Nu couché sur fond vert, de Jacques Bablon

Lorsque le souvenir de famille éclaire le macabre, rien ne sera plus pareil !

Ce nouveau roman de Jacques Bablon reste fidèle au style de l’auteur : le polar noir. Un polar un peu plus sombre que ses précédents livres, mieux ciselé et, d’une intrigue survolant les générations comme un sort implacable.

Romain dont le père est mort, assassiné par balle, est policier. Sa collègue de travail, Margot, avec qui les relations sont compliquées, se met en tête de retrouver l’auteur du meurtre du père de Romain. L’affaire ne s’annonce pas bien car tout cela s’est déroulé il y a 25 ans et, l’enquête au moment des faits n’a rien donné de positif. De plus, presque tous les membres de la famille semblent avoir finis leurs jours de façon brutale, la malédiction prendra-t-elle fin un jour ?

Romain qui ne s’entend guère avec Ivo avec qui il travaille habituellement est pris dans une embuscade meurtrière. Ivo en mourra. Romain décide alors de venger son coéquipier, quitte à enfreindre les règles et le code de conduite de la police.

Deux intrigues se mettent en place, dont les vraies motivations échappent un peu à Romain et à Margot. Romain défend la mémoire d’un type qu’il n’aimait pas. Margot veut venger la mort du père d’un collègue avec qui les relations sont difficiles !

Romain plonge en solo dans le grand banditisme fortement armé, et Margot doit rechercher une ombre passée sous les radars de la citoyenneté depuis des années, une enquête non-officielle. Ce genre d’enquête à tendance à mettre les nerfs à vif, à pousser vers l’extrême les protagonistes. La charge d’émotion peut aussi abaisser les barrières du sentiment, amener à voir la vie d’un jour nouveau : Margot et Romain en feront-il les frais ? Aucun des deux ne sait comment il en sortira, mais le vin est tiré et il le faut boire jusqu’au bout.

C’est un roman qu’on ne lâche pas, dont l’issue ne viendra que sur les dernières lignes. Un dénouement à la limite de la morale pour Romain, une belle réussite pour Margot, bien que… Dans ce genre d’affaire rien n’est jamais acquis, le retour de bâton vient en règle général du détail !

Présentation de l’éditeur

Margot et Romain. Deux flics d’une même brigade. Ont en commun l’habitude de sortir du cadre autorisé pour régler à leur manière les affaires criminelles qui leur tiennent à cœur. Margot veut retrouver l’assassin du père de Romain, tué par balle, il y a vingt-cinq ans. Une famille au destin tragique… Romain ne lui a rien demandé. Mais Margot ne supporte pas que des tueurs cavalent librement dans la nature. Romain, lui, traque les auteurs du carambolage meurtrier qui a coûté la vie à l’inspecteur Ivo, son coéquipier. Leurs armes ? Acharnement et patience sans bornes pour Margot… Beretta et fusil à lunette pour Romain ! Une plongée dévastatrice où le hasard n’a pas sa place…

Source photo & bio : Editions JIGAL


Sa mère est née à Saint-Pétersbourg, lui à Paris en 1946. Il passe son enfance dans le 93 à taper dans un ballon sur un terrain vague triangulaire… Ado, il décide de devenir guitariste et de chanter du Dylan pour pouvoir draguer les filles… Mais devant le peu de succès récolté il préfère s’acheter une pile de disques (les Stones, Mozart, les Beatles et compagnie…) et un Teppaz. Plus tard l’exaltation artistique lui tombe dessus par hasard grâce à la peinture. Après avoir dessiné des bols, des cafetières, des pommes et des femmes nues, il devient professeur à l’École supérieur des arts appliqués. Parallèlement à sa carrière officielle d’enseignant heureux, il publie des BD chez Casterman et devient scénariste dialoguiste de courts et longs métrages. Il a toujours eu besoin de voir loin pour survivre, c’est pourquoi il habite en haut d’une tour. Mais le pire, c’est que des années après, il ne sait toujours pas où est passé son Teppaz…

Jacques Bablon est l’auteur de Trait Bleu paru aux éditions Jigal qui a été présélectionné pour le “POLAR “ 2015 du meilleur roman francophone mais fait également partie de la Sélection Officielle du Grand Prix de Littérature Policière 2015

Détails sur le produit

• Broché
• Editeur : Jigal (15 février 2017)
• Collection : JIGAL POLAR
• Langue : Français
• ISBN-13: 979-1092016918
• ASIN: B01MTFNC2H
• Dimensions du produit: 19,5 x 1,7 x 12,5 cm




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Tu n’auras pas peur, de Michel Moatti

Jeune public et âmes sensibles s’abstenir : il est des vérités qu’il faut mieux ignorer !

Michel Moatti nous livre là un thriller atypique : tous les ingrédients y sont, mais il y a un peu plus encore !

Tout d’abord, ce sont des journalistes qui mènent l’enquête et, ce point de vue journalistique donne une vision un peu différente du thriller classique. La volonté de faire savoir, de publier le bon papier le premier, les force à être sur le pont en permanence, à faire du sensationnel au plus juste de la vérité.

Du sensationnel il y en a dans ce roman, la perversité dans le crime n’ayant pas de point limite, c’est un tortionnaire de la pire espèce que l’on cherche. Un artiste dans son genre, peaufinant ses mises en scène avec un soin jaloux. Ce faisant, il revendique ses tableaux, veut que l’on sache sa détermination. Chaque meurtre est signé, mais sans trace aucune pour que les enquêteurs puisse le retrouver. Le meurtrier est une ombre insaisissable qui chaque fois augmente son œuvre d’un peu plus d’horreur.

Avec Michel Moatti, le lecteur pénètre dans le quotidien des journalistes travaillant sur les grosses affaires criminelles et, dans la complexité de l’esprit perturbé de l’assassin. La police est sur les dents, le monstre se délecte, un jeu se met en place entre ce dernier et Lynn, la journaliste à qui il téléphone… Pour le comprendre, afin de savoir pour informer, Lynn s’implique jusqu’à la déraison, rien ne semble pouvoir arrêter ce duo improbable.

Un très bon thriller, captivant jusqu’au bout et, dont la solution ne vient qu’avec les dernières lignes : suspense garanti tout au long du livre. Outre les crimes odieux, Michel Moatti dépeint la psychologie de chacun de ses personnages. On les sent vivre, on vit l’histoire avec eux. Un beau roman très sombre et très psychologique qui classe ce livre dans le top des romans de ce genre.

Présentation de l’éditeur

Tout commence par la remontée d’un cadavre à demi-congelé, attaché à un fauteuil d’avion immergé dans un étang de Crystal Palace, au sud de Londres. Puis on découvre le corps d’une jeune femme défigurée dans un hôtel de Bournemouth. Son visage a été découpé au cutter et emporté.
Sur les réseaux sociaux et les blogs, les indices et les rumeurs circulent, bien plus vite que les informations officielles délivrées par la police et les journaux. Un mortel jeu de piste s’organise, dirigé par un assassin sans scrupules qui reconstitue avec autant de rigueur que de férocité les scènes de crime les plus choquantes. Quelle énigme se cache derrière ces sinistres  » natures mortes  » ? Lynn Dunsday, une jeune web-reporter fragile, aux lisières du burn-out, et Trevor Sugden, un journaliste qui travaille  » à l’ancienne « , se lancent sur les traces du meurtrier, anticipant les avancées de Scotland Yard.

Source photo & bio : HC Editions

Michel Moatti, universitaire et journaliste de formation, a été correspondant de l’agence de presse britannique Reuters, et a vécu à Londres au début des années 1990. Il a signé en 2013 Retour à Whitechapel, La véritable histoire de Jack l’Éventreur, fruit d’une recherche de près de trois années dans les archives victoriennes : presse de l’époque, dossiers de la Metropolitan Police (Scotland Yard), rapports médico-légaux, témoignages des jurys d’enquêtes…

Détails sur le produit

• Broché: 473 pages
• Editeur : HC éditions (16 février 2017)
• Langue : Français
• ISBN-10: 2357203196
• ISBN-13: 978-2357203198
• Dimensions du produit: 14,8 x 3,8 x 22,1 cm





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L’inachèvement, par Axelle Faussadier

Y a-t-il de geste d’amour plus fort que de vouloir rejoindre dans la tombe ?

A 16 ans, on rêve sa vie, se jurant de faire différemment des autres et, surtout ne pas devenir une Bovary. A 16 ans, les pieds solidement ancrés sur la terre ferme, point de chimère, Austia veut décider de son avenir, ne pas se laisser bercer d’illusion. Le piège du mariage ne se refermera pas sur elle tel un étau, elle restera lucide pour se choisir un mari, pragmatique et non frivole, laissant la bluette aux autres filles.

La vie aime jouer des tours, surtout lorsque le bonheur est enfin là. Peu de temps après son mariage avec un homme beau et solide, naît une petite fille. Lors des premières vacances au bord de la mer, en rentrant de la plage, la petite cesse de respirer : c’est la mort subite du nourrisson qui fauche l’enfant âgée de six mois.

Le roman d’Axelle Faussadier nous fait vivre ce drame qui peut toucher n’importe quel couple. L’auteur analyse très bien les sentiments, les ressentis des deux époux. La femme et l’homme ne perçoivent pas de la même façon la mort d’un enfant. L’homme cache des sentiments, fait front, souhaite conserver le cap de sa vie brisée ; la femme vit en boucle l’atrocité de ce décès. La communication ne fonctionne plus, leur langage est devenu différent… L’homme souhaite refaire un enfant. La femme, toujours emplie de cet enfant trop vite disparu ne percevra pas cette idée comme un si bel événement, elle qui pour retrouver son enfant ne souhaite plus que partir le rejoindre. L’auteur, mesure si bien cette situation, qu’il est tentant de se demander s’il n’y a pas un vécu certain en filigrane du roman. Les parents ayant affrontés ce genre de drame s’y reconnaîtront.

Au long du livre, Axelle Faussadier dépeint le difficile chemin à parcourir pour reprendre le fil d’une vie brisée à jamais. Un livre souvent dur, mais comment pourrait-il en être autrement ? La mort fait partie de la vie, mais elle ne devrait pas toucher les jeunes. C’est un roman attachant, criant de vérité, démontrant les mécanismes se mettant en place lorsque cela survient. C’est aussi un roman courageux tant le sujet est sensible. Axelle faussadier montre aux autres se qui se passe de l’intérieur, ce qu’ils ne peuvent comprendre sans l’avoir vécu eux-mêmes.

Ce roman est un exercice délicat, sans tomber dans le pathos qui l’eût rendu indigeste : c’est un témoignage précis, presque un cri à la face du monde. Un cri que ceux qui comme moi fleurissent chaque semaine la tombe de leur petit-fils partit trop tôt entendront parfaitement. Un livre qui peut-être fera comprendre aux familles qu’il peut y avoir des raisons de s’absenter dans son monde intérieur, d’afficher un sourire de convenance, de faire semblant d’être là.

Parution en librairie le 15 février 2017.

Présentation de l’éditeur

« Pour elle, un homme, une femme, c’était avant tout une histoire d’alchimie raisonnable ; elle ne s’interdirait pas d’être amoureuse, mais elle ne rêvait pas de ces passions dévorantes qui semblaient laisser pantelantes leurs victimes, privées en outre d’un dénouement heureux. Non, ces rêves-là, ils étaient bons pour toutes les Emma Bovary de la terre. »

Contrairement à l’héroïne de Flaubert, la jeune Austia se jure de ne pas s’épuiser dans de vaines attentes. Elle se sent différente, rêve d’un destin loin de la vie humble et satisfaite de ses parents. Elle se promet donc de porter un regard lucide sur l’amour et de garder la maîtrise de sa destinée. Elle s’attache alors à Théodore qui semble à la hauteur de ses espérances.
Mais à force de penser sa vie, Austia, ne risque-t-elle pas de passer à côté ?

Un peu de l’auteur

Axelle Faussadier a 34 ans. Après des études de lettres classiques, elle devient professeur de français. Elle enseigne actuellement dans un collège parisien.

Source photo & bio: Editions KERO

 

Détails sur le produit

• Broché: 352 pages
• Editeur : Kero (15 février 2017)
• Collection : KER.LITTERAT.FR
• Langue : Français
• ISBN-10: 2366582137
• ISBN-13: 978-2366582130





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Bruxelles à contrejour, de Catherine Deschepper et Martine Henry

Un recueil de nouvelles, certes, mais surtout une promenade multi-niveaux.

Avec ce recueil, les éditions quadrature innovent ! Le format devient plus large, des photos apparaissent pour accompagner le texte. Des clichés très professionnels, dans le clair-obscur, pour conserver un aspect intimiste à ce recueil de Catherine Deschepper.

En effet, point d’histoire de sang, ni de dénouement prodigieux : ce recueil vous promènera dans Bruxelles et son histoire. Car c’est ainsi que ce fait une ville, par une multitude de petites histoires qui deviendront, le temps passant, l’histoire qui forge une nation. Ce sont des détails dont nul ne se souvient du pourquoi, mais qui désormais semblent l’évidence. C’est la logique historique intégrant la pensée commune. Catherine Deschepper en compagnie de Martine Henry, vous emmènent dans les quartiers de Bruxelles, avec des textes courts remarquable, empreints de poésie et accompagnés d’images : l’imagerie populaire n’est rien d’autre !

Ce recueil est un projet ambitieux, loin des guides touristiques pour mettre en valeur le Bruxelles intime, celui de l’imaginaire, du rêve dont nul ne sait plus s’il vient de la fiction totale ou d’une part de vérité, enfouie dans le subconscient mais dont persiste une trace indélébile. C’est une face cachée qui fait surface pour les promeneurs curieux.

Plusieurs niveaux disais-je ! Outre la photographie pour la vue, le texte pour la parole, la poésie pour le cœur, il y a également de l’humour dans ce recueil afin de finaliser la recette. Avec cet ouvrage de Catherine Deschepper et Martine Henry, le lecteur découvre un style intéressant, surprenant, qui coule facilement. C’est un recueil plaisant pour la détente, une vraie promenade littéraire et de l’esprit.

Ce n’est pas le premier ouvrage de ce genre que je reçois, mais c’est sûrement le plus réussi, le mieux abouti que j’ai lu. La cohérence, entre les photos et les textes, est aussi parlante qu’une visite guidée au cœur de la capitale belge et européenne.

En librairie le 10 février 2017

Présentation de l’éditeur

Projet photo/graphique littéral et littéraire, Bruxelles à contrejour propose une visite qui n’a rien de touristique au cœur d’une capitale de cœur. Chaque nouvelle, bien réelle, nourrie par le cliché photographique, évoque au détour d’une allusion fugace l’intervention de quelque fée, lutin, farfadet, ange, démon : des êtres surnaturels qui n’existent pas mais auxquels on croit, parfois, au détour d’un instantané au cœur de la cité. Les images et les mots explorent ces formes toutes singulières d’errances qui tracent leurs sillons dans la foule capitale.

Un peu des auteurs

Catherine Deschepper enseigne la didactique du français aux futurs instituteurs. Elle a publié un premier recueil de nouvelles, Un kiwi dans le cendrier aux éditions Quadrature (2015), recueil qui a obtenu le prix Franz de Wever 2015 de l’Académie royale de langue et littérature françaises de Belgique. Martine Henry manie l’image comme on manie le langage verbal. Elle se définit comme une « photographe de l’instant ». Dans l’instant, le temps est comme une parenthèse, suspendu, figé par le cliché qui laisse une trace immuable de ce qui s’est passé à un moment précis.

Source photo & bio: Editions Quadrature 

Catherine Deschepper est née à Louvain-La-Neuve, l’année où naissait… Louvain-la-Neuve (BE). Elle est Docteure en langue et littérature médiévales et enseigne la didactique du français aux futurs instituteurs. Elle intervient également en formation continuée des enseignants et collabore à des projets de recherche en maîtrise de la langue.
Outre les publications plus scientifiques, elle est co-auteur d’une collection de manuels destinés à proposer aux enseignants du primaire des activités pour développer les compétences orales des élèves (Ça te parle ?, Editions Erasme, 2014). Elle vit à Bruxelles.
Un Kiwi dans le cendrier était sa première œuvre de fiction.

Martine Henry manie l’image comme on manie le langage verbal. Elle se définit comme une «photographe de l’instant». Le temps est comme une parenthèse, suspendu, figé par le cliché qui laisse une trace immuable de ce qui s’est passé à un moment précis.
Site WEB de la photographe Martine Henry : http://www.martinehenry.be/#toAccueil

Détails sur le produit

• Broché: 118 pages
• Editeur : Quadrature (1 février 2017)
• Langue : Français
• ISBN-10: 2930538708
• ISBN-13: 978-2930538709
• Dimensions du produit: 16 x 0,8 x 20 cm

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Les amoureux de l’hôtel Montini, de Mark Lamprell


Rome ! La ville éternelle a toujours été le point central de ceux qui cherchent des réponses ou à se cultiver. Preuve en est que tous les chemins y mènent et, on y revient facilement tant elle comble l’esprit ! Dans son roman, Mark Lamprell y convie des personnages que tout sépare. Ils viennent à Rome pour des raisons qui leurs sont propres, voire même un peu loufoques, mais l’Italie s’y prête bien. C’est le lieu de la démesure, du un peu trop qui en fait son charme.

Rome est une très grande ville, mais, en fin de compte, si vaste qu’elle soit la ville recentre tout, rien n’est bien loin. Il n’est donc pas surprenant de s’y retrouver, de se retrouver… Croiser quelque connaissance dans les dédales de rues, ne surprend pas vraiment le promeneur. Nos protagonistes en feront l’expérience, leurs déambulations dans la ville occasionneront des retrouvailles imprévues.

Il faudra de temps au lecteur pour comprendre où veut en venir l’auteur. Chacun cherchant sa solution semble isolé, seul au milieu de tous. Puis, de petits détails voient le jour, des ratés entraînant d’imprévisibles conséquences : le genre d’actes manqués dont les enchaînements peuvent faire surgir une vérité totalement ignorée.

Un roman écrit avec beaucoup d’humour anglo-saxon, subtil à souhait. Parfait pour confondre le lecteur dans les arcanes d’un probable passé commun, pas si terminé que cela… La vérité possède des gènes que l’histoire, le temps ou la distance ne peuvent sans doute pas effacer. Ce roman est une aventure, drôle et captivante que l’on dévore d’une traite. Souvent à la limite du politiquement correct pour notre satisfaction, un livre tous publics à recommander vivement.

Présentation de l’éditeur

Alice profite d’une dernière journée de liberté à Rome avant d’épouser un homme qu’elle n’a pas vraiment choisi.
Meg et Alec sont à la recherche d’une faïence d’un bleu particulier, aperçue dans une chambre d’hôtel lors d’un voyage en amoureux des années auparavant.
Lizzie et Constance, belles-sœurs et complices depuis toujours, sont là pour accomplir la dernière volonté du mari de l’une et frère de l’autre.
Leurs histoires vont se croiser à l’hôtel Montini dont le magnifique carrelage bleu nuit dans l’une des chambres semble avoir une influence presque magique sur la vie de ceux qui y séjournent. Et, si tous ces personnages pensaient en avoir fini avec l’amour, Rome elle-même en a décidé autrement…

Un peu de de l’auteur

Mark Lamprell est réalisateur et scénariste pour la télévision et le cinéma. Il a notamment co-écrit Babe, le cochon dans la ville. Il vit à Sydney, en Australie. Les Amoureux de l’hôtel Montini est son premier roman à paraître en France.
Crédit photo : Editions KERO


Détails sur le produit

• Broché: 304 pages
• Editeur : Kero (1 février 2017)
• Collection : KER.LITTERAT.ET
• Langue : Français
• ISBN-10: 2366582641
• ISBN-13: 978-2366582642
• Dimensions du produit: 22,5 x 2,5 x 14 cm




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La Malamour, de Claude Mossé

Il est des romans historiques plein de surprises, surtout lorsque d’un rien l’auteur accouche d’une vérité ignorée !

Nous sommes durant la révolution française, Mirabeau tient le haut de la tribune : orateur hors pair, il capte l’attention de tous. Un tribun qui conquiert également les cœurs, malgré un facies peu avantageux, voire même abominable ; mais la qualité de son discours fait choir les murailles les plus solides que peuvent se bâtir les femmes. Marié, mais rapidement séparé de son épouse, il aura une fille naturelle, Gabrielle Sophie née autour de jan¬¬vier 1778 et qui mourut en mai 1780, paraît-il ! Confiée à un couvent comme il se devait à l’époque des enfants adultérins, elle n’aurait pas vécu. D’elle on ne sait presque rien et c’est tout juste si l’histoire la mentionne, le romancier avait donc toute latitude pour broder une histoire la mettant en avant pour jouer le rôle important des femmes durant la période révolutionnaire (cette implication féminine est avérée en Provence).

Le roman de Claude Mossé donne le beau rôle à cette enfant illégitime dont on sait peu de choses : il en fait l’héroïne de son histoire. D’autre part, ce qui deviendra le département du Vaucluse, fut une possession de la papauté de Rome (papes d’Avignon). Les juifs y avaient le droit de vivre, certes dans un quartier réservé, mais mieux lotis que dans le royaume de France. Un territoire très catholique, forcément car le pape y veillait. Les idéaux révolutionnaires anticléricaux n’y étaient pas appréciés comme un vent de liberté. Gabrielle Sophie, nommée Héloïse dans le roman, lutte afin d’éviter un carnage ente les différentes factions. Elle convaincra des gens importants, tel le légat de la papauté, et les responsables du nouveau département de la nécessité de tout tenter pour échapper au bain de sang de la terreur.

En un temps où la révolution voulait donner les mêmes droits à tous ces citoyens, le comtat Venaissin faisait figure de verrue dans le royaume déclinant. La loi prônant des droits identiques pour tous devait s’appliquer sur le territoire entier, fusse par la force. Un joli minois et une bonne éducation donnaient une force de conviction dans un temps où peu de gens étaient cultivés, mais s’était aussi un grand risque de se faire confondre avec une noblesse détestée que le peuple, soutenu par Robespierre, voulait à tout prix guillotiner. Héloïse, armée de son courage et d’un culot peu commun, risquera sa vie pour un idéal auquel elle croit fermement.

Un roman captivant faisant la lumière sur un aspect méconnu de la révolution française, dans le sud du pays. Claude Mossé réussit là un joli tour de force en mêlant roman d’aventure et histoire de France, pour le plaisir du lecteur. Un roman presque féministe, sur une époque où la femme n’avait aucun droit, sinon d’être une bonne épouse sous la coupe de son mari, sans quoi la seule issue était la claustration dans un couvent ! Un roman pour tous public, à recommander sans modération.

A paraître le 02 février 2017 dans toutes les librairies.

Présentation de l’éditeur

Belle orpheline de dix-sept ans, Eloïse, que l’on surnomme  » Malamour « , a grandi recluse dans un couvent d’Avignon. En cette fin du XVIIIe siècle, la révolution est en marche, bientôt nobles et miséreux seront égaux devant la loi. A l’exception des habitants du Comtat Venaissin, propriété de l’Eglise entre mont Ventoux et vallée du Rhône, où sévissent pillages, famines et massacres. Révoltée par tant d’injustices, Eloïse part en croisade afin de prêcher pour un Comtat rattaché à la république naissante. De sa Provence natale jusqu’à Paris, partout sa détermination impressionne et son charme, puissant, opère auprès d’hommes influents. Alors que délation et trahison sont monnaie courante, Eloïse, risquant sa vie à tout instant, découvrira-t-elle le secret de son incroyable filiation ?

Un peu de l’auteur

Homme de radio, écrivain, journaliste, Claude Mossé, après les éditions Robert Laffont, Stock et Plon, a rejoint les Presses de la Cité avec ses romans, Les Brûlés du Luberon (2013) et Le Temps des silences (2014). Il est également l’auteur des Borgia (HC editions).

Source: Presse de la Cité 

 

Détails sur le produit

• Broché: 352 pages
• Editeur : Presses de la Cité (2 février 2017)
• Collection : TERRES FRANCE
• Langue : Français
• ISBN-10: 2258135621
• ISBN-13: 978-2258135628
• Dimensions du produit: 14 x 2,8 x 22,5 cm





 

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Par amour, de ValérieTong Cuong

C’est par amour que l’on devient un géant lorsque tout s’écroule !

Ce nouveau roman de Valérie Tong Cuong, contrairement à ce que peut laisser penser ce titre, ce déroule pendant la seconde guerre mondiale, au Havre. Une fiction, certes, mais un roman à forte teneur historique : un territoire nouveau pour Valérie Tong Cuong, l’éloignant du roman contemporain, mais un essai transformé avec brio. Avec les différents personnages du livre, nous vivons le ressenti, la manière de vivre cette invasion que fut l’occupation pour les familles. La guerre révèle des forces en chacun, bouleverse l’ordre des priorités, pousse au dépassement de soi, quitte à se mettre en danger, par amour.

Dans les familles, on pense d’abord à protéger les siens, pourvoir au nécessaire jusqu’à l’insupportable. La révolte nuirait gravement à ceux que l’on protège, les privations sont un moindre mal du moment que l’on reste ensemble. Le risque, la fracture qui bouleverse cet équilibre précaire est le sentiment d’injustice : vivre l’insoutenable pousse à prendre le chemin de la résistance. Jusque-là, c’était la loi du moindre mal qui prévalait, désormais ce sera le régime du risque assumé qui primera. Dans les familles, moins l’on en sait mieux cela vaut. Taire un secret crée une fracture, pousse à l’isolement et, le geste d’amour de l’autre par un effet pervers éloigne les proches.

La ville du Havre a été rasée durant la dernière guerre. Le roman de Valérie Tong Cuong restitue parfaitement le climat de l’époque, comment s’organisait la vie des habitants entre les alertes et les exigences de l’occupant. Elle met aussi l’accent sur un événement peut connu de cette guerre : l’éloignement des enfants qui furent séparés de leurs familles afin de les protéger, puis placés dans des familles d’accueil, pour eux, mais aussi malgré eux. S’éloigner des siens est toujours une déchirure, un saut vers l’inconnu !

Valérie Tong Cuong tient son lecteur en haleine, le prend par les sentiments jusqu’au bout du livre. Un roman historique montrant la guerre de l’intérieur, par le vécu. Elle nous raconte ce que les gens de ma génération, celle du baby-boom des années soixante, ont entendu de leurs parents. La guerre de 39-40 appartient aujourd’hui aux livres d’histoire, mais rares sont les ouvrages abordant la guerre dans l’intimité des français. Aussi petit soit le geste, dès lors qu’il se distingue des lignes tracées par l’ennemi, il devient vite un acte d’héroïsme que seul l’amour peut motiver.

A paraître le 25/018/2017 aux éditions JC. Lattès

Présentation de l’éditeur

Par amour, n’importe quel être humain peut se surpasser. On tient debout, pour l’autre plus encore que pour soi-même.
V.T.C.

Un peu de l’auteur

Valérie Tong Cuong a publié dix romans, dont le très remarqué Atelier des miracles. Avec cette fresque envoûtante qui nous mène du Havre sous l’Occupation à l’Algérie, elle trace les destinées héroïques de gens ordinaires, dont les vies secrètes nous invitent dans la grande Histoire.

Source photo & bio : Editions JC Lattes

 

Détails sur le produit

• Broché: 416 pages
• Editeur : JC Lattès (25 janvier 2017)
• Collection : Littérature française
• Langue : Français
• ISBN-10: 2709656043
• ISBN-13: 978-2709656047





 

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Cavale, de Virginie Jouannet

L’amnésie d’un événement récent, violent, traumatisant, relève-t-elle d’une manipulation ou est-elle une réelle protection contre l’insupportable ? C’est la question de se pose en boucle Jeanne. De même, la police se demande que penser des déclarations de la jeune femme. Afin d’y voir plus clair et, parce qu’elle pressent que l’affaire est grave, Jeanne décide de fuir sans téléphone ni carte bleue. Une cavale où elle ne sera pas si seule qu’elle le pensait. Malgré elle, la mort de son fiancé la concerne de près. Un fiancé pas aussi clair que cela au regard de la loi : un effet boomerang la guette.

Avec Virginie Jouannet, nous pénétrons dans la psychologie de Jeanne. Avec finesse, elle dissèque les doutes, les inquiétudes que peut approuver un fuyard. Jeanne comprend bien que le passé de son fiancé récemment décédé de mort violente risque de lui valoir des ennuis. L’inconvénient, c’est qu’avec son amnésie de ce qui concerne le drame, elle ne voit pas bien jusqu’où elle est impliquée. La police semble l’ignorer pour l’instant, mais les autres ; ces truands qui semble-t-il travaillaient avec celui qu’elle s’apprêtait à épouser ? Des appels anonymes lui font voir le risque la guettant. Le semblant d’équilibre qu’elle retrouve ne dure pas, il lui faut réagir, vite, fuir de nouveau.

Le lecteur prend facilement la place de Jeanne. Avec elle, l’on en vient à douter de tout et de tout le monde. L’amnésie d’un acte fort est une protection de l’esprit, mais l’inconscient, lui, n’oublie rien. Peu à peu, il distille les infos afin que la vérité se fasse, aidée en cela par celui qui l’a retrouvée afin de la ramener vers l’initiateur du crime : un caïd du milieu. Doublement prise au piège, Jeanne s’en sortira-t-elle vivante, ou payera-t-elle à vie la faute de son Ex ?

Un roman captivant, presque envoutant, qui le classe dans les thrillers psychologiques. Bien qu’il n’y ait pas de flots de sang à tous les étages, le suspense dure jusqu’à la fin. Le dénouement est à la hauteur du roman : à la dernière ligne !

Présentation de l’éditeur

Jeanne a oublié deux heures de sa vie.
Deux heures pendant lesquelles son compagnon a été poignardé.
À l’arrivée de la police, elle se souvient seulement s’être réveillée à ses côtés, dans une mare de sang.
Avant cela, rien.
Jeanne doit retrouver la mémoire.
Vite.
Quand commencent les appels anonymes, elle n’a plus le choix. Elle s’enfuit.
Au cours de sa folle cavale, il lui faudra dénouer les fils de son passé et faire face à une culpabilité d’enfance qui ne cesse de la ronger.

Avec Cavale , Virginie Jouannet nous entraîne dans la fuite éperdue d’une femme vers la liberté ; une femme épiée, traquée et victime de ses propres cauchemars. Un roman qui exprime, dans une langue lumineuse, la force cruelle des secrets.

Depuis des années, Virginie Jouannet se consacre à l’écriture. Elle est l’auteure de pièces de théâtre, de poésies, de nouvelles. Elle vit actuellement à Bayonne. Cavale est son deuxième roman.

Un peu de l’auteur

Depuis des années, Virginie Jouannet se consacre à l’écriture. Elle est l’auteure de pièces de théâtre, de poésies, de nouvelles. Elle vit actuellement à Bayonne.

Source photo & bio : Editions XO

 

Détails sur le produit

• Broché: 418 pages
• Editeur : XO (19 janvier 2017)
• Langue : Français
• ISBN-10: 2845638647
• ISBN-13: 978-2845638648
• Dimensions du produit: 15,4 x 3,4 x 24 cm






 

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Le Juda du diable, de Jean Siccardi

Le passé sombre d’un lieu s’ancre mieux dans l’imaginaire que dans l’épaisseur des murs

Dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, chacun panse ses plaies, cherche à retrouver une forme d’insouciance, mais persiste encore le doute sur la fidélité de certains. Dans les villages où tout se sait, le doute devient certitude à la vitesse du commérage. Dès lors qu’un étranger apparaît, les esprits s’échauffent, les bruits de comptoir deviennent des réalités : il n’y a pas de fumée sans feu !

A cette époque, les villages perdus dans les provinces vivaient dans une sorte d’autarcie. Chacun réglait ses problèmes au sein de la commune. La réussite extraordinaire d’un membre de la communauté entraînait des jalousies, certes, mais déclenchait rapidement la suspicion. Pour peu que l’intéressé soit un peu discret sur l’origine de sa fortune et porte beau, l’admiration le disputait rapidement aux ragots de couloirs. Avant le début des hostilités se formaient déjà des alliances fascisantes chez les transalpins. Mussolini avait des sympathisants au-delà de ses frontières. Durant la guerre, l’occupant prenait ses aises sur le territoire, consommait et festoyait. Certains commerces en faisaient un joli profit.

Après la débâcle de l’armée allemande, la France a réglé ses comptes avec ceux qui avaient manqué de patriotisme et s’étaient enrichis. Quelques-uns de ces français, n’ayant pas la conscience bien tranquille, sentant un avenir délicat, ont pris la fuite avec le retrait des armées d’occupation. Restaient leurs biens comme seuls témoignages de leurs trahisons.

Racheter un tel édifice aux enchères afin de le réhabiliter, c’est plonger dans l’intimité de l’ancien propriétaire, raviver les on-dit, relancer la suspicion. Pour peu qu’un artisan du village aide à la réfaction, cela devient une complicité sulfureuse, une affaire pas très claire ! Néanmoins, il est des formes de résistances dont personne n’a jamais entendu parler : l’enquête révélera-gt-elle la vérité, et comment sera-t-elle perçue au village ?

Un roman captivant montrant la guerre de 39-40 sous un angle peu abordé par les livres. Ici, ce n’est pas la recherche des juifs dont il est question, ni d’une simple collaboration avec l’ennemi, mais de l’histoire d’un escroc meurtrier, motivé par le seul profit, sans le moindre sentiment : bref, un monstre profitant des faiblesses du système chancelant de son temps. C’est l’aventure d’un serial killer qui ravira les amateurs du genre. Un roman qu’on ne lâche qu’à regret.

Il appartient désormais à l’histoire de parler de cette guerre de 39-40, mais seulement dix ans après la fin du conflit, les autorités continuaient de chercher des réponses.

En librairie le 19 janvier 2017

Présentation de l’éditeur

En 1951, tombé sous le charme de la région, un jeune couple anglais achète pour une bouchée de pain une auberge abandonnée sise sur une rive de la Siagne. Durant l’Occupation, l’ancien hôtel du Pont fut le théâtre de transactions et d’activités peu recommandables sous l’impulsion de ses propriétaires, les Boutarel.

Or, peu à peu, les murs de l’endroit délivrent leurs noirs secrets… Un artisan, Louis Reboux, découvre un paquet de lettres dénonçant des faits abominables. Ces lettres sont signées d’un énigmatique employé, dont les Boutarel, décidément sans scrupules, ne se méfiaient pas…

Un peu de l’auteur

Né à Nice, Jean Siccardi vit à Saint-Cézaire dans une ancienne chapelle qui domine Cannes, l’Esterel et la Méditerranée. Il partage avec quelques millions de citoyens de Marseille, Nice et Menton le privilège de porter un nom italien : celui de ses grands-parents qui, au début du xxe siècle, ont émigré du Piémont vers la France, dans le comté de Nice. C’est dans ses racines qu’il puise les sentiments et les personnages qui font la force brutale, romantique et drôle de ses histoires.

La Méditerranée au sens très large de ses frontières, de l’Espagne à l’Italie, le conduit à découvrir à chaque saison le bonheur tout naturel d’être du Grand Sud et de fouler les traces de Giono, Bosco, Suarès.

Auteur d’ouvrages poétiques, d’albums pour la jeunesse, de pièces de théâtre et de romans, Jean Siccardi est un polymorphe de l’écriture. Pour lui le travail d’écrivain est un véritable métier que l’on ne peut partager avec rien d’autre ; une vie entière hors des modes, des courants et des écoles. “On doit consacrer sa vie entière à son métier d’écrivain, sans aucune concession ni indulgence. ”

Il contribue aussi à des formations pour les maîtres, les éducateurs et les animateurs sur le thème des ateliers d’écriture. Il est à l’origine de nombreuses expériences d’écriture depuis 1972, dans les quartiers sensibles, les cités, les ZEP…
Source: Editions Presses de la cité :

Crédit photo : © Jean Siccardi © Stéphane Olivier

 

 

Détails sur le produit

• Poche: 360 pages
• Editeur : Presses de la Cité (19 janvier 2017)
• Collection : TERRES FRANCE
• Langue : Français
• ISBN-10: 2258130336
• ISBN-13: 978-2258130333
• Dimensions du produit: 14 x 2,4 x 22,5 cm





 

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Avant de quitter la rame, de Gaëlle Pingault

Avec Gaëlle Pingault, chaque nouvelle parution est au saut dans l’inconnu.

Nouveau recueil, nouvelle aventure ! Ce recueil à une résonnance un peu particulière car, ce que peu de gens savent de l’auteur, c’est qu’elle fut Parisienne, par hasard, presque malgré elle. Elle a donc éprouvé de près les transports en commun de la capitale. Pour finalement regagner sa province où résidait son cœur.

Les transports en commun sont longs, saturés de monde : une promiscuité imposée, peu encline à mener vers la joyeuseté les usagers. On se touche, se supporte tant bien que mal et plutôt mal que bien, mais tous ignorent les autres. Le métro est un lieu d’intimité forcée et, de grande solitude. Dans les wagons, pour supporter cet envahissement de l’espace, chacun s’isole dans sa bulle. C’est fragile, une bulle, cela peut éclater, parfois.
Rien ne peut laisser prévoir ce qu’il adviendra si cela arrive ! Pourtant, certains peuvent s’ouvrir lorsque ladite bulle fait déborder la coupe. Du marasme naît alors une rencontre pouvant éclairer une vie trop sombre. Les nouvelles de Gaëlle Pingault nous entraînent dans la rame, vers cette fragilité de notre système de transport, vers l’instant critique où tout peut basculer, ou non.

Dans ce recueil, il y a également des nouvelles plus intimistes, ressemblant à l’auteur. A demi-mots, elle nous murmure une partie de sa personnalité avec son humour parfois un peu trash, tombant là où nul ne s’y attendait. Avec son grand sourire, Gaëlle Pingault sait frôler le politiquement incorrect avec une touche toute féminine.

Un recueil de nouvelles délicieux, où ceux qui la connaissent la retrouveront et où les autres la découvriront, un peu. Un recueil assez petit pour vous accompagner dans les transports pour éclairer vos trajets d’un grand sourire.

Présentation de l’éditeur

Il y a Alice, qui n’aime ni Paris, ni le métro, ni les petits encarts de poésie qui y sont affichés. Qui n’a guère d’autre choix que de faire avec, cependant. Alors elle roule. Pas toujours. Il y a Nadya, qui souvent marche sur un fil, et qui boit ces quelques vers arrachés au métro comme si sa vie en dépendait. Elle en dépend peut-être. Allez savoir… Et entre les chassés croisés de Nadya et d’Alice, se glissent d’autres histoires avec un soupçon de poésie, et sans métro.

Un peu de l’auteur

Auteure, animatrice d’ateliers d’écriture, orthophoniste, Bretonne. Et réciproquement, ou l’inverse. Ça dépend du sens du vent. Celui que je préfère, moi, c’est le noroit qui claque.
Pas très sérieuse, enfin pas trop, parce que la vie est trop courte pour ça. Déjà 38 ans de passés, c’était bien, merci. Barman, vous m’en remettrez le double, s’il vous plaît ?
Un homme, une petite fille de moins en moins petite, la mer à moins de 50 kilomètres : triangle parfait, équilibre atteint.

Source photo & bio: Editions Quadrature

 

Détails sur le produit

• Poche: 85 pages
• Editeur : Quadrature (10 janvier 2017)
• Langue : Français
• ISBN-10: 2930538686
• ISBN-13: 978-2930538686

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