African queens, de Patrice Montagu-Williams

Un grand parfum d’à peu près, de la magouille comme seule la misère sait le créer !

Nous sommes dans le quartier de Pigalle, à Paris. Là où autrefois furent les gros bras du banditisme, désormais devenu une place de visite pour les cars de tourisme. Cependant, il reste suffisamment de traces de la mentalité d’autrefois pour que fonctionne encore le système.

Samarcande, commissaire de police, officie dans ce secteur. Un peu blasé d’en avoir tant vu avec la nouvelle délinquance, il ne s’attendait pas à voir débarquer une jeune somalienne, clandestine mais porteuse d’une affaire de gros…

 



 

Avec Patrice Montagu-Williams, le lecteur est immergé dans le monde de la prostitution, de la drogue, des nouveaux parrains venus d’Afrique. Nous plongeons dans la violence pure, sans garde-fou. Seuls ceux qui ont vraiment eu faim savent concevoir ce genre de combine. Pourvu qu’ils aient du charisme et une autorité naturelle, ces chefs de guerre urbains savent construire et gérer des réseaux parallèles abominables, difficiles à dénouer car protégés de l’intérieur. Les sans-papiers sont un vivier considérable pour alimenter ces trafics. En effet, payer sa dette afin de venir en Europe coûte une somme si considérable que jamais totalement réglée, la peur de l’expulsion faisant le reste. Ainsi troupeau reste docile et corvéable à souhait.

 



 

Certains se diraient que l’auteur pousse un peu loin le bouchon : ils se trompent !
C’est un sujet un peu à polémique de démontrer de genre de délinquance, la France préfère ne voir que le bon côté des choses, elle se veut samaritaine et accueillante. Alors parler de ce qui fâche demande un courage certain. Pour la nouvelle criminalité, celle venue de la population des réfugiés, l’absence de règle fait loi, la tradition héritée de l’Afrique fait le reste. Boris Samarcande devra la jouer finement pour être en mesure de faire tomber un système qui, il ne le sait que trop, renaîtra de ses cendres le lendemain !

 



 

Présentation de l’éditeur

Boris Samarcande est le monsieur loyal de cette série qui a pour théâtre le triangle Montmartre-Pigalle-Barbès du XVIIIe à Paris.
Le commissaire a une position ambiguë concernant la notion de Bien et de Mal. Il ne juge pas. Il n’arrête d’ailleurs presque jamais personne, ce qui est peu commun pour un flic.

 

Un peu de l’auteur

Il est né sur une île, au large d’Avignon, après une guerre au cours de laquelle les S.S. (qui ignoraient que ses grands-parents maternels étaient des espions britanniques) avaient occupé la maison familiale.
Diplômé de l’École Supérieure de Commerce de Paris (ESCP Europe), il a exercé ses talents dans l’informatique et dans le commerce international avant de travailler comme consultant pour la Cour du Royaume d’Arabie Saoudite et pour celle de l’Émirat du Qatar.
II a vécu à Paris puis à Rio de Janeiro avant de s’installer en Grèce où il a pu enfin assouvir pleinement sa passion pour l’écriture.

Source bio & photo site de l’auteur

 

 

 



 

Détails sur le produit

• Broché: 157 pages
• Editeur : les chemins du hasard (15 mars 2018)
• Collection : ROMAN
• Langue : Français
• ISBN-13: 979-1097547059
• ASIN: B075KV2ZW3
• Dimensions du produit: 21 x 1,1 x 14,8 cm

 



 





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Ariane et Juliette, d’Hubert de Maximy

Nous sommes en 1917, la première guerre mondiale fait rage, au front les hommes tombent par milliers ; ailleurs, la vie s’organise, les femmes remplacent les hommes au travail, les mentalités commencent à changer. Juliette, doit quitter sa mère pour aller dans un pensionnat prestigieux. Une école pour gens riches, dont sa mère, fille mère lampiste à la mine n’a pas les moyens : qui paye la facture ? Malgré elle, Juliette n’a pas d’autre choix que d’y aller. Arrivée sur place, elle se lie d’amitié avec une camarade de son âge, Ariane. Pour elle, le monde des gens aisés est un apprentissage difficile. Avec Ariane, elle va tenter de découvrir qui règle la facture de l’école. Les secrets de famille exploseront au grand jour, bien des certitudes voleront en éclat en sonnant la fin d’un monde déjà ancien.

 



 

Hubert de Maximy nous offre un roman captivant, lourd des secrets de famille comme il en existera toujours. Nous avons tous un jardin secret, mais en 1917, la société les cultivait plus encore que de nos jours. La vie était très puritaine, il fallait ne montrer au monde que le côté reluisant, la réussite, la droiture : la bourgeoisie se piquait de noblesse pour se différencier du peuple. Il y avait la bonne société et les autres… Les autres étant un vivier dans lequel on puisait sa richesse, dont on pouvait user de toutes manières, y compris par droit de cuissage. Deux univers se côtoyant sans se mélanger, bien que…
Le bon juriste vous expliquera que tout règlement est fait pour être dérogé sans quoi rien ne pourrait vraiment se faire ! Il n’est alors question que de faire accepter sa façon de lire le texte et de faire admettre son interprétation. Les gens aisés, biens instruits, avaient de nombreuses manières de contourner les règles de la bienséance de leur temps.

 



 

C’est un roman comme on les aime, qui vous met rapidement la larme à l’œil. Vu de notre XXIème siècle cela semble parfaitement injuste du côté sociétal, voire révoltant, mais pour sauver les apparences des écarts de conduite, nombreux étaient les moyens à la disposition de ceux qui pouvaient payer la note. L’impunité était totale, car le petit peuple dépourvu de financement ne pouvait s’offrir un avocat. C’était sans compter sur la guerre qui a soudé des amitiés vraies, franchissant les barrières sociales entre ceux qui ont vécus l’horreur des tranchées. C’était sans penser que l’esprit humain est changeant, qu’une guerre fait toujours grandir un peuple, change la façon de penser, donne une envie folle de vivre. Juliette et Ariane, comptent elles aussi vivre au grand jour. Elles veulent ouvrir les yeux de ceux qui cherchent à ne pas voir, ne pas savoir !

 



 

 

Présentation de l’éditeur

Saint-Etienne, 1917. Ariane et Juliette font leur rentrée dans la chic institution Sainte-Jeanne. Ce qui sépare l’insouciante fille de bourgeois et l’écorchée vive élevée par une mère trieuse à la mine favorisera leur amitié et leur quête. Car malgré leurs différences, un lien secret les unit.
Ce jour de rentrée, c’est seule qu’elle est arrivée à l’institution Sainte-Jeanne. Adolescente introvertie, Juliette a quitté son village minier et sa mère pour suivre ses études. Toujours sur ses gardes, mal à l’aise, elle ne comprend rien aux conversations blasées et superficielles des élèves  » bien nées « . Aussi s’efforce-t-elle de passer inaperçue. Ce monde tranche tellement avec le sien ! Elle qui travaillait avec sa mère au tri dans la mine où elle a vécu tant d’expériences, des traumatismes même, où elle côtoyait de près l’univers rude des mineurs, comment a-t-elle pu être inscrite dans ce prestigieux établissement ?
Ariane, quatorze ans également, affiche, elle, l’assurance des enfants de son milieu. Elle retrouve ses amies, ses habitudes. C’est juste une rentrée de plus pour elle, malgré tout endeuillée par la disparition de son père,  » mort pour la France  » dans la Somme.
Au fil des mois, les deux adolescentes s’apprivoisent et se lient d’amitié. Elles ressentent, chacune à leur façon, l’absence de la figure paternelle dans leur vie.
Car pour Ariane comme pour Juliette, leur père est resté un mystère.

 



 

 

Un peu de l’auteur

Producteur et réalisateur de documentaires, Hubert de Maximy a notamment publié aux éditions l’Archipel la trilogie rurale Le Bâtard du bois noir, La Revanche du bâtard et La Fille du bâtard (2008 à 2011).
Il est l’auteur aux Presses de la Cité du Destin d’Honorine, prix Paul Féval 2011 de la Société des Gens de Lettres, d’Alice la flamboyante, de Pierre, maître de dentelle et d’Olympe.

Source bio : Amazon

Crédit photo Babelio :

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Détails sur le produit

• Broché: 368 pages
• Editeur : Presses de la Cité (14 juin 2018)
• Collection : Terres de France
• Langue : Français
• ISBN-10: 2258144973
• ISBN-13: 978-2258144972
• Dimensions du produit: 14 x 2,6 x 22,6 cm

 








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Je suis un guépard, de Philippe Hauret

D’un côté il y a Lino qui se perd dans le confort d’un petit boulot, pour le strict minimum : ainsi, il a au moins à manger et un toit. A-t-il eu des rêves ? Lui-même n’en sait rien ; les infos, un peu d’internet, une passion pour l’écriture de textes non publié semble lui suffire. Puis il y a cette jeune femme, Jessica, une SDF qui décide de squatter son palier pour dormir. Elle s’est retrouvée à la rue, fuit la violence entre les désespérés du trottoir en tapant l’incruste où elle le peut. Lino veut l’ignorer, ne pas rompre sa solitude, éviter le contact c’est éviter les emmerdes. Au fond de lui, ce n’est pas si simple ! Son dîner passe mal… Qu’a-t-elle eu à manger, elle ? Lino lui dépose le reste de son repas sur le pas de sa porte. Puis, alors qu’elle toque chez lui, il la fait entrer. Une fois dans les lieus, l’alchimie commence, leurs frustrations se mêlent. La colère rentrée de Jessica contamine lino, le dérapage devient vite incontrôlable…

 



 

La haine et l’amour sont de proches parents ! Entre Lino et Jessica un lien se noue rapidement, c’est la force d’un instant de vie. La rage de Jessica contre le monde injuste et la colère rentrée de lino face au ratage de sa vie s’unissent dans un combat commun. Jessica prend la vie comme elle vient, chaque bonheur est un fragment gagné sur le néant, une revanche contre le capital. Lino qui jusqu’ici privilégiait son confort ose prendre des risques. Entre eux, les choses sont claires : on prend ce qu’on peut et advienne ce que pourra ! La vie est brève, autant en profiter.

 



 

On est loin du road trip de Bonnie and Clyde, mais nos deux déjantés tentent l’aventure. Le vol permet de mieux vivre : pourquoi donc se gêner ? Qu’’il y ait des dégâts collatéraux ne dérange que la moralité de Lino, mais que ne ferait-il pas pour garder Jessica encore un peu dans son modeste studio ? Avec ses deux-là, l’amour est une urgence de confort. Ensemble ils se sentent fort, profitent et vogue la galère ! Puis, vient le réveil, la prise de conscience, le grain de sable qui mènera nul ne sait où !
Un roman qui se boit comme du petit lait, une histoire de misère, du petit comme il en existe partout. Lino peut être n’importe qui de nos proches, quand à rencontrer Jessica : il suffit de regarder en bas de chez vous, là, sur le trottoir.

Une belle réflexion sur comment peut penser l’ex SDF, sa perception du juste et de l’injuste, de la ligne à ne pas franchir. Mais aussi de ce que la solitude engendre comme sentiments pour ne plus être seul. Un livre bien mené, une belle histoire décortiquant les envies de ceux qui n’ont rien.

 



 

Présentation de l’éditeur

Le jour, Lino, employé anonyme d’une grosse boîte, trime sans passion au 37e étage d’une tour parisienne. La nuit, dans son studio miteux, il cogite, désespère, noircit des pages blanches et se rêve écrivain… Un peu plus loin, Jessica arpente les rues, fait la manche et lutte chaque jour pour survivre. Deux âmes perdues qui ne vont pas tarder à se télescoper et tenter de s’apprivoiser, entre désir, scrupule, débrouille et désillusion… Jusqu’au jour où Jessica fait la connaissance de Melvin, un jeune et riche businessman qui s’ennuie ferme au bras de la somptueuse Charlène. Deux univers vont alors s’entremêler pour le meilleur et surtout pour le pire…

 



 

Un peu de l’auteur

Né en 1963 à Chamalières, Philippe Hauret passe son enfance sur la Côte d’Azur, entre Nice et Saint-Tropez. Après le divorce de ses parents et d’incessants déménagements, il échoue en banlieue sud parisienne. Sa scolarité est chaotique, seuls le français et la littérature le passionnent. En autodidacte convaincu, il quitte l’école et vit de petits boulots, traîne la nuit dans les bars, et soigne ses lendemains de cuite en écrivant de la poésie et des bouts de romans. Il voyage ensuite en Europe, avant de trouver sa voie en entrant à l’université. Après avoir longtemps occupé la place de factotum, il est maintenant bibliothécaire. Quand il n’écrit pas, Philippe Hauret se replonge dans ses auteurs favoris, Fante, Carver, Bukowski, joue de la guitare, regarde des films ou des séries, noirs, de préférence.

Crédit bio & photo Editions JIGAL :

Détails sur le produit

• Broché: 216 pages
• Editeur : Jigal Editions (15 mai 2018)
• Collection : Polar
• Langue : Français
• ISBN-10: 2377220371
• ISBN-13: 978-2377220373
• Dimensions du produit: 19,5 x 1,8 x 12,5 cm

 



 






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L’irlandais, de Maurice Gouiran

Avec l’irlandais de Maurice Gouiran, on s’embarque dans un thriller dédaléen où tout n’est qu’apparence !

Ce qu’on a pudiquement appelé le conflit irlandais, ces émeutes opposant l’IRA catholique aux anglicans, en Irlande du nord avait tous les attributs d’une guerre civile. Cette cause irlandaise pour la liberté a occasionné de nombreux morts. Parmi ceux-ci, certains furent victimes de règlements de compte, pour la cause, pour sauver l’honneur des combattants. Une guerre sale, animée par les conflits internes de L’IRA, érigeant le meurtre en point d’honneur. Puis, le besoin de publicité de tout mouvement revendicateur a poussé les artistes à commettre des œuvres d’art. Le street art devenait le support privilégié pour dire tout haut ce que nul ne pouvait verbaliser aux yeux du monde. Des artistes qui prenaient des risques fous pour pouvoir tagger en évitant les balles de l’armée régulière d’occupation.

 



 

La découverte du meurtre, à Marseille, d’un peintre irlandais intrigue. Son ami Clovis, journaliste, décide d’aller en Irlande pour tenter d’y voir plus clair, de comprendre mieux son camarade Zach Nicoll, devenu peintre en atelier après avoir été un graffeur reconnu. En France, la police retrouve rapidement les tableaux volés dans l’atelier par des petits voyous de quartier, loin d’être des assassins. L’enquête piétine. En Irlande, les infos recueillies par le journaliste, montrent que le passé de Zach est bien trouble pour un peintre paisible. Ses liens avec L’IRA n’ont jamais cessé ! Cependant, rien ne démontre que L’IRA fasse des actes de guerre hors de son territoire. Il semble aussi que les amours de Zach ne soient pas faciles, contrairement aux apparences : il faudra jouer très serré pour solutionner ce meurtre…

 



 

Maurice Gouiran signe ici un roman où tout semble simple en apparence, mais qui se complique rapidement. Un assassinat dans le monde de l’art est peu courant. Les artistes ne sont pas des délinquants, bien que l’art soit un vecteur de communication important donnant les moyens de porter la revendication à la vue de tous. Le street art est maître en ce domaine. Souvent considérés comme des parias défigurant nos murs, certains tagueurs se fond une signature reconnue : Zach était de ceux-ci ! Mais quitter la rue pour un atelier est une forme de trahison, un renoncement à un idéal commun, un reniement presque coupable. L’auteur mêle avec bonheur la peinture, la rue, les combattants de l’IRA et, les amours du peintre pour nous offrir un thriller ciselé, où les coupables potentiels sont nombreux, autant que les raison de mettre fin à la vie d’un homme apparemment rangé.

 



 

Présentation de l’éditeur

Lorsqu’on découvre le peintre Zach Nicholl, le crâne fracassé dans son atelier marseillais, son ami Clovis n’a qu’une pensée en tête : aider Emma, en charge de l’enquête, à retrouver l’assassin ! Zach s’était illustré dans le street art avant de devenir bankable et de fuir Belfast vingt ans plus tôt. C’est donc en Irlande du Nord que Clovis va chercher ce qui se cache derrière ce crime. Zach était l’un des artistes républicains auteurs des célèbres murals, ces peintures urbaines, outils de mémoire et de propagande. Mais pourquoi avait-il quitté son pays juste au lendemain des accords de paix de 1998 ? Ce sont des femmes, étonnantes et déterminées, toutes liées à Zach – Aileen, son épouse, Ghetusa, la veuve ad vitam æternam de son frère, et Breena, combattante féministe au sein de l’IRA – qui donneront peut-être à Clovis les premiers indices…

 



 

Un peu de l’auteur

Inébranlable. Dans ses polars, Maurice GOUIRAN ne s’attache pas aux chiffres de l’Histoire, il s’attache à la chair, à la terre et aux hommes. Il nous conte les méandres de leurs vies, il met des noms sur les morts… Il fait remonter à la surface les souvenirs, les tabous, les non-dits… Il nous fait sentir les brûlures du soleil, les odeurs des collines, il fait suinter la souffrance et la peur des victimes… Il n’invente (presque) rien, il n’enjolive pas (ou si peu), il ne donne pas de leçon, il nous ouvre les yeux !

Un auteur incontournable, respecté pour la virulence et la justesse de sa plume!
« Le talent de Maurice GOUIRAN nous réveille la conscience, nous ressuscite l’indignation et en refermant ce livre, on se sent plus vivant… » Intramuros
« MAURICE GOUIRAN est un auteur majeur, un très grand du polar actuel » RB.

Crédit bio & photo Edition JIGAL :

Détails sur le produit

• Broché: 240 pages
• Editeur : Jigal Editions (15 mai 2018)
• Collection : Polar
• Langue : Français
• ISBN-10: 2377220363
• ISBN-13: 978-2377220366
• Dimensions du produit: 21 x 2 x 14 cm

 








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La dernière couverture, de Matthieu Dixon

Le devoir d’information du journaliste peut cacher les vérités que l’on doit taire !

A première vue, ce titre ferait presque penser à une soirée pyjama, du cocooning, en bref en ennui mortel ! Et bien non, ce genre de couverture ne protège pas grand-chose, bien que sa trame soit solide, large au possible, elle reste très sensible au courant d’air. Avec Matthieu Dixon, nous partons en voyage dans le monde du secret, de l’inavouable, du nécessaire à la nation dont nul ne parle, ou dont on parle trop en imaginant au besoin une théorie du complot afin d’en forcer le trait. Les intérêts vitaux d’un pays sont très subjectifs, c’est de la politique, des variables mouvantes qu’un chef d’orchestre tente de garder sous contrôle. Avec cette Dernière couverture, le lecteur est propulsé dans les services secrets, là où tout se joue mais où rien n’existe…

 



 

Les services secrets travaillent avec des informateurs, des témoins privilégiés, des électrons libres mais ce ne sont pas pour autant des agents secret du type Bond 007 avec un couteau dans les dents. Ce sont des personnes qui le deviennent malgré eux, par goût du risque, pour l’adrénaline, par appât du gain, ou simplement pour l’honneur de la patrie. C’est un milieu souvent dangereux où les alliances avec puissances étrangères sont indispensable bien que risquée, où les hommes d’affaire sulfureux sont légion. La pression est constante. C’est le cadre légal de la voyoucratie sous couvert de la raison d’état. Les officiers de la grande muette s’y sentent parfaitement à l’aise. La DGSE, ex renseignement généraux, est en charge de la coordination de cette mafia gouvernementale.

 



 

Raphaël, jeune journaliste photographe apprend le décès de Bernard, son ami et mentor, dans l’accident de l’hélicoptère qui le menait dans le sud de la France pour un rendez-vous mystérieux. Rapidement, Raphaël en bon journaliste, cherche à comprendre. Les choses semblent moins évidentes que ce que la version officielle démontre. Peu à peu, Il est entraîné dans une spirale qui le conduit à intégrer le renseignement malgré-lui. Raphaël veut comprendre, il ne cherche pas de vengeance. S’il a raison, la vérité se doit d’être dite au grand jour, c’est sa mission, sa raison d’être, son devoir d’informer ! Cependant, tout n’est pas toujours bon à dire. Différent camps s’affrontent avec chacun sa vérité, qui tout comme les chiffres officiels se décline de différentes façons. La vérité est-elle un point de vue, ou est-ce un élément brut que l’on peut jeter en pâture au public sans un décorum pour le justifier ?

 



 

Matthieu Dixon signe ici un roman qui marque son lecteur, de la théorie du complot à la réalité la frontière est souvent mince ! Les mythes naissent de fait réels. Avec Raphaël, nous découvrons cet univers glauque du renseignement, ses combines, ses alliances et ses dangers. Le bon renseignement n’ayant pas de prix, on découvre vite qu’il est plus important que la vie. Le bon renseignement écrit l’histoire, l’homme ne fait que passer, il est une denrée périssable dont on peut se séparer rapidement ! Ce livre est un roman noir, bien que se situant souvent dans les salons chics des beaux quartiers. On tue, oui, mais avec une certaine élégance puisqu’il n’y a pas de coupable…

Ici, le meurtre est une œuvre d’art, un crime parfait à faire baver de jalousie les assassins reconnus coupables ! La pression psychique, l’adrénaline et le danger sont de la partie en permanence. Meurtres, argent sale, complots, mafieux aux gants blancs avec des militaires galonnés aux commandes : tout y est pour en faire un thriller de choc.

Présentation de l’éditeur

Voir une de ses photos en première page d’un magazine, affichée sur tous les kiosques, pour Raphaël, jeune reporter, c’est le graal. Mais en travaillant avec Bernard, célèbre photographe devenu son mentor, il comprend très vite que les choses ne sont jamais aussi simples et que les apparences sont parfois trompeuses. En enquêtant sur la mort de celui-ci, tragiquement disparu dans le crash de son hélicoptère, Raphaël va se retrouver seul, en première ligne, à devoir jongler entre rumeurs, paranoïa, bizness, corruption, hommes de l’ombre et affaires d’État. Seul aussi à devoir slalomer entre intégrité et vérité…

 



 

Un peu de l’auteur

Matthieu Dixon est né en 1977. Après un bac scientifique, il déménage à Paris pour des études d’audiovisuelles pendant lesquelles il découvre le fameux Manufacturing Consent de Noam Chomsky et Edward Herman. Cette œuvre va profondément le marquer et ouvrir son esprit sur les stratégies de manipulation des masses. Dès lors il va porter un regard particulièrement circonspect sur le monde des médias dans lequel il va travailler. Alternativement, chargé de production, producteur, réalisateur, monteur, il exerce son regard critique sur l’Image et la fascination qu’elle exerce. En 2009, il prend un tournant en se consacrant plus directement à ce qui le passionne : l’écriture. Il participe ainsi à l’écriture de séries pour enfants, de mélodrame et de comédie romantique en tant que scénariste. Depuis longtemps, Matthieu Dixon se passionne pour les histoires politiques et les scandales d’état. Il était donc naturel que sa plume vienne rencontrer quelques célèbres cadavres de la République. Il partage actuellement sa vie entre la France et l’Angleterre.

Crédit bio & photo Edition JIGAL :

Détails sur le produit

• Broché: 208 pages
• Editeur : Jigal Editions (15 mai 2018)
• Collection : Polar
• Langue : Français
• ISBN-10: 2377220193
• ISBN-13: 978-2377220199
• Dimensions du produit: 21 x 1,7 x 14 cm

 



 






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La valse des mouettes, de Madeleine Mansiet-Berthaud

La vie dans un phare, celle des gardiens de la lumière est peu connue. Madeleine Mansiet-Berthaud nous y emmène dans ce roman. Gabrielle se fait engager comme gardienne dans ce milieu jusqu’ici réservé aux hommes. Pour elle, s’est une façon de se rapprocher de sa mère morte en mer dans un naufrage. C’est aussi un endroit où elle se sent libre de rêver, de réfléchir, loin du bourdonnement du monde. Là elle rencontre Alexis, un homme dont elle se sent proche. Cependant, une jeune femme dans l’isolement du phare de Cordouan, avec pour seule compagnie que des hommes et des mouettes, suscite des convoitises. En 1939, la guerre est déclarée, l’occupant prend en charge la gestion des phares, chacun y perd ses repères. Gabrielle va découvrir les secrets dissimulés jusqu’ici par les siens. L’occupation sera pour elle bien plus violente que prévu, son univers va s’écrouler : reverra-t-elle un jour Alexis ?

 



 

Les gardiens du phare se sentent protégés par ce travail essentiel pour les marins, isolés du monde, ils sont en sécurité sur le rocher. L’armée allemande décide de fermer les phares, de les éteindre totalement. Le mur de l’atlantique est en construction ! Madeleine Mansiet-Berthaud nous offre là un roman qui sent la France, celle des terroirs avant et pendant la seconde guerre mondiale : une France qui voit son mode de vie chamboulé par l’occupation, ses traditions mises à mal au sortir de ce conflit. Le retour à la vie de ceux qui ont souffert de la guerre laissera des traces indélébiles.

 

 



 

C’est un roman touchant, qui amène facilement la larme à l’œil. Un roman où l’on à parfois envie de crier, de rendre justice soi-même, de tordre le cou de certaines personnes dont les visées sont abominables. La nature humaine n’est pas toujours bienveillante, surtout dans un espace clos et, celui d’un phare est vraiment exigu. L’ennui, l’attente durant des heures pousse à la faute, l’alcool aggrave la situation. Seule une mouette, qui pour Gabrielle représente l’image de sa mère vient régulièrement l’écouter lorsque qu’elle s’isole sur le rocher. Une mère partie un jour sans prévenir, disparue trop tôt, la laissant seule à Meschers avec son père et sa grand-mère. Dans le phare, les murmures, les jalousies se font de plus en plus pressantes. Et une fois de retour à terre, une fois le phare éteint ce n’est pas mieux : l’armée d’occupation a des objectifs qu’elle compte tenir…

 



 

Présentation de l’éditeur

On l’appelle le paradis des enfers. Pour Gabrielle, marquée à jamais par la mort de sa mère lors d’un naufrage, le phare de Cordouan, où elle a rencontré Alexis et où elle travaille, est comme un refuge. Mais, en 1939, la guerre va anéantir toutes les illusions de la jeune femme.
Une croyance populaire affirme que les mouettes sont l’âme des marins disparus en mer…
La jeune Gabrielle vit avec son père Denis, qui tient le café le Mascaret, à Meschers, village de pêcheurs de l’estuaire de la Gironde. Elle devient auxiliaire au phare de Cordouan, le  » Versailles des mers « , situé à sept kilomètres en mer sur le plateau de Cordouan. Même si le lieu ravive le souvenir de Léa, sa mère morte lors d’un naufrage dix ans plus tôt, elle s’y sent bien. Parfois, au-dessus de sa chambre, vient se percher une mouette à la gorge noire. Pour la jeune fille, c’est comme si cet oiseau des mers lui transmettait des messages de la disparue. Parmi les gardiens, il y a Alexis, de dix ans son aîné, dont elle tombe amoureuse. Quand la guerre est déclarée, Meschers se vide de sa jeunesse et Alexis disparaît sans plus donner de nouvelles… Sur la côte, les Allemands ordonnent la construction du mur de l’Atlantique, et l’extinction des feux de Cordouan.
Alors que les mesures contre les Juifs s’intensifient, Gabrielle s’étonne que son père Denis l’incite à rester au phare. Que craint-il donc pour elle ?
Drames, secrets, révélations sur sa mère et amours contrariées vont précipiter le destin de Gabrielle dans la tourmente et loin des siens…

 



 

Un peu de l’auteur

Originaire de Mâcon, en Bourgogne, Madeleine Mansiet-Berthaud est férue d’écriture depuis toujours. Elle commence à écrire des poésies, des contes et des nouvelles pour plusieurs maisons d’édition. C’est une fois à la retraite qu’elle se lance dans l’écriture de romans.
Elle rencontre le succès avec sa trilogie sur les cagots d’Aquitaine (ces personnes mises à l’écart de la société, descendants présumés des lépreux), un sujet méconnu qu’elle souhaitait mettre en lumière. Madeleine Mansiet-Berthaud aime en effet réhabiliter des histoires et des personnages oubliés.
Aujourd’hui elle écrit sur des thèmes coups de cœur : un château, un voyage peuvent susciter une inspiration de roman. Elle est l’auteur de plus d’une vingtaine de romans, dont Bleu Gentiane et Les Nuits blanches de Lena, parus aux Presses de la Cité.

Crédit bio & photo Liez-moi.com


Détails sur le produit

• Broché: 368 pages
• Editeur : Presses de la Cité (3 mai 2018)
• Langue : Français
• ISBN-10: 225814809X
• ISBN-13: 978-2258148093
• Dimensions du produit: 13,9 x 2,9 x 22,6 cm

 



 






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Signe de vie, de JR Dos Santos

La vie extraterrestre existe, on nous la cache !

Et si nous recevions un signe de vie extraterrestre, comment réagirions-nous ? Depuis des décennies, les grandes oreilles de la NASA et des agences spatiales écoutent le ciel dans l’espoir d’entendre un signe de présence depuis l’espace, en vain jusqu’ici, ou presque. Dans son nouveau roman, JR Dos Santos part de faits scientifiques réels pour envoyer le lecteur dans l’immensité de l’univers. Son fidèle cryptanalyste, Tomás Noronha, est une fois de plus de la partie. En effet, la NASA a capté un signe de vie crédible depuis une planète éloignée. En affinant ce signal, les astronautes découvrent qu’il s’agit d’un vaisseau venant vers nous, qui frôlera la terre. Pour aller à sa rencontre, les agences spatiales de la planète bleue se mobilisent en constituant une équipe de scientifiques capable de les rejoindre. Tomás Noronha dont la spécialité est de décrypter les signes du langage est de la partie, bien qu’étranger à la physique des corps célestes.

 



 

Très vite, la Russie se désengage du projet commun pour faire cavalier seul. Ils enverront leur propre navette dans l’espace. Sauf que pour les russes, ce véhicule ressemble plus à une menace qu’à une promenade céleste ! Ils veulent anéantir les extraterrestres… Une course effrénée démarre alors. Le contact avec ces entités se fera dans 17 jours : il faut faire très vite ! Russes et américains précipitent le lancement d’un vaisseau, la tension monte, le risque d’un conflit mondial se fait sentir. Les engins spatiaux seront armés de missile. Le navire russe pour combattre, l’américain pour défendre. La présence d’arme nucléaire dans l’espace est une première, une guerre des étoiles peut-elle avoir lieu ? La tension est telle entre les grandes puissances que tout est envisageable.

 



 

JR Dos Santos signe ici un roman époustouflant, selon son habitude, il reprend les données actuelles de la recherche pour broder un thriller passionnant, qui malgré ses presque 700 pages se lit sans marquer de pause. Outre que l’on apprend beaucoup sur le voyage dans les étoiles, l’auteur pose la vraie question : comment communiquer avec une entité venue d’une autre planète ? Le signal reçu est universel, tout comme l’est la physique et le sont les mathématiques. Le vaisseau en approche émet en continu le chiffre Pi (π). Symbole universel omniprésent depuis la nuit des temps. Seule une intelligence réelle peut envoyer un tel témoignage de vie. Qui dit intelligence, dit aussi communication. La terre tient à ne pas rater cet échange extraordinaire, unique dans l’histoire du monde. Mais si un signe de vie se présente : à quoi peuvent bien ressembler ces étrangers ? Ils peuvent être très différents de nous. La vie se faisant en fonction de paramètres très particuliers. Les conditions d’une autre planète étant spécifiques, autres que celles de la terre, les visiteurs sont sûrement très éloignés de nous, ou pas… En effet, la vie, la matière biologique peut éclore depuis bien des façons.

 



 

Video de présentation de Signe de vie

Vient de sortir en poche le superbe roman Vaticanum, un thriller d’enfer au Vatican dont Les chroniques de Goliath parlent ici : https://wp.me/p5UqYY-1lR

Présentation de l’éditeur

SOMMES-NOUS VRAIMENT SEULS DANS L’UNIVERS ?
CE QUE LA SCIENCE A DÉCOUVERT.
Un observatoire astronomique capte une émission étrange venue de l’espace sur la fréquence de 1.42 GHz.
Un signe de vie.
Le gouvernement américain et l’ONU en sont immédiatement informés.
Un objet se dirige vers la terre.
La NASA prépare d’urgence une mission spéciale internationale pour aller à la rencontre du vaisseau inconnu. Tomás Noronha, le célèbre cryptanalyste, est recruté pour faire partie de l’équipe d’astronautes.
Ainsi commence une histoire à couper le souffle qui nous entraîne au coeur du plus grand mystère de l’univers.

 



 

Conférence de présentation de Signe de vie par JR Dos Santos

Un peu de l’auteur

Journaliste, reporter de guerre, présentateur vedette du 20H au Portugal depuis plus de vingt-cinq ans, J.R. dos Santos est l’un des plus grands auteurs européens de thrillers.
La saga Tomás Noronha, traduite en 18 langues, s’est fait connaître en France avec La Formule de Dieu, vendue à près de 500.000 exemplaires (2 millions dans le monde) et dont les droits d’adaptation au cinéma ont été acquis par Belga Films.
Avec Signe de vie, il signe le 7e roman de la saga.

Crédit photo Amazon

Détails sur le produit

• Broché: 697 pages
• Editeur : HC éditions (3 mai 2018)
• Collection : ROMAN
• Langue : Français
• ISBN-10: 2357203749
• ISBN-13: 978-2357203747
• Dimensions du produit: 14,6 x 5 x 22,1 cm

 



 





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Fucking Business de Do raze

Le moins que l’on puisse en dire est que Do Raze ne brode pas de la dentelle !

Fucking business est un thriller glaçant, dans lequel le crime devient une œuvre d’art. Donner la mort, qu’elle soit physique ou sociale, est un métier dont l’apprentissage est long. Do Raze entraîne son lecteur dans une organisation dont le but est d’éliminer les concurrents trop en vue. Afin de les sortir du système, tous les moyens sont bons, pourvu que cela semble le plus naturel possible. Les agents exécuteurs de ces travaux de nettoyage sont des anonymes, des gens passant en dessous des radars de la société, oubliant même leurs noms pour n’utiliser qu’un pseudo. Dans ce monde, chaque tueur se doit de trouver un stagiaire qui une fois formé prendra la relève. Bleu, envoyé sur une mission de routine pour laquelle il projette la mort sociale de son objectif. Avec son apprentie, ils échafaudent le piège qui éliminera la cible : un travail de recherche et de séduction débute.



Soudainement, tout se complique ! La cible est assassinée sauvagement. Bleu, qui suit les démarche de la police en piratant les systèmes informatiques via le Web découvre que les indices des enquêteurs convergent vers lui. L’acteur est devenu une cible. Au travers de ce meurtre, c’est lui qui a été tué socialement. Il apparait sur une vidéo de surveillance d’une caméra qui ne devrait pas exister, du moins pas encore, pas si tôt… Pour continuer d’exister, Bleu décide de tout mettre en œuvre pour démonter la machination s’étant retournée contre lui, bousculant tous les principes, tous les codes indérogeables de la profession. Tous les garde-fous de son organisation sont ébranlés, un nouveau système visant à prendre le pouvoir se met en place, plus froid encore que le précédent, mieux soudé, plus jeune, plus vif…



Do Raze nous offre un thriller époustouflant, ou le crime passe en douceur puisque naturel, enfin presque. Ici, ce n’est pas le sang qui dégouline, mais la déchéance programmée. C’est la faute qui ôte tout crédit, l’erreur fatale détruisant le travail d’une vie. Cela tue professionnellement, socialement, la victime n’est plus rien, tout son pouvoir a disparu. Le capitalisme poussé à l’extrême, où la concurrence doit être évincée au plus vite, quel qu’en soient la méthode. Ce n’est pas jolis, ça pue, mais avec Do Raze cela devient un régal. Peut-être que cela rappellera à certain ces disparitions soudaines de personnages en vue ayant subitement disparu sans explication des radars du CAC 40, ou pas !



Présentation de l’éditeur

Bleu est ce qu’on appelle un tueur à gage corporate.
Bleu tue pour une organisation secrète qui a pour seul objectif de maintenir son pouvoir sur le monde. Trop talentueuses, trop avant-gardistes, trop dangereuses pour l’oligarchie, les victimes sont sacrifiées sur l’autel du capitalisme.
Bleu est ce qu’on appelle un tueur à gage corporate.
Mais alors qu’il se prépare à éliminer sa trente-cinquième victime, son monde si bien organisé se met à vaciller.
Lauréate du prix du premier roman du festival de Beaune avec La mort des rêves.



Un peu de l’auteur

Après plus de vingt années passées en agence de communication, Do Raze est aujourd’hui en charge des sujets de communication et e-réputation employeur dans un grand groupe français.
Avec La mort des rêves, Do Raze a reçu le prix du premier roman du festival de Beaune. Fucking Business est son deuxième polar.

Crédit photo Editions JC LATTES :

Détails sur le produit

• Broché: 290 pages
• Editeur : HC éditions (12 avril 2018)
• Collection : ROMAN
• Langue : Français
• ISBN-10: 235720365X
• ISBN-13: 978-2357203655
• Dimensions du produit: 14,6 x 2,4 x 22,1 cm

 








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Le plus jeune des frères Crimson, de Thierry Covolo

Couillus les frères Crimson !…

Ce nouveau recueil des éditions Quadrature, sort du lot ! En effet, ce sont plus souvent des femmes qui écrivent des nouvelles, et quand ce sont des hommes, il reste une proximité de style propre à la nouvelle. Avec Thierry Covolo, le ton change radicalement, plus vif, plus musclé, mais souvent tendre.



Des nouvelles parfois gavées de testostérone ! Ce sont souvent des hommes qui se racontent, des mecs, des vrais, des durs pour qui la femme est d’une autre dimension. Des Types pour qui l’acte de tendresse reste empreint d’une touchante maladresse, ou d’une violence sous-jacente. Les personnages de Thierry Covolo ressemblent aux gens que l’on croise dans la rue. C’est vous ou moi, jusqu’à l’instant ou un fusible grille dans la calotte crânienne. Ce genre d’incident peut transformer un badaud en tueur, un brave type en amoureux transit : tous les possibles sont permis.

Avec Thierry Covolo, même les femmes ont un caractère fort ! Avec les hommes, elles ont l’habitude de négocier, ou pas. Soit elles embobinent le type pour tenter d’atteindre la zone du moindre mal, soit elles commencent par tirer avant de poser des questions, c’est selon la force se cachant derrière la douceur d’un regard. La femme, être imprévisible par excellence réserve bien des surprises. Chez lui, elles gardent la tête sur les épaules, faisant une force de leurs faiblesses.

Souvent tendres, ces nouvelles oscillent entre des sentiments contradictoires pour notre plus grand régal. Avec Thierry Covolo on passe du chaud au froid sans transition. Les projets, les certitudes s’envolent et, chaque nouvelle est un nouveau monde. Là encore, l’auteur sort du lot des nouvellistes. Son recueil n’a pas vraiment de fil conducteur, de thème récurrent à décliner sous différentes formes, si ce n’est que rien ne roule comme initialement prévu. Le lecteur va de surprises en surprises. Des nouvelles alternant le côté primitif du mâle et la tendresse toute féminine.

Présentation de l’éditeur



Sam traverse les États-Unis pour retrouver son « super » pote Billy et finit sur le toit d’un château d’eau.
Sally tombe en panne en pleine nuit sur une route déserte alors que la police traque un Petit Poucet qui sème les cadavres comme d’autres des cailloux. Tom rattrape sa fournée gâchée de cookies avant l’arrivée de Carrie dont il est amoureux depuis l’adolescence et qui tapine à Vegas… Tout ça, bien sûr, c’est rien que des histoires. Et si rien ne s’y passe comme prévu, c’est parce que si elles ne surprenaient pas l’auteur il n’aurait aucun plaisir à se les raconter.
En lisant les dix nouvelles qui constituent ce recueil, on se dira que Thierry Covolo a un certain penchant pour la littérature américaine, et on aura bien raison. Né au milieu des années soixante, cet auteur lyonnais est régulièrement publié en revue. Plusieurs de ses nouvelles ont été primées.
La plus jeune des frères Crimson est son premier recueil.



Un peu de l’auteur

En lisant les dix nouvelles qui constituent ce recueil, on se dira que Thierry Covolo a un certain penchant pour la littérature américaine, et on aura bien raison. Né au milieu des années soixante, cet auteur lyonnais est régulièrement publié en revue. Plusieurs de ses nouvelles ont été primées. La plus jeune des frères Crimson est son premier recueil.


Crédit bio & photo Editions Quadrature 

Détails sur le produit

• Broché: 123 pages
• Editeur : Quadrature (2 avril 2018)
• Langue : Français
• ISBN-10: 2930538821
• ISBN-13: 978-2930538822
• Dimensions du produit: 21,4 x 1,2 x 13,4 cm

 



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Toutes ces nuits d’absence, par Alain Bron

Plus on vieillit, plus on se rapproche de son enfance disait l’excellent écrivain Michel Tournier ! Pour les jeunes d’aujourd’hui, les années 60 c’est de la préhistoire, une époque révolue tombée aux oubliettes du temps. Pourtant, leurs parents se souviennent bien de la folie des trente glorieuses, c’est leur jeunesse, c’était hier, c’est déjà si loin…



Jacques Perrot est devenu écrivain. Vivant seul avec son chat, il cultive les petites maniaqueries des vieux célibataires : chaque chose à sa place, l’immuabilité en tout pour la quiétude de l’esprit. Un incident provoque un désordre, un rien qui devient vite un tout ! Une boîte contenant des vieilles photos vient de tomber, révélant le portrait de la petite amie de son adolescence. Il l’avait tout simplement oubliée. Pourtant, le décès tragique de cette jeune femme a de quoi marquer le souvenir. Il sent qu’il doit partir sur les traces de cette sordide affaire jamais élucidée, revenir à Troyes, se confronter à son enfance et retrouver les trace d’un passé qui voulait oublier à jamais.



C’est exactement le genre de roman où l’auteur, volontairement ou malgré lui, laisse un peu de lui dans une écriture pouvant sembler autobiographique. On sent venir un regret de l’insouciance de la jeunesse, parfois tendre et nostalgique, parfois dure et un peu amère. Oui, les trente glorieuses n’avaient pas que de bons côtés, la classe aisée vivait très bien, les autres beaucoup moins ! Notre écrivain, Jacques Perrote est natif d’une famille pauvre et, comble de l’horreur monoparentale à une époque où c’était une honte absolue. Il est très partagé quand il repense à sa jeunesse. Revenir à Troyes est un besoin aigre-doux. Il veut comprendre pourquoi cette jeune femme a disparu et, peut-être savoir comment sa vie a pris le tournant qu’elle est aujourd’hui. Une enquête qui le conduira à s’interroger sur lui-même. Il était lors des faits un proche de la victime. Il avait laissé des traces de sa présence qui émaillent les recherches de la police lors de la mort de son amie : pourquoi n’a-t-il pas été entendu ? Résoudre ce fait divers tragique ne pourra déboucher sur rien car les faits sont prescrits, mais cela peut alléger la conscience !



Présentation du livre en vidéo

Présentation de l’éditeur

Jacques Perrot est écrivain. De vieilles photos raniment sa première histoire d’amour brisée par le meurtre de son amante. Ce crime impuni l’obsède. Près de cinquante ans après, il décide de reprendre l’enquête. Aidé par d’improbables comparses, il plongera dans la ville de sa jeunesse et réveillera des fantômes redoutables au premier rang desquels figurera un personnage inattendu : lui-même. Une cité industrielle dans les années 60. Un secret de famille soigneusement camouflé. Des mouvements
d’extrême droite. Une situation qui résonne avec notre époque.



Un peu de l’auteur

Essais, romans, polars, nouvelles, Alain Bron se moque du cloisonnement littéraire pour le plus grand plaisir des lecteurs. Ses ouvrages sont souvent sélectionnés ou primés pour leur finesse d’observation, leur humour décalé et leur scénario inattendu. Dans ses romans, jamais il ne juge. Les personnages mauvais ne sont pas si mauvais, et les bons ne le sont pas tout à fait. Et au moment le plus noir, le plus dramatique, se glisse un geste tendre, un trait d’esprit ou une espérance qui vient rappeler que l’humanité, si elle est loin d’être parfaite, mérite toute notre attention.

Crédit photo site de l’auteur

Détails sur le produit

• Editeur : les chemins du hasard (15 mars 2018)
• Collection : ROMAN
• Langue : Français
• ISBN-13: 979-1097547066
• ASIN: B075ZB7L99
• Dimensions du produit: 21 x 2 x 14,8 cm








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