truculentes faisant l’objet de ce recueil.

Un recueil où chaque nouvelle, souvent très courte, pourra satisfaire, à juste titre, vos envies de lecture dans les déplacements quotidiens. Peut-être même cela vous fera voir différemment les autres usagers, comme vous fidèles des transports. Un jeu risqué car il pourrait dévoiler les côtés sombres de l’auteur, mais pour une actrice, c’est une forme d’entraînement afin de parfaire son jeu de scène. Pour elle, cela revient à faire un jeu de rôle en live, aux yeux de tous, pour satisfaire notre curiosité en nous amusant. En effet, souvent drôles, parfois acerbes, les nouvelles de ce recueil nous promènent sur tous les registres de la comédie humaine. On s’en délecte en regrettant que le recueil ne fût pas plus long.

Un auteur dont on attendra avec impatience le prochain opus de ses tribulations, où j’ose espérer qu’elle ira encore plus loin dans la prise de risque !
(Oui, je sais, mais j’ai du mal à féminiser les noms de métier : sans doute est-ce là un problème générationnel, autant que culturel.)

4ème de couverture

Qu’elle croise un bellâtre qui admire son reflet dans une vitre, un gros caïd qui lit Babar à son bébé, une femme qui se prend pour un contrôleur de train ou un vieux chauve qui lui rappelle un chauve plus jeune, l’auteure met en lumière des anonymes croisés dans le métro. Drôles, tendres ou acides, ses portraits, qui nous dévoilent aussi un peu d’elle, nous donnent envie de relever la tête pour regarder les autres.

Un peu de l’auteur

Sandrine Senes est auteur et scénariste pour la télévision. Elle a écrit et joué également des « Seule en scène » à Paris et ailleurs. Recueil préfacé par Chantal Lauby.

Source image FB de Sandrine Senes

Détail du produit

Prix éditeur : 10,00 €
Collection : QUADRATURE
Éditeur : QUADRATURE
EAN : 9782930538662
ISBN : 9782930538662
Parution : 10 novembre 2016
Façonnage : relié
Poids : 95g
Pagination : 86 pages
Commande directe chez l’éditeur (par courriel à quadraturelib@gmail.com ) – PAS DE FRAIS DE PORT ni de paiement préalable – Livraison rapide.
Commande possible aussi dans toutes les bonnes librairies.

Editions QUADRATURE :
Rue des Annettes, 22 – 1348 – Louvain-la-Neuve – Belgique
T. 00 32 (0) 472 20 61 99 – F. 00 32 (0) 10 45 44 14
quadraturelib@gmail.com – www.editionsquadrature.be

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Détecteur de mes songes, par Kenan Görgün

Le premier recueil de Quadrature pour la saison 2016-2017 est une aventure bien surprenante !

Son auteur, Kenan Görgün, belgo-turc, déroute son lecteur. En effet, il n’est pas rare que des binationaux issus de l’immigration prennent la plume pour tenter de déchiffrer les conflits inhérents au choc des cultures, la difficulté de certains à trouver un juste équilibre en Europe : Kenan Görgün réfléchit dans son recueil à la vraie place de l’homme dans la société. Dans un livre qu’il a publié en 2014 (Anatolia Rhapsody aux éditions Vents d’ailleurs) il parlait de son ressentit de descendant de parents trucs, de la place que chacun doit trouver, de cet équilibre précaire généré par le fait de devoir quitter son pays, de parvenir à se reconstruire des racines en terrain occupé. Les nouvelles de ce recueil recentrent la réflexion sur les vrais besoins de l’homme, le poussant à mettre un peu de côté ses aspirations souvent proches du rêve.

Chaque nouvelle est une manière de voir, entre le rêve et la réalité, ce qui est indispensable dans la vie. L’auteur fait de distinguo entre ce que l’on croit être et ce qui est. Il nous offre des nouvelles issues d’une belle réflexion accompagnée de musique Rock. Certes, on sent bien une dualité culturelle chez l’auteur, mais une coexistence relativement bien maîtrisée et pacifique de cet entre-deux monde.

Aujourd’hui, les gens cherchent désespérément une reconnaissance, une place, leur place dans une époque en continuelle effervescence. D’un autre côté, les gens issus de l’immigration n’ont pas d’autre but. La réflexion de Kenan Görgün sur la place de l’homme en tant qu’humain concerne donc tout le monde. C’est un travail sur soi que seuls ceux qui ont manqué de peu de perdre la vie font facilement. Ce recueil pousse le lecteur à travailler un peu son ego, car c’est lui qui nous entraîne généralement à chercher le toujours plus, aussi utopique soit-il.

Le sujet semble d’actualité, car c’est le second livre sur le sujet de la place de l’homme et de l’ego que je reçois pour cette rentrée littéraire 2016. Voir l’article sur « Et tu trouveras le trésor qui dort en toi, de Laurent Gounelle ».

Présentation de l’éditeur

Ce monde-ci a été façonné en sept nuits. Sept nuits de rêves et de cauchemars. Pour ceux qui verraient dans le nombre avancé une allusion biblique, je jure de n’avoir pas fait exprès : j’ai créé et détruit au gré de mon inconscient. Sept nuits. Les plus excitantes de ma vie.

Un peu de l’auteur

Kenan Görgün, Belgo-Turc né en 1977, abandonne ses études à dix-sept ans pour se consacrer à l’écriture… alors qu’il rêve d’être camionneur et n’a pas lu un seul livre de sa vie. Nouvelles, romans, scripts pour le cinéma, chansons pour groupes de rock, journalisme gonzo dans les coulisses de Cannes, son éducation buissonnière en fait un baroudeur, un pamphlétaire, un empêcheur de tourner en rond qui ne cesse d’évoluer et de chercher de nouveaux défis à relever. Il renoue ici avec la forme brève, dix ans après la publication de son recueil L’Enfer est à nous chez Quadrature.
Crédit photo Polar pourpre :

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Détails sur le produit

Support Livre broché
Détails de produit
ISBN-10 2930538643
ISBN-13 9782930538648
Référence 93881
Date de publication du format 07 octobre 2016
Publication, Belgique
Nombre de pages de contenu principal 128
Format 13,4 x 21,4 x 1,1 cm
Poids 167 gr
Prix 16,00 €
Support ePub
Détails de produit
ISBN-10 2930538651
ISBN-13 9782930538655
Référence Epub93881
Date de publication du format 07 octobre 2016
Publication : Belgique
Nombre de pages de contenu principal 128





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Dans le miroir du Caravage, de Francesco Fioretti

Le Caravage est un peintre de la fin du XVIème siècle qui le premier a cherché à peindre le réel, ce qu’il voyait sans ajouter des fioritures tels des angelots et l’éclat du soleil, des enjolivements visant à détourner le spectateur du véridique. Pour cela il a beaucoup été critiqué par ses homologues, car éloigné des canons de la peinture de son époque, bien que couru par les vrais amateurs d’art de son temps. D’un caractère entier, ne goutant pas le compromis, ni les flatteries et renoncements utiles afin de se faire bien voir, sa vie a été bien mouvementée. Il fut le premier à utiliser la lumière détournée pour accroître le langage des corps et, fait abstraction du décor, se limitant à l’essentiel.

Dans Rome à cette époque, la vie est troublée par les sursauts politiques du saint siège et des multiples conflits des petits royaumes d’Italie. La vie est dure, la prostitution s’empare de la ville. La police est faite par des factions rivales cherchant du pouvoir et à s’enrichir : le clientélisme est roi dans la ville.

Les prostituées sont les modèles des peintres, le Caravage ne fait pas exception à la règle. Son modèle favori dont il est amoureux est assassiné, la recherche du coupable qu’il fera lui coûtera sa position dans Rome…

Outre la recherche du coupable de ce meurtre, Francesco Fioretti explique au lecteur comment et pourquoi le Caravage a peint ses toiles : un éclairage pour lequel nombre de lecteurs seront surpris et, comprendrons un peu mieux ce qu’est la peinture. En cette fin de renaissance italienne, chaque détail sur un tableau est un message parlant à tous. Aujourd’hui, nous avons perdu ces codes picturaux : Francesco Fioretti nous les rappelle.

Ce que l’histoire avec un grand H ne dit pas : c’est ce qu’est vraiment devenu le Caravage, ni où il est mort. Francesco Fioretti, se basant sur les multiples biographies du peintre nous en apprend un peu plus sur cet homme aussi génial que surprenant…

Présentation de l’éditeur

Rome, 1604. Dans une atmosphère sombre et mystérieuse, dominée par le climat austère de la Contre-Réforme, le Caravage est un artiste de plus en plus apprécié des nobles et des hauts prélats, mais critiqué par de nombreux peintres. Avec son caractère sombre, ses aspirations peu conformistes, il peint chaque tableau dans un contraste violent d’ombres et de lumières, choisissant toujours pour modèles des gens du peuple.
Après une succession de crimes étranges, dont la mort de l’un de ses premiers modèles, le Caravage commence à s’interroger. Il ne sait pas qu’il est en train de vivre les dernières années de sa vie.

Un peu de l’auteur

Originaire de Sicile, Francesco Fioretti étudie les lettres à Florence avant d’enseigner en Lombardie et dans les Marches. En 2012, il obtient un doctorat à l’université d’Eichstätt, en Allemagne, avec une thèse sur le Stilnovo de Dante et de Cavalcanti.
Son premier roman, Le Livre secret de Dante, atteint aujourd’hui les 500 000 exemplaires vendus et a été traduit dans huit langues. Paru en 2015 en France, il a également rencontré un très grand succès. Dans le miroir du Caravage est son deuxième roman.

Crédit photo WUZ.it

Détails sur le produit

• Broché: 299 pages
• Editeur : HC éditions (6 octobre 2016)
• Collection : ROMAN
• Langue : Français
• ISBN-10: 2357202629
• ISBN-13: 978-2357202627
• Dimensions du produit: 14,6 x 2,6 x 22,1 cm




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Le choix de diane, par Mireille Pluchard

 

Parution aux Presses de la cité le 13 octobre 2016

Avec ce roman historique Mireille Pluchard emmène ses lecteurs dans un entre deux règne : de Louis XIII à Louis XIV. L’époque est trouble avec la guerre d’Espagne d’un côté et de l’autre la fronde animée par la grogne de la noblesse contre l’absolutisme royal. Les alliances se font, la suspicion gagne et chacun tente de sauver ce qu’il peut. Une époque enfin où les femmes sont à la solde de leurs maris, devant tout accepter, réduite à n’être que des génitrices ayant au mieux apporté une jolie dot que pourra dépenser l’époux sans rendre de compte. De leur côté, les hommes de la noblesse et de la grande bourgeoisie cultivent le goût de la grandeur que attribue leur rang. Campés dans les certitudes que confèrent leurs titres, la naissance ou la fortune, leurs femmes doivent faire honneur au nom qu’elles portent désormais, être belle et se taire.

Diane de Joannis, une arrière-petite-nièce de Nostradamus, était appelée « Mademoiselle de Chateaublanc », du nom d’une propriété que possédaient ses parents près d’Avignon.
Agée de 13 ans seulement, son grand-père et tuteur la donne en mariage à Dominique de Castellane, qui l’emmène avec lui à Paris. La marquise de Castellane, surnommée « la belle Provençale », attire le regard des hommes. Elle fait la connaissance de Ninon de Lenclos, de madame de Sévigné qui lui apprennent les codes de la cour, l’espace de liberté que seules quelques-unes peuvent avoir pourvu qu’elles en payent le prix. Rapidement veuve, Diane se retire dans un couvent pour se protéger de l’agitation de cette époque en effervescence. Elle en ressortira pour épouser le comte de Granges en deuxième noce. Elle hérite de son grand-père d’une belle fortune que convoitent ses beaux-frères. Ils lui mèneront une vie épouvantable. Se sentant alors en danger, elle rédigera un testament en faveur de ses enfants, ce qui est contraire aux usages de ce temps, déshéritant de la sorte son mari. Ses beaux-frères iront jusqu’à tenter de la faire disparaître par le poison. Elle s’enfuira mais sera retrouvée pour finir assassinée par eux : poignardée, elle décèdera quelques jour plus tard, à seulement 32 ans.

Un roman prenant, un roman historique aux accents de vérité car «la belle Provençale» a réellement existé et, c’est son odyssée que nous raconte Mireille Pkuchard. C’est un thriller historique, montrant toute la noirceur que peut avoir l’homme, fut-il bien né. Le combat de Diane fait d’elle une féministe d’avant-garde. Le goût de la liberté et ses envies d’indépendance ne la quitteront jamais. Sa force et le courage dont elle fera montre dans le pire de l’horreur, mérite bien qu’un livre lui soit consacré. L’écriture de Mireille Pluchard sert parfaitement l’histoire vraie d’une grande dame victime des abus de son temps, quoi que…

Présentation de l’éditeur

Je crois au destin, à celui tracé dès notre naissance et à son inéluctabilité.
Au pied des Alpilles, terroir béni des dieux, Diane de Joannis est née sous les meilleurs auspices. Son premier mariage, à treize ans, lui fait goûter aux fastes de la cour. Elle brillera même au bras de Louis XIV lors d’un ballet. En 1658, elle épouse en secondes noces le séduisant comte de Ganges. Ce dernier, toujours sur les routes pour affaires, la confie aux  » bons soins  » de ses frères, abbé et chevalier de leur état… Pour le plus grand malheur de Diane. Obstinés, corrompus, ils la harcèlent sans fin et convoitent autant sa beauté que sa richesse.
Loin des siens, de ce grand-père tant aimé qui lui a légué les domaines de Roussan et de Châteauneuf, comment Diane saura-t-elle protéger ses enfants et sa fortune, au péril de sa vie, des assauts continus de ses beaux-frères? Peut-elle compter sur la dévotion que lui porte le peuple de Ganges ?
Au XVIIe siècle, le tragique et authentique destin de celle que l’on surnommait  » la belle Provençale « .

Un peu de l’auteur

Mireille Pluchard est née dans les Cévennes, à Alès. Après s’être consacrée avec bonheur à l’éducation de ses enfants, elle prend la plume encouragée par son époux, le premier et le plus fervent de ses lecteurs.
Mue par une passion pour l’Histoire et la généalogie, Mireille Pluchard se définit volontiers comme une véritable souris d’archives.
Ses recherches se veulent les fondations de chacun de ses romans car Mireille Pluchard, en bonne Cévenole, avoue ne pas aimer « construire sur le sable ».
Elle est désormais l’auteur de plus d’une quinzaine de romans, dont Le Miroir d’Amélie aux Presses de la Cité. Sa terre natale reste la première source d’inspiration de ses sagas mais au-delà des paysages et du climat si particulier de cette contrée entre mer et montagne, Mireille Pluchard aime « raconter les gens ».
Source photo & bio : Presses de la cité 

 

Détails sur le produit

• Broché: 360 pages
• Editeur : Presses de la Cité (13 octobre 2016)
• Collection : Terres de France
• Langue : Français
• ISBN-10: 2258117038
• ISBN-13: 978-2258117037
• Dimensions du produit: 14,1 x 3,5 x 22,7 cm





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Et tu trouveras le trésor qui dort en toi, de Laurent Gounelle

Laurent Gounelle nous offre là un roman qui ressemble beaucoup à un essai ! En effet, son nouveau livre pousse le lecteur vers la réflexion plus qu’il ne le fera rêver. Alice, athée convaincue, décide d’aider un ami d’enfance devenu prêtre à reconquérir les fidèles qui désertent l’église. Pour parvenir à un résultat positif, Alice doit comprendre le message divin du catholicisme. La lecture de la bible lui provoque d’abord l’envie de rire, puis, derrière la façade de première lecture, elle entrevoit des vérités cachées qui touchent tous le monde. Les méthodes qu’elle conseille à Jérémie pour officier dérangent quelques-uns, intriguent l’évêque du diocèse. Pourtant, les faits le démontrent vite : les fidèles viennent de nouveau dans l’église, de plus en plus nombreux…

Plongée dans le monde religieux, Alice ira voir ce qu’en disent aussi les autres religions. Son parcours la conduira à noter des cheminements semblables, parmi des cultes vraiment différents. Troublant, mais peu à peu elle comprendra mieux ce que veut obtenir le message divin.

Laurent Gounelle conduit le lecteur vers la réflexion sur la place que chacun se donne dans la vie. Entre celui que l’on pense être et celui que l’on est réellement : il y a souvent une grande marge. Une frontière que l’on ne pourra franchir sans un beau travail de méditation et d’interrogation sur soi-même. Les paraboles sont douces à entendre, intemporelles, mais se lisent avec des niveaux de lecture variant en fonction de la capacité de compréhension de chacun. La bonne nouvelle (l’évangile) conduit au principal message : il faut mourir pour renaître à soi. Une phrase sibylline que peu de gens reçoivent, que clament les prêches, sans explication sérieuse pour l’auditoire bien que pleine de bon sens, prend dans ce roman un sens bien concret.

L’auteur ne cherche pas à nous convaincre de retourner à la messe, mais utilise dans son roman le divin pour nous monter que notre ego nous nuit plus qu’il ne nous aide. Etre nous-même, retrouver l’estime de soi sans se cacher derrière des faux-semblants est sans doute la clef du bonheur. Vivre en accord avec soi n’est pas vivre comme l’on pense que les autres doivent nous voir et, c’est pourtant ce que nous nous évertuons souvent à faire sans obtenir de résultat satisfaisant.

Un bon roman qui fait réfléchir sur le vrai du faux, facile à lire et à comprendre pour tous, religieux ou pas… Dans une époque où chacun cherche la reconnaissance, à devenir la personne à suivre, où l’élévation personnelle prime, où le culte du beau et du jeunisme est roi, ce livre remet les pendules à l’heure juste, un peu…

Présentation de l’éditeur

Un nouveau roman de Laurent Gounelle, l’auteur des romans L’homme qui voulait être heureux, Les dieux voyagent toujours incognito, Le philosophe qui n’était pas sage et Le jour où j’ai appris à vivre. Tout commence le jour où Alice, une jeune femme dynamique et audacieuse, retrouve son ami d’enfance, Jérémie. Devenu prêtre de campagne, il lui confie être accablé par le faible nombre de fidèles qui le suivent. Athée et conseillère en communication, Alice se met en tête de l’aider à sa manière. Amenée par la force des choses à se plonger dans le monde de la spiritualité, du christianisme à l’hindouisme, du taoïsme au bouddhisme, Alice va découvrir une vérité universelle particulièrement troublante. Une vérité concernant l’homme et la clé de son épanouissement, passée sous silence par les religieux, perdue au fil des siècles… Dans ce nouveau roman émouvant et captivant, Laurent Gounelle nous entraîne dans un univers passionnant à la découverte de ce qui permet à l’homme de s’élever dans une autre dimension, où ses actes sont puissants et sa joie, un état durable.

Un peu de l’auteur

Laurent Gounelle est l’un des romanciers français les plus lus dans le monde. Ses livres expriment sa passion pour la philosophie, la psychologie et le développement personnel.

Diplômé en sciences humaines, formé en France et aux Etats-Unis, Laurent Gounelle, se partage aujourd’hui entre l’université de Clermont-Ferrand où il est conférencier depuis plus de dix ans et l’écriture. Passionné de philosophie et de psychologie, il a pendant de nombreuses années sillonné le monde, à la rencontre d’hommes et de femmes qui, chacun à sa manière, apporte des éclairages sur la question fondamentale entre toutes : comment s’épanouir et donner du sens à sa vie.

Source photo & bio: Editions KERO

Détails sur le produit

• Broché: 336 pages
• Editeur : Kéro (5 octobre 2016)
• Collection : LITTERATURE
• Langue : Français
• ISBN-10: 2366581718
• ISBN-13: 978-2366581713
• Dimensions du produit: 24 x 2,7 x 15,5 cm




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Jeux de clés, par Dominique Marny

Roman à paraître le 06 octobre 2016 aux presses de la cité, collection Terre de France

L’histoire, d’aussi loin que l’on remonte, à toujours démontré qu’ils avaient raison, les jeunes…

Un roman très actuel promet la quatrième de couverture ! En effet, ce roman est le reflet d’une génération dans un monde qui continue de se réinventer à la vitesse du progrès social et technologique. Tout d’abord, la jeunesse actuelle qui est plus longue que par le passé et, mieux instruite par des études longues. Des jeunes qui occupent des postes importants, avec un pouvoir d’achat en rapport. Une population qui a colonisé les quartiers populaires de la capitale, créant ainsi le Boboland avec son social-style, ses codes et ses peurs du lendemain. Le bobo a en règle générale de 30 à 40 ans, aime se cultiver, se distraire, profiter de la vie mais peine parfois (souvent) à trouver l’âme sœur. En effet, s’il change facilement d’emploi, s’essaye à mille distractions, il est né dans la crise et sait parfaitement la précarité de toute chose. Peut-être est-ce là sa motivation à rester célibataire aussi longtemps. Avant de s’engager sentimentalement, il cherchera à s’établir une carrière, se constituera un patrimoine, se posera mille et une question avant de voir arriver le spectre de l’âge ; ce point de non-retour de la vieillesse qu’il situe plus tôt que la génération de ses parents.

Dans Jeux de clés, Dominique Marny nous dresse un portrait de cette population, avec des personnages attachants, qui bien qu’assis dans la vie se posent des questions, pansent leurs plaies pour certains. Loin du goût prononcé pour le zapping d’une partie des jeunes d’aujourd’hui, ils font la part des choses entre leurs envies et le sentimental. Ils osent une liberté qui peut devenir dangereuse, parfois, mais procure des frissons pimentant une vie que l’on souhaite enrichissante et ludique. Puis, il y a ceux qui ont fait un choix de vie plus traditionnel, sans doute parce que plus âgés et, se posent la question de savoir s’ils ont fait le bon choix. En définitive, qu’est-ce qu’aimer ? Et que sait-on de l’amour tant que l’on ne l’a pas réellement rencontré, le rencontrera-t-on ? N’est-il pas mieux de rester seul que faire juste un partage de domicile ?

Dominique Marny jette un regard lucide sur notre temps, ne bouscule pas les tabous mais peint la fresque de la société d’aujourd’hui. Loin du tabloïd faisant l’actualité régulièrement, la génération bobo représente la majorité silencieuse de nos métropoles. C’est eux qui vont écrire l’avenir : le monde de demain.

Sur un ton intimiste, chacun pénètre lors de la lecture cet univers foisonnant d’envies et de frustrations, où s’écrit l’histoire en marche, loin de la politique politicienne. Paradoxe amusant, cette jeunesse qui traîne un peu en longueur, veut aller vite pour construire son avenir, semble cultiver son temps afin d’en profiter beaucoup.

Présentation de l’éditeur

Capucine est la créatrice d’une marque de papeterie en plein essor, Sentimental Corner. Octave est conseiller en gastronomie française à travers le monde. Lors d’une joyeuse soirée chez des amis communs, tous les deux sont les grands perdants d’un jeu de société. Pour honorer le gage fixé par leurs hôtes, ils sont obligés de troquer les clés de leurs appartements parisiens. Alors qu’ils se connaissent à peine, ils vont dormir l’un chez l’autre.
Que naîtra-t-il de cet échange imposé ?
Dans leur entourage, Bertrand collectionne les éditions rares. Stéphanie élève seule son jeune fils. Sébastien se débat dans ses problèmes conjugaux. En pleine crise d’adolescence, Lucas ne se passionne que pour le cosmos et l’astrophysique.
Des personnages attachants pour un roman intimiste et sensible, aux résonances très actuelles.

Un peu de l’auteur

Dominique Marny a été élevée dans une famille aimant l’art, la littérature, l’aventure et les voyages.
Après avoir suivi les cours de l’Ecole du Louvre, elle commence à écrire et à publier. Ses premiers ouvrages, Crystal Palace, Les Fous de lumière puis Les Désirs et les Jours, content la vie des peintres impressionnistes. D’autres histoires suivent, inspirées par ses nombreux voyages en Inde : Darjeeling et Du côté de Pondichéry. Plus proche, la Provence n’a pas été oubliée avec La Rose des Vents, qui retrace l’exil à Sanary des premiers artistes allemands à avoir, dès 1933, dénoncé le nazisme. L’auteur a également gardé en mémoire les récits de ses grands-parents maternels, qui ont vécu trente ans en Egypte. Son père, qui a passé sa jeunesse à Héliopolis, a conservé sa vie durant des liens étroits avec son pays d’adoption. C’est donc tout naturellement qu’elle restitue leurs souvenirs dans son roman Les Nuits du Caire. Inspirée par l’Orient, elle est également l’auteur de Cap Malabata, dont l’action se situe au Maroc. A son grand-oncle, Jean Cocteau, elle a consacré un essai, Les Belles de Cocteau.

Parallèlement à son parcours de romancière, Dominique Marny travaille pour différents magazines, une manière d’être dans le présent et la réalité, comme en témoignent aussi ses livres illustrés Un siècle de femmes et Une histoire de l’amour (en collaboration avec Véronique Lesueur) et, en 2015, aux éditions Omnibus, Ecrits d’amour. Aujourd’hui, Dominique Marny se partage entre ses différents « métiers d’écriture » : auteur dramatique, scénariste et collaboratrice de divers magazines.

Source photo & bio : Presses de la cité

 

Détails sur le produit

• Broché: 360 pages
• Editeur : Presses de la Cité (6 octobre 2016)
• Collection : TERRES FRANCE
• Langue : Français
• ISBN-10: 2258118999
• ISBN-13: 978-2258118997
• Dimensions du produit: 14,1 x 2,8 x 22,6 cm



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Le goût du soleil, de Christian LABORIE

Roman à paraître le 15 septembre 2016 aux presses de la cité

S’il est des romans qui marquent le lecteur, celui-ci y tient une bonne place !

La collection Terres de France des Presses de la cité permet une mise en avant des nos régions, avec un accent particulier sur les spécificités des terroirs dont nous sommes tous issus. C’est le cas du roman de Christian Laborie avec lequel nous partons pour les vignobles de sud-ouest, mais pas que… En effet, la France fut de tous temps une terre d’accueil, car située au centre du territoire européen et, l’action du roman se déroule en 1934. Alors que les campagnes s’activent dans le calme, le fascisme prend de l’ampleur.

En Espagne, la vie difficile du monde paysan pousse à l’exil les courageux désirant louer leurs bras afin de tenter de se construire une vie meilleure. A 18 ans, Emilio est de ceux-là. En partant pour la France, il laisse sa famille et sa fiancée, espérant gagner de quoi leur offrir une terre en pleine propriété pour s’affranchir des grands possesseurs terriens trop arrogants. Cependant, Franco soutenu par Mussolini et Hitler, avec ses troupes, s’agite et plonge l’Espagne dans un chao. Emilio se sent déchiré par son éloignement, ressent l’impression d’avoir failli envers les siens. Sa rencontre avec un journaliste va lui permettre de calmer ses inquiétudes.

Dans son roman, très bien documenté concernant la guerre d’Espagne, Christian
Laborie nous conduit au plus proche des combattants pour la démocratie menacée. Le monde européen, assoupit par les années folles, ne sent pas monter la puissance fasciste. La guerre de 39-40 éclate presque à la surprise de beaucoup. L’auteur nous montre l’exode des populations, la violence infligée par le nouveau pouvoir, l’injustice transformant un paysan en combattant. Dans ce marasme, il y a des îlots où l’on préserve du mieux possible l’ambition de liberté, où le partage l’emporte sur le sentiment d’appartenance à une certaine classe sociale : des places fortes assiégées de suspicion car supposées traîtresses à la nation. C’est la guerre, les cartes sont redistribuées, rien ne sera plus jamais pareil.

Quelque soit la force d’un conflit, les peuples continuent de vivre, fraternisant ou se déchirant, s’aimant ou se détestant. Emilio, du haut de ses 18 ans et loin de sa fiancée, n’est pas insensible au charme de la fille de son employeur, un sentiment que Justine partage également. Las, il est impensable que l’ouvrier s’éprenne de la fille d’un bourgeois : on a un rang à tenir que diable ! Même si l’on a l’esprit large et le cœur sur la main, le regard du voisinage peut s’avérer destructeur. L’affection du patron d’Emilio pour son employé permet, malgré tout, de trouver une issue honorable à ce dilemme : Emilio rejoindra le conflit en Espagne !

Dans son livre, l’auteur mêle avantageusement le suspense, l’effroi et l’amour. Un équilibre parfois dangereux, mais un pari réussi. Avouons-le : Christian Laborie met les sentiments du lecteur à rude épreuve. Avec lui, il n’est pas rare d’avoir de grosses émotions, la larme à l’œil ou l’envie de prendre les armes. Ce roman est un véritable voyage dans le temps en sondant les cœurs. C’est un travail d’historien et de romancier qui plaira à un large public. Un auteur à découvrir et à suivre.

Présentation de l’éditeur

1934. A l’âge de dix-huit ans, Emilio quitte sa famille et son pays pour travailler de l’autre côté des Pyrénées. Ouvrier agricole aux vignobles des Grandes Terres, son sérieux et son expertise de la vigne donnent toute satisfaction à son patron, Lansac. Mais sa rencontre avec Justine, fille cadette de ce dernier, fait basculer son quotidien laborieux. Il tombe fou amoureux de la jeune fille.
Quand le grand reporter Sébastien Rochefort, ami de Lansac, propose à Emilio de l’accompagner en tant qu’interprète pour couvrir le conflit espagnol, ce dernier accepte.
Un choix qui l’oblige à quitter Justine et la douceur d’un ciel clément.
Un choix auquel il ne peut se dérober : au nom des siens, de ses profondes convictions et de Maria, sa fiancée, qu’il n’a pas oubliée et qui l’attend…

Un peu de l’auteur

Christian Laborie est né en 1948 dans le Nord, à Tourcoing. Après des études d’histoire-géographie et une maîtrise de géographie rurale, il a enseigné dans le Pas de Calais pendant six ans, successivement au lycée de Carvin et au collège de Billy-Montigny, puis il s’est installé dans le Gard en 1978.
Cévenol d’adoption, il vit depuis cette date à Saint Jean du Pin entre Alès et Anduze, où il écrit depuis 1995. Ses deux premiers romans (Les Naufragés du déluge, et Dieu est toujours quelque part édité depuis sous le titre Le Brouillard de l’aube) ont été récompensés en 1997 et 1998 par une médaille d’argent et une médaille d’or de l’Académie internationale de Lutèce (Paris).
Source photo & bio : lr21.fr

Détails sur le produit

• Broché: 440 pages
• Editeur : Presses de la Cité (15 septembre 2016)
• Collection : TERRES FRANCE
• Langue : Français
• ISBN-10: 2258117593
• ISBN-13: 978-2258117594
• Dimensions du produit: 14,2 x 4,1 x 22,7 cm


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Comme si j’étais seul, de Marco Magini

Les hommes font les guerres, mais ce sont les guerres qui en font des monstres !

Monstruosité en elle-même, la guerre est une usine de transformation capable de changer la plus belle conscience en suppôt de Satan. La logique des ordres que la troupe doit suivre, les sentiments contradictoires de l’occupant face aux occupés, les différences culturelles de deux camps qui s’affrontent amènent inexorablement des situations dramatiques capable de changer le meilleur en son pire. Le seul arbitre implacable restant encore en pleine possession de ses facultés est l’envie de survivre du soldat, pour revoir sa famille, ne pas laisser ses enfants orphelins d’un père ayant démérité au combat en refusant d’obéir à des ordres qu’ils n’a pas à comprendre.

Dans son roman, Marco Magini prend le point de vue de trois personnages : un juge du tribunal international, un croato-bosniaque en gagé dans l’armée serbe et un casque bleu de la force internationale pour la paix. Un pari risqué que de tenter de voir avec les yeux de chacun les ressorts de ce conflit qui a gravement heurté l’opinion de l’Europe de cette fin du XXème siècle. Au cours de la réflexion de chacun des trois protagonistes, le lecteur comprendra non seulement les enjeux de cette guerre, mais aussi les choix s’offrant à chacun. Entre ce que l’on veut et ce que l’on peut faire il y a une marge importante pouvant faire de vous un héros ou un criminel de guerre.
Mourir pour sauver quelqu’un n’ajouterait-il pas un mort de plus sans épargner quiconque, sans pour autant que le génocide ne se fasse ? Ce conflit, par sa violence et ses horreur a déjà bouleversé les idéaux des meilleurs, attisé la noirceur des pires : alors où se trouve ce juste milieu qui permettrait à un homme de dormir sereinement une fois terminées les hostilités ?

Ce petit roman sonde nos consciences. C’est une immersion au cœur de la vie du soldat en campagne, où sans ordre il n’est plus qu’un pantin désarticulé, condamné au doute, à la peur et à l’incertitude. Le lecteur est entraîné dans le conflit bosniaque malgré lui, contraint de se forger une opinion dans ce marasme effarant ayant généré une épuration ethnique alors qu’il y a peu le monde disait plus jamais ça !
Un roman qui mérite d’être lu attentivement, un auteur à découvrir pour un premier roman explosif.

Roman à paraître le 25 août 2016 aux éditions HC

Présentation de l’éditeur

La force de ce roman qui raconte l’histoire de Srebrenica tient dans le choix narratif. Marco Magini fait parler les consciences humaines avec une finesse et une humanité déroutantes. Des consciences humaines qui vont devoir renoncer à la notion même de justice. Le choix d’un des passages les plus dramatiques de l’histoire européenne récente, ainsi que le style, dont l’aridité porte en creux la puissance émotionnelle, font de ce récit un texte à part.

Un peu de l’auteur

Marco Magini est né à Arezzo en 1985. Il est diplômé en économie politique internationale à la London School of Economics. Pour ses études et son travail il a vécu au Canada, aux États-Unis, la Belgique, la Turquie et l’Inde. Aujourd’hui, il vit et travaille à Zurich où il a travaillé sur le changement climatique et l’économie durable. Comme j’étais seulement son premier roman pour lequel il a reçu une mention honorable au Premio Calvino 2013, et pour lequel il est nominé pour le Premio Strega 2014.

Source photo : Giunti editor 

 

 

 

 

 

 

 

Détails sur le produit

• Broché
• Editeur : HC Editions (25 août 2016)
• Collection : ROMAN
• Langue : Français
• ISBN-10: 2357202580
• ISBN-13: 978-2357202580
• Dimensions du produit: 22,1 x 1,9 x 14,6 cm





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Enfin seuls, de Patrick Dupuis

Éprouver la solitude, n’est-ce pas souffrir de présence ?

Dans son nouveau recueil de nouvelles, le quatrième, Patrick Dupuis jette un regard sur la solitude, ce sentiment parfois désagréable, pourtant ressenti par chacun d’entre nous. La solitude se manifeste d’abord par un manque, un grain de sable empêchant de penser droit, un rien ayant le poids d’un remord, un besoin ambigu d’échange ou d’éloignement…

La solitude peut être subie, ou désirée. Mais on peut aussi se sentir seul malgré soi au milieu de son entourage : Jacques Brel ne disait-il pas avoir mal vécu sa solitude à deux ? La solitude est une émotion paradoxale faisant plus lourde la présence de l’absence ou, allégeant la profondeur d’une relation. C’est un ressenti très personnel rendant étranger aux autres en vous mettant en marge de votre propre vie. C’est se placer en mode OFF en se réfugiant dans ses songes ou, se sentir exclu d’un monde que l’on pensait sien.

Patrick Dupuis explore avec beaucoup de tact les différentes façons de vivre la solitude, qu’elle soit voulue ou non. Chaque nouvelle est une manière de voir différente. La solitude est également éprouvée lorsque l’on a envie d’être seul : l’enfer de la solitude devient alors un refuge salvateur. Il faut posséder un sens peu commun de l’autre pour comprendre bien la contradiction de la solitude. Ce recueil parfois aigre-doux, est profondément humain, tendre et même drôle face à la cocasserie de certaines situations dérangeantes mais évitables avec un peu de philosophie : mais c’est là une autre histoire !

Présentation de l’éditeur

Certains l’ignorent, d’autres en rient. Elle est subie, acceptée, recherchée, quittée avec joie ou à contrecœur… Dans son quatrième recueil de nouvelles, Patrick Dupuis explore, par petites touches tristes, drôles ou émouvantes, les multiples facettes de la solitude.

Un peu de l’auteur

Patrick Dupuis est passionné par la nouvelle, à la fois comme lecteur, comme éditeur (chez Quadrature) et comme auteur. Il nous offre ici son quatrième recueil de nouvelles (le troisième chez Luce Wilquin après Nuageux à serein et Passés imparfaits). En 2013, il a reçu, pour Passés imparfaits, le prix Place aux Nouvelles attribué lors du salon de Lauzerte, manifestation qui, toutes proportions gardées, est à la nouvelle ce qu’Angoulême est à la bande dessinée, dans la mesure où une pléiade de nouvellistes francophones se rassemblent à cette occasion.

Source photo : Babelio 

Détails sur le produit
• Broché 12 euros
• Editeur : Luce Wilquin (9 mai 2016)
• Collection : EUPHEMIE
• ISBN-10: 288253521X
• ISBN-13: 978-2882535214
• Dimensions du produit: 1,1 x 14 x 20,5 cm


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