Comme si j’étais seul, de Marco Magini

Les hommes font les guerres, mais ce sont les guerres qui en font des monstres !

Monstruosité en elle-même, la guerre est une usine de transformation capable de changer la plus belle conscience en suppôt de Satan. La logique des ordres que la troupe doit suivre, les sentiments contradictoires de l’occupant face aux occupés, les différences culturelles de deux camps qui s’affrontent amènent inexorablement des situations dramatiques capable de changer le meilleur en son pire. Le seul arbitre implacable restant encore en pleine possession de ses facultés est l’envie de survivre du soldat, pour revoir sa famille, ne pas laisser ses enfants orphelins d’un père ayant démérité au combat en refusant d’obéir à des ordres qu’ils n’a pas à comprendre.

Dans son roman, Marco Magini prend le point de vue de trois personnages : un juge du tribunal international, un croato-bosniaque en gagé dans l’armée serbe et un casque bleu de la force internationale pour la paix. Un pari risqué que de tenter de voir avec les yeux de chacun les ressorts de ce conflit qui a gravement heurté l’opinion de l’Europe de cette fin du XXème siècle. Au cours de la réflexion de chacun des trois protagonistes, le lecteur comprendra non seulement les enjeux de cette guerre, mais aussi les choix s’offrant à chacun. Entre ce que l’on veut et ce que l’on peut faire il y a une marge importante pouvant faire de vous un héros ou un criminel de guerre.
Mourir pour sauver quelqu’un n’ajouterait-il pas un mort de plus sans épargner quiconque, sans pour autant que le génocide ne se fasse ? Ce conflit, par sa violence et ses horreur a déjà bouleversé les idéaux des meilleurs, attisé la noirceur des pires : alors où se trouve ce juste milieu qui permettrait à un homme de dormir sereinement une fois terminées les hostilités ?

Ce petit roman sonde nos consciences. C’est une immersion au cœur de la vie du soldat en campagne, où sans ordre il n’est plus qu’un pantin désarticulé, condamné au doute, à la peur et à l’incertitude. Le lecteur est entraîné dans le conflit bosniaque malgré lui, contraint de se forger une opinion dans ce marasme effarant ayant généré une épuration ethnique alors qu’il y a peu le monde disait plus jamais ça !
Un roman qui mérite d’être lu attentivement, un auteur à découvrir pour un premier roman explosif.

Roman à paraître le 25 août 2016 aux éditions HC

Présentation de l’éditeur

La force de ce roman qui raconte l’histoire de Srebrenica tient dans le choix narratif. Marco Magini fait parler les consciences humaines avec une finesse et une humanité déroutantes. Des consciences humaines qui vont devoir renoncer à la notion même de justice. Le choix d’un des passages les plus dramatiques de l’histoire européenne récente, ainsi que le style, dont l’aridité porte en creux la puissance émotionnelle, font de ce récit un texte à part.

Un peu de l’auteur

Marco Magini est né à Arezzo en 1985. Il est diplômé en économie politique internationale à la London School of Economics. Pour ses études et son travail il a vécu au Canada, aux États-Unis, la Belgique, la Turquie et l’Inde. Aujourd’hui, il vit et travaille à Zurich où il a travaillé sur le changement climatique et l’économie durable. Comme j’étais seulement son premier roman pour lequel il a reçu une mention honorable au Premio Calvino 2013, et pour lequel il est nominé pour le Premio Strega 2014.

Source photo : Giunti editor 

 

 

 

 

 

 

 

Détails sur le produit

• Broché
• Editeur : HC Editions (25 août 2016)
• Collection : ROMAN
• Langue : Français
• ISBN-10: 2357202580
• ISBN-13: 978-2357202580
• Dimensions du produit: 22,1 x 1,9 x 14,6 cm





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Enfin seuls, de Patrick Dupuis

Éprouver la solitude, n’est-ce pas souffrir de présence ?

Dans son nouveau recueil de nouvelles, le quatrième, Patrick Dupuis jette un regard sur la solitude, ce sentiment parfois désagréable, pourtant ressenti par chacun d’entre nous. La solitude se manifeste d’abord par un manque, un grain de sable empêchant de penser droit, un rien ayant le poids d’un remord, un besoin ambigu d’échange ou d’éloignement…

La solitude peut être subie, ou désirée. Mais on peut aussi se sentir seul malgré soi au milieu de son entourage : Jacques Brel ne disait-il pas avoir mal vécu sa solitude à deux ? La solitude est une émotion paradoxale faisant plus lourde la présence de l’absence ou, allégeant la profondeur d’une relation. C’est un ressenti très personnel rendant étranger aux autres en vous mettant en marge de votre propre vie. C’est se placer en mode OFF en se réfugiant dans ses songes ou, se sentir exclu d’un monde que l’on pensait sien.

Patrick Dupuis explore avec beaucoup de tact les différentes façons de vivre la solitude, qu’elle soit voulue ou non. Chaque nouvelle est une manière de voir différente. La solitude est également éprouvée lorsque l’on a envie d’être seul : l’enfer de la solitude devient alors un refuge salvateur. Il faut posséder un sens peu commun de l’autre pour comprendre bien la contradiction de la solitude. Ce recueil parfois aigre-doux, est profondément humain, tendre et même drôle face à la cocasserie de certaines situations dérangeantes mais évitables avec un peu de philosophie : mais c’est là une autre histoire !

Présentation de l’éditeur

Certains l’ignorent, d’autres en rient. Elle est subie, acceptée, recherchée, quittée avec joie ou à contrecœur… Dans son quatrième recueil de nouvelles, Patrick Dupuis explore, par petites touches tristes, drôles ou émouvantes, les multiples facettes de la solitude.

Un peu de l’auteur

Patrick Dupuis est passionné par la nouvelle, à la fois comme lecteur, comme éditeur (chez Quadrature) et comme auteur. Il nous offre ici son quatrième recueil de nouvelles (le troisième chez Luce Wilquin après Nuageux à serein et Passés imparfaits). En 2013, il a reçu, pour Passés imparfaits, le prix Place aux Nouvelles attribué lors du salon de Lauzerte, manifestation qui, toutes proportions gardées, est à la nouvelle ce qu’Angoulême est à la bande dessinée, dans la mesure où une pléiade de nouvellistes francophones se rassemblent à cette occasion.

Source photo : Babelio 

Détails sur le produit
• Broché 12 euros
• Editeur : Luce Wilquin (9 mai 2016)
• Collection : EUPHEMIE
• ISBN-10: 288253521X
• ISBN-13: 978-2882535214
• Dimensions du produit: 1,1 x 14 x 20,5 cm


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A l’ombre des cerisiers, de Dörte Hansen

Un roman caustique, drôle et attachant, avec le non-dit comme fer de lance !

C’est un roman un peu décalé, voire déroutant au début du livre : de 1945 à nos jours pour conter la vie d’une famille, dans l’Allemagne rurale. Un peu décalé, car dépourvu d’une réelle intrigue, mais une chronique au vitriol du fil des jours de ses personnages dans une Allemagne peu connue, loin des grandes localités. C’est le monde rural qui défend ses valeurs, sa singularité de paysan. On y voit la rigueur germanique et le souci du détail quant au paraître, auquel s’ajoutent un conservatisme linguistique* et la défense de ses traditions.

* Le Platt ou bas allemand (en allemand : Niederdeutsch ou Plattdeutsch) est un groupe de dialectes germaniques. Il se distingue du groupe haut allemand)

Le roman de Dörte Hansen fait la part belle à la psychologie des personnages. On y trouve des réfugiés de Pologne désirant s’intégrer sans être vraiment acceptés dans une Allemagne ruinée, car venus d’ailleurs et ayant d’autres soucis que de regarder vers autrui. Mais également une belle étude de mœurs sur la grande solitude. En effet, l’on peut être seul dans une maison pleine ! L’auteur se fait alors un plaisir de décortiquer les sentiments de chacun autours d’une chaumière abritant les locaux et les étrangers. Chacun cherchant sa place, la défendant sans pour autant sortir de ses gonds. L’affrontement se fait en sourdine avec pour arbitre un ancien combattant de la guerre, perdu dans les cauchemars hantant ses souvenirs, il n’a d’autre occupation que de rester assis sur son banc. Les femmes ont éclipsé les hommes de ce petit monde en vase clos, les laissant seulement dans le rôle de géniteur. Pour ces femmes, le mâle est un axe autour duquel on tourne, mais pas une épaule sur laquelle s’appuyer ! Dans un pays où elles sont peu aidées lorsqu’elles enfantent, conjuguer un emploi avec une progéniture devient un grand écart permanent. Une exception favorisant l’envie de se distinguer jusqu’à devenir des originales aussi redoutées qu’appréciées… Un autre type de caractère est dépeint dans ce livre, celui de ceux qui sont là et le défendent jalousement sans vraiment savoir pourquoi ils sont ce qu’ils sont, toujours en marge des autres : les normaux !

Dörte Hansen se moque un peu des citadins qui viennent à la campagne, ces bobos se déguisant pour faire plus peuple, rêvant d’un retour aux sources écologique et salvateur. Ce roman est plein d’humour, de tendresse, de poil à gratter qui égratigne le bien propre teuton et le lecteur tout en se laissant lire avec un plaisir presque jubilatoire. Le politiquement incorrecte est à l’honneur en permanence et, il n’est pas surprenant que ce livre se soit aussi bien vendu du côté allemand. On aime ne pas se différencier tout en admirant creux qui osent, et l’auteur n’y va pas par quatre chemins dans sa fresque de la vie de ses concitoyens.

Présentation de l’éditeur

C’est au printemps 1945 que la petite Vera voit pour la première fois la vieille ferme perdue au cœur d’un immense verger. Sa mère et elle viennent de traverser à pied une Allemagne en ruines.
Soixante-dix ans plus tard, Vera, qui occupe toujours la maison, voit débarquer à son tour sa nièce, Anne, en pleine rupture amoureuse, et son jeune fils Leon.
Les deux femmes, fortes têtes et solitaires, vont affronter ensemble une histoire familiale traversée de secrets et de non-dits. Sauront-elles redonner vie à ces murs hantés par les chimères du passé ? Pour cela, il faudra d’abord apprivoiser les habitants du village qui ne manquent ni de caractère ni d’originalité… Avec beaucoup de tendresse et un humour mordant, ce premier roman brosse le portrait de deux femmes indépendantes qui vont trouver ce qu’elles ignoraient chercher : une famille.

Un peu de l’auteur

*Née en 1964 à Husum, petite ville côtière au Nord de l’Allemagne, Dörte Hansen a fait des études de langues et de linguistique avant de se tourner vers le journalisme. Elle vit près de Hambourg. A l’ombre des cerisiers, énorme best-seller en Allemagne avec plus de 400 000 exemplaires vendus, est son premier roman.

Source photo : Kultumea

 

 

 

 

Détails sur le produit

• Broché: 304 pages
• Editeur : Kero (4 mai 2016)
• Collection : KER.LITTERAT.ET
• Langue : Français
• ISBN-10: 236658198X
• ISBN-13: 978-2366581980
• Dimensions du produit: 14,5 x 2,4 x 22,5



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Toutes ces choses à te dire, de Frédérique Volot

C’est lorsque l’on perd un proche que l’on regrette de n’avoir pas assez dit qu’on l’aimait !
Mais qu’en est-il pour celui qui se sent partir : a-t-il vraiment tout dit, lui aussi ? Dans son nouveau roman, Frédérique Volot aborde ce sujet délicat ente ce que l’on peut dire et ce qui doit rester tu, et pourquoi doit-il le demeurer. Sujet vaste et sensible, mais préoccupation de tous au moment de la séparation. En lisant ce livre, on mesure combien une vie peut camoufler de secrets, de non-dits, qui pourtant ne méritaient pas tant de dissimulation. Taire son histoire équivaut à une perte des racines pour sa descendance, l’amputation d’une partie de soi au mon de la bien-pensance familiale, du qu’en dira-t-on, ou tout simplement, croit-on à tort, pour avoir l’air le plus normal possible …

Ce roman est un peu le lot de tous les émigrés, qui pour s’intégrer pensent pouvoir faire abstraction d’une partie d’eux même. Un roman bougrement d’actualité en ces temps difficiles, un roman où beaucoup de bons français se retrouveront. La France, terre d’émigration depuis longtemps, foisonne de particuliers aux origines diverses, souvent méconnues des générations qui en descendent.

Derrière cet aspect des secrets de famille, il y a l’histoire, fil conducteur du roman. Une période mal connue de la naissance de l’époque fasciste de l’Italie, son épuration ethnique des slaves, ses luttes intestines au temps où l’Italie est devenue un pays à part entière, non plus une succession d’états se querellant. Frédérique Volot signe là un beau roman, instructif et qui remue un peu les consciences un rien trop tranquille. La vie n’est certes pas « un long fleuve tranquille », mais sûrement un beau roman !

L’écriture de Frédérique Volot non seulement est délicieuse, mais chaque nouvel opus de sa bibliographie nous donne également un droit de regard sur un pan d’histoire. Entre roman de genre historique et contemporain : le mariage est parfaitement réussi. Un livre qui plaira à tous les âges, en attisant un peu la nostalgie des plus anciens d’entre nous !

Présentation de l’éditeur

Lui, Ettore, a connu très jeune la douleur, l’exil et les séparations : il a quitté la Slovénie puis Trieste, devenue italienne. En 1928, son chemin s’arrête dans les Vosges où, talentueux violoniste, il joue aux thermes pendant la saison.
Elle, Lucie, née en 1912, parvient à s’extraire de sa misérable condition auprès d’un père violent. A seize ans, elle devient une vendeuse pleine de charme et d’assurance dans le magasin de luxe des Chardin,  » Vittel gourmet « , situé à deux pas du parc thermal. Quand les regards d’Ettore et de Lucie se croisent, c’est le coup de foudre, qui scelle leur destin pendant plus de soixante années.
En 2003, le cœur malade, Ettore, que l’on appelle dorénavant Hector, doit être hospitalisé d’urgence. Dans un sursaut de vie, il lâche dans un souffle :  » Ange…, violon…, toutes ces choses à lui dire…  »
C’est donc toutes affaires cessantes qu’Ange, la petite-fille adorée, quitte Moscou, sa ville d’adoption, pour recueillir les ultimes confidences – les secrets ? – de son grand-père…

Un peu de l’auteur

Frédérique Volot est née à Vittel, dans les Vosges. Elle a publié aux Presses de la Cité Pour l’honneur de Blanche (prix Hortense-Dufour 2014), La Vierge-Folle, 59, passage Sainte-Anne et Le Rucher du père Voirnot. Elle est aussi membre du jury du Prix des Romancières de la Foire du livre de Saint-Louis, en Alsace.

Source photo : Imaginales 

Détails sur le produit

• Broché: 360 pages
• Editeur : Presses de la Cité (19 mai 2016)
• Collection : Terres de France
• Langue : Français
• ISBN-10: 2258118506
• ISBN-13: 978-2258118508
• Dimensions du produit: 14,1 x 2,6 x 22,6 cm


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Idaho, d’Andria Williams

Il est des histoires d’état que l’on cache ! Quoi de mieux pour un romancier ?

Ce roman relate une aventure peu connue : celle des balbutiements du nucléaire ! Les réacteurs capables de produire de l’énergie sont désormais courants dans notre paysage, mais le démarrage n’a pas été très facile. Contenir une telle masse d’énergie fut compliqué ; les essais nombreux, avec parfois des ratés que les gouvernements se sont employés à taire au grand public. Andria Williams se lance ici dans un récit de ces recherches sur des réacteurs expérimentaux, où la maîtrise des risques était à découvrir tout autant que les réactions de ces piles atomiques utilisant de l’uranium enrichi. Nous sommes dans les années 60, le monde moderne est en train de naître !

Au cœur de ce thriller passionnant sur le démarrage de l’énergie propre et inépuisable, c’est l’histoire de ceux qui ont fait les frais de cette avancée spectaculaire. En première ligne, aux Etats-Unis, ce sont des militaires qui étaient à la manœuvre, des soldats aux ordres, dont la voix se perdait un peu dans les déserts où ils faisaient ces essais.

Avec Andria Williams, nous suivront la vie de ces familles de militaires qui vont de site en site au gré des vœux de la hiérarchie, devant toujours adapter la vie de la famille dans un lieu sans cesse différent, alternant les périodes de séparation puis de retrouvaille. Des phases de solitude laborieuses parfois, pouvant ébranler les couples les plus solides. Ce sont des amitiés qui se nouent, indéfectible jusqu’à la mort, parfois. Mais ce roman est aussi une cartographie de la vie américaine avec ses codes et ses tabous, une façon de vivre pas si éloignée que cela de la nôtre à cette époque.

Personnellement, travaillant dans le nucléaire, je ne suis pas surpris par les conditions de travail décrites dans ce roman : si l’atome était connu, il restait un ennemi méconnu autant qu’invisible. Il suffit de voir le progrès des normes de sécurité advenues dans ce domaine depuis cette époque pionnière ! Un livre rare et instructif, à ne pas rater.

A paraître le 9 juin 2016 aux éditions KERO

Présentation de l’éditeur

Etats-Unis, 1959. Lorsque Paul est muté à Idaho Falls, sa femme, Natalie, et leurs deux petites filles s’installent avec lui dans une base militaire au milieu du désert. Au cœur de cette communauté isolée, il est difficile de se lier d’amitié et dangereux de se faire des ennemis. Dans un climat étouffant de secrets et de trahison, leur mariage résistera-t-il aux tensions qui montent inexorablement ?

Des personnages inoubliables, un cadre hors du commun, une langue précise et lyrique… Le portrait, subtil et poignant, d’un mariage, comparé à juste titre à La fenêtre panoramique de Richard Yates.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Christel Paris

Un peu de l’auteur

Comme Natalie, son personnage principal, Andria Williams est l’épouse d’un militaire, actuellement basé dans le Colorado. Elle s’est lancée dans l’écriture après des études littéraires. Idaho, basé sur un fait divers peu connu mais bien réel, est son premier roman.
Son site internet : andriawilliams.com
Source bio & photo : Editions KERO 

 

 

 

 

 

 

Détails sur le produit

• Disponible au format papier et KINDLE
• Editions KERO
• 480 pages
• Format : 145*225
• Prix 20.90€
• ISBN : 9782366582000

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Les saisons du mensonge, de Karine Lebert

Le péché par omission est un boomerang implacable !

Candice, jeune femme qui a fait des études brillantes, trouve un emploi en dessous de ses compétences dans son village d’enfance, à la surprise de tous. Elle se fait discrète son passé sur lequel elle ne veut pas s’étendre. Puis, un jour, un journaliste un peu curieux cherche à comprendre la raison qui pousse Candice à autant de discrétion.

Mentir est un sport difficile pour lequel le temps ne conduit pas systématiquement vers l’oubli. La vérité remonte toujours sous une forme ou une autre à la surface, quoi que l’on fasse pour l’éviter. La mémoire peut taire ce que la vie fait remonter à la surface malgré soi. C’est une lutte inégale. Au début, seuls les cauchemars font vivre le secret, puis les jours venants, la partie immergée remonte pour éclater au grand jour et vous confondre. Finalement, une fois la secousse de la révélation passée, l’on se rend compte que la mystification ne valait peut-être pas la peine que l’on s’est donnée…

Dans son roman, Karine Lebert dissèque au travers de Candice, le cheminement du mensonge par omission jusqu’à sa divulgation. Elle nous montre comment ce phénomène peut nuire avant tout à celui ou celle qui s’y adonne. Mieux aurait sans doute valu, plutôt que de taire, révéler le vrai de suite : mais c’est là une autre histoire !

Un beau roman d’un auteur que je découvre chez « Les presses de la cité ». Un livre qui donne envie de lire les autres ouvrages de Karine Lebert.

Un grand merci à ma consœur Maryline Martin (elle-même auteure de romans sur la première guerre mondiale) de me l’avoir fait envoyer par le service de presse de Karine Lebert.

Présentation de l’éditeur

Lorsqu’elle revient dans son village natal de Lyons-la-Forêt, Candice a décidé d’y poser, – pour toujours ? – ses bagages. Elle qui jusqu’alors sillonnait, en brillante archéologue, le monde entier pour superviser des chantiers réinvestit la maison maternelle et accepte un métier de guide de tourisme bien en deçà de ses compétences. Elle puise dans ce quotidien tranquille une sérénité perdue.
Mais pourquoi Candice cherche-t-elle à effacer les traces de sa vie d’avant, à se soustraire à la curiosité des autres, de ses anciennes amies, de son ex-amant ? Pourquoi, également, s’intéresse-t-elle autant à ces sépultures d’enfants enterrés loin du cimetière ?
Bien malgré elle, Candice va devoir lever un voile sur un épisode de son passé qui s’est déroulé neuf ans plus tôt, en 2004…

Un peu de l’auteur

Née en Normandie, dans l’Orne, dont les paysages inspirent le décor de ses romans, Karine Lebert a été biographe pendant quinze ans, puis journaliste à Paris Normandie. Elle est également l’auteur des Sortilèges de Tremblay (2012), préfacé par Yves Jacob, et de Ce que Fanny veut… (Presses de la Cité, 2015).

Source photo : Babelio

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vidéo De Karine Lebert vous parle de son goût de l’écriture

Détails sur le produit

• Broché: 360 pages
• Editeur : Presses de la Cité (7 avril 2016)
• Collection : Terres de France
• Langue : Français
• ISBN-10: 2258117348
• ISBN-13: 978-2258117341
• Dimensions du produit: 14,1 x 3,1 x 22,5 cm



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George Sand à 20 ans, par Joëlle Tiano

George Sand à 20 ans de Joëlle Tiano est un petit roman pour une grande histoire !
Dans la série des « Untel à 20 ans » du Diable vauvert, ce livre se démarque un peu. En effet, c’est une biographie de George Sand, mettant l’accent sur ses 20 ans, pour elle un véritable tournant. Née dans une époque où les femmes se doivent de rester en retrait avec leurs travaux de couture, Aurore qui a eu une éducation relativement libérale, étouffe rapidement. Elle peine à trouver son équilibre entre sa mère et sa grand-mère en charge de son éducation, chacune vivant dans des couches de la société aux antipodes l’une de l’autre : le peuple et la noblesse d’empire.

Son travestissement en homme est une conséquence logique de son époque, donnant une liberté par l’apparence. Déjà, jeune fille, s’habiller en homme lui avait permis de prendre la liberté de se promener sans chaperon. Adulte, elle peut sous son déguisement affronter le regard des hommes, dialoguer d’égal à égal, être un auteur à part entière. Que l’on ne s’abuse pas, vêtir les attributs de l’autre sexe n’est pas chez elle une façon d’invertis : Georges Sand est une femme aux amours pluriels. Elle aura des amants avec qui elle vivra des liaisons passionnelles. Déçue de son mariage, sa grand-mère ne disait-elle pas qu’on élève les filles comme des saintes pour les livrer aux maris telles des catins ? Elle s’affranchira vite de ce joug en prenant son indépendance financière. Que peut-elle faire d’autre que d’écrire pour raconter des histoires ? Les histoires ont toujours été sa fenêtre sur le rêve et, le rêve une forme de liberté. Tout autre travail ne lui aurait pas permis de vivre décemment, elle sera donc écrivain ! Aurore Dupin ne veut dépendre de personne, son autonomie est à ce prix.

C’est sans doute par attachement pour sa mère, qu’elle défendra sa vie durant des idéaux progressistes de justice sociale. Partagée entre deux univers sociaux, elle maîtrise parfaitement les personnages de ses romans. Joëlle Tiano livre ici un roman intéressant qui montre une autre facette de George Sand, moins bien connue que par ses livres.

Présentation de l’éditeur

A 18 ans, Aurore Dupin de Francueil, fille d’un aristocrate et d’une jeune femme légère, ne s’appelle pas encore George Sand. Elle épouse Casimir Dudevant, un jeune baron portant beau, et a deux enfants. Mais cette vie ne la rend pas heureuse. Bientôt elle s’éprend d’un autre homme, puis d’un second. Elle aurait pu en rester là. Mais non, elle se rend compte que  » la liberté de penser et d’agir est le premier de tous les biens « . Alors, à 27 ans, elle décide de partir pour Paris, seule. Comment cette descendante du maréchal de Saxe a-t-elle osé défier les conventions de son temps ? C’est dans son enfance déchirée, abandonnée par une mère aimante mais instable à une grand-mère possessive, qu’elle a puisé la force de sa révolte. Sa fière liberté et sa puissance créatrice feront d’elle la femme de lettres la plus éclairée de son siècle. Joëlle Tiano vient mettre au jour, avec une rigueur d’historienne, l’intimité presque quotidienne de la jeune Aurore et en décrivant avec minutie l’étonnante contradiction des influences affectives et sociales qui lui ont permis de se construire. Son portrait offre un éclairage singulier sur la faille intérieure terrible dont l’écrivain a souffert et dans laquelle elle est allée chercher sa liberté de ton et d’attitude, et surtout  » la nécessité d’en faire usage « .

Biographie de l’auteur

Joëlle Tiano est née à Paris en 1944. Après des études de lettres et de sciences humaines, elle a écrit des pièces de théâtre et des romans dont L’enchanteur et illustrissime gâteau café-café d’Irina Sasson, lauréat de prix littéraires.
Source biographie et photo : Babelio 

Détails sur le produit

• Broché: 165 pages
• Editeur : Au Diable Vauvert (22 avril 2016)
• Collection : A 20 ans
• Langue : Français
• ISBN-13: 979-1030700442
• ASIN: B018FVLPJK
• Dimensions du produit: 19,8 x 1,1 x 13 cm

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Les sœurs Brontë à 20 ans, par Stéphane Labbe

 

Ce livre retrace l’histoire des sœurs Brontë, trois auteures mal connues, bien que tous en aient entendu parler. Les hauts de Hurlevent (Wuthering Heightset ) reste le livre le mieux connu du grand public, mais ils y a également Jane Eyre, The Tenant of Wildfell Hall ayant marqués l’opinion en leur temps, mais encore aujourd’hui… L’aventure des sœurs Brontë est singulière pour son époque. Au XIXème les femmes sont peu éduquées, doivent seulement l’être pour devenir de bonne épouse, aux fourneaux et cantonnées aux travaux de couture ! Leur père, pasteur et relativement progressiste souhaitait que ses filles soient cultivées, ne limitait pas leur épanouissement, ni le libre arbitre dont elles useront pour devenir des écrivains. Les occasions de s’évader hormis les promenades dans la lande du Yorkshire, outre la lecture, étaient l’écriture. Toutes jeunes elles commencent à s’essayer à la poésie et à la rédaction d’aventures dans des mondes imaginaires qu’elles font vivre au long des années : les royaumes de Gondal et d’Angria. Le souci de perfection qui animait la famille, car le frère n’est pas en reste pour créer des histoires, a au fil du temps affiné le style de la fratrie.

Les sœurs ne vivaient pas toutes la même oppression que la place de la femme leur imposait, mais toutes trois ressentaient l’injustice de leur condition en marge de celle des hommes. L’écriture ouvrait pour elles des portes vers la liberté. L’aventure éditoriale de leurs écrits tient plus du hasard que de l’envie d’être publiées. Parce que le frère (surnommé Branwell) a publié des poèmes dans des revues, les sœurs vont avoir envie, elles aussi, d’exister par la plume.

Les sœurs Brontë à 20 ans retrace leurs espoirs et les drames supportés, les rêves et les désillusions des trois sœurs : une histoire très intéressante ignorée de beaucoup et, c’est une cartographie de l’époque, en Angleterre au XIXème siècle. Celles à qui on reconnaissait des talents d’écriture, mais qui ne devaient pas oublier la place de leur condition de femme ont marqué la littérature bien plus loin qu’elles ne l’avaient imaginé.

Présentation de l’éditeur

Récit de sages jeunesses ou comment trois sœurs, isolées du monde, filles d’un révérend de village, vont bouleverser la littérature mondiale en écrivant, aux alentours de leur vingt ans, des romans féministes et révolutionnaires avant l’heure, traversés de passions sauvages et charnelles. En 1836, Charlotte (20 ans), Emily (18 ans) et Anne (16 ans) ne connaissent guère du monde que le presbytère de leur père, une grande bâtisse austère qui surplombe le village de Haworth et dont l’arrière donne sur les  » moors « , ces collines désolées du Yorkshire qui vont nourrir leur inspiration. Les enfants Brontë écrivent depuis toujours. Leur enfance, marquée par les deuils – perte de leur mère, disparition de leurs soeurs aînées – s’est passée à bâtir des mondes imaginaires dont ils se sont fait les chroniqueurs. Le royaume d’Angria, création de Charlotte et Branwell, est bien vite concurrencé par celui de Gondal, issu des imaginaires conjoints d’Emily et d’Anne. Cette aventure de l’imaginaire, cette émulation fertile, n’a cessé de fasciner critiques et biographes. Le village de Haworth qui a vu naître Jane Eyre (Charlotte), Les Hauts de Hurle-Vent (Emily) et Agnès Grey (Anne) est devenu une véritable terre de pèlerinage pour les lecteurs depuis 150 ans. Et le Brontë Parsonage Museum, lieu de mémoire dédié aux Brontë dans les locaux du vieux presbytère, est l’un des sites touristiques les plus prisés d’Angleterre.

Biographie de l’auteur

Stéphane Labbe est professeur de Lettres, auteur d’articles consacrés à la littérature anglaise dans la revue L’Ecole des Lettres, et a traduit Peter Pan. Il est aussi l’auteur d’un ouvrage de référence sur la poésie française.
Source biographie et photo : Linkedin

Détails sur le produit

• Broché: 162 pages
• Editeur : Au Diable Vauvert (22 avril 2016)
• Collection : A 20 ans
• Langue : Français
• ISBN-13: 979-1030700459
• ASIN: B018HONFOI
• Dimensions du produit: 19,8 x 1,2 x 13 cm

 

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Publié dans Achat livre, Biographie, Critiques littéraires, Livres, Romans historiques | Marqué avec , , , , | Commentaires fermés sur Les sœurs Brontë à 20 ans, par Stéphane Labbe

Et tous seront surpris de Monique Persoons

Monique Persoons nous livre là un recueil de nouvelles qui sont toutes meilleures les unes que les autres. Avec une écriture fluide et un regard acerbe sur les comportements de ceux que nous pouvons côtoyer chaque jour, l’auteur trace des portraits insolites dans ses nouvelles. C’est un recueil faisant partie de ceux qu’on ne lâche pas avant la fin, regrettant un peu qui ne soit pas plus long afin de faire durer le plaisir de la lecture.
Avec Monique Persoons, le suspense reste présent tout au long de la lecture, le dénouement surprend. Elle surfe avec les genres, ne se limitant pas à des nouvelles allant toujours sur un même sujet. Facilement acide, c’est un regard franc sur nos faits et gestes, sur les réactions que nous pourrions avoir.

Monique Persoons est médecin. Un milieu que je connais bien pour le fréquenter au quotidien. Avec eux c’est noir ou blanc. En effet, si l’on occulte ceux pour qui le monde est celui des Bisounours, il reste ceux qui ont les pieds sur terre, aisément caustiques ne serait-ce pour conjurer l’absurdité vécue en patientèle ou l’injustice des situations graves.

A l’évidence, Monique Persoons se situe dans la seconde catégorie et, possède un sens de l’humain peut courant donnant de la force à ses personnages !
Ce recueil classe d’office Monique Persoons dans le top des auteurs de nouvelles : on espère voir l’essai transformé par un second recueil de la même mouture, mais là je m’avance un peu, bien que… Avec ce recueil, vous serez tous surpris !

Présentation de l’éditeur

L’effet papillon ? Le grain de sable ? La nature intrinsèque de l’homme ? Qu’est-ce qui fait dérailler une vie ?
Dans ce premier recueil de nouvelles, au long du fil tendu du quotidien, on se laisse déséquilibrer, surprendre parfois avec des héros qui n’ont que leur peau d’humains comme excuse. L’auteure n’a aucune pitié pour les bons sentiments.

Biographie de l’auteur

Monique Persoons vit à Arlon avec son mari et ses deux enfants, une famille où amour rime avec humour. En passionnée des mots, elle a choisi l’otorhinolaryngologie comme spécialité médicale et s’exerce aussi à l’écriture.
Elle a été lauréate de nombreux prix littéraires. Sa nouvelle Résurgence a obtenu le prix Jean Lebon.

Source biographie et photo : Editions Quadrature 

Détails sur le produit

• ISBN 978-2-930538-62-4 (format broché)
• ISBN 2930538635 (format ePUB)
• 128 pages
• Livre broché – 16€
• ebook – 9.99€

 

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Les silences de Bosco, de Dominique Lin


Les silences de Bosco, un livre qui marque, sur un sujet grave : l’autisme.

Dans son dernier roman Dominique Lin nous emmène au sein d’une famille ayant un enfant autiste. Un sujet grave que seuls ceux qui l’ont approché de près peuvent parler. Si l’autisme rend étranger aux autres celui qui en est atteint, cela aliène sévèrement son entourage. Dominique Lin nous parle ici du ressenti de la famille, des codes qu’elle doit respecter, des questions que chacun se pose, des appréhensions quant au devenir de l’enfant… Quel qu’il soit, le handicap mental plonge les familles dans le désarroi.

Lorsque cela survient dans une maison, on se pose des questions insolubles, on assiste à des scènes improbables chaque jour, on tente malgré tout d’établir une normalité parallèle, en marge du monde pour lequel la famille devient marginale. Chacun se hasarde à établir une relation défiant la logique, simplement parce qu’il faut vivre avec et, que ça dépasse parfois l’entendement. Cependant, jamais cela n’altère l’amour des parents, des frères et sœurs ; certes il y a des hauts et des bas, mais le fil de l’attachement demeure solide. Cette affection est le moteur qui donne un semblant d’équilibre, une colonne vertébrale à la famille. Pourtant, prévoir l’avenir de l’enfant reste problématique, presque un parcours impossible. Un chemin dont personne n’ose imaginer la difficulté s’il ne l’a pas vécu lui-même. Un chemin long, difficile, semé d’embûches et d’incompréhension jusqu’à devenir destructeur parfois, mais qui peut également cimenter solidement un couple.

Dans ce roman, le style de Dominique Lin est différent de ses autres livres, et je n’en suis pas vraiment surpris. En effet, moins fluide et plus intimiste, ce livre semble écrit plus avec le cœur qu’avec une logique de romance. Un livre qui aurait pu être trop long, indigeste, mais l’auteur à sut prendre la distance nécessaire pour se recentrer sur l’essentiel. Un livre où se reconnaîtrons ceux qui sont touché par de tels drames. Bien sûr il y a toujours ceux qui pensent que c’est un don de Dieu, permettez-moi d’en douter un peu !

Présentation de l’éditeur

1970, à Saint-Jean du Gard, deux enfants se promènent sur les rives du Gardon… Léon, dix ans, veille sur son frère, Bosco, quatorze ans. L’amour d’une mère, le déni d’un père… Pour éviter l’éclatement de la famille, une décision devra être prise qui ne sera pas du goût de Léon. De retour dans les Cévennes, avec cette ode à la nature, l’auteur nous fait découvrir un regard d’enfant sur les liens familiaux, un amour fraternel qui transcende les mots. Avec ce cinquième roman, Dominique Lin aborde le monde de l’autisme qu’il a côtoyé pendant une dizaine d’années dans la tentative « hors les murs » menée par Fernand Deligny.

Biographie de l’auteur

Membre de la Société des Gens De Lettres, Dominique LIN se consacre entièrement à l’écriture : formation, Ateliers, conférences et romans.
Il vous emmène là où on ne l’attend pas, là où les vagues de l’évidence ne viennent pas déverser leurs clichés. Parus aux éditions Élan Sud, ses romans partent dans des univers différents, décrivant le monde sous différentes facettes, tout en restant centrés sur un seul sujet : l’être humain. Le 5e roman est en cours d’écriture.
Salons du livre, librairies, médiathèques, ateliers d’écriture : Dominique Lin répond aux invitations dans la mesure de ses disponibilités.

Source biographie et photo : dominiquelin.overblog

Détails sur le produit

• Broché: 252 pages
• Editeur : Elan Sud (4 mars 2016)
• Langue : Français
• ISBN-10: 2911137442
• ISBN-13: 978-2911137440
• Dimensions du produit: 21 x 1,8 x 12,5 cm

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